histoire

Publié le 1 Septembre 2018

L'histoire de l'immigration en Belgique est aussi vieille que celle du pays. La Belgique est devenue un État indépendant en 1830. La Monarchie a été instaurée en 1831. Les dynasties de Saxe-Cobourg-Gotha et Saxe-Cobourg-Saalfeld appartiennent toutes deux à la même maison dite de Wettin qui trouve son origine en Saxe.
L'histoire de l'immigration en Belgique est aussi vieille que celle du pays. La Belgique est devenue un État indépendant en 1830. La Monarchie a été instaurée en 1831. Les dynasties de Saxe-Cobourg-Gotha et Saxe-Cobourg-Saalfeld appartiennent toutes deux à la même maison dite de Wettin qui trouve son origine en Saxe.

L'histoire de l'immigration en Belgique est aussi vieille que celle du pays. La Belgique est devenue un État indépendant en 1830. La Monarchie a été instaurée en 1831. Les dynasties de Saxe-Cobourg-Gotha et Saxe-Cobourg-Saalfeld appartiennent toutes deux à la même maison dite de Wettin qui trouve son origine en Saxe.

La société de l’époque ne fait pas de distinction entre un Belge et un "étranger résident". Ainsi, la fonction publique est ouverte aux étrangers (à l’exception des postes dirigeants, héritage de l’ancien régime et de la politique préalable à la constitution des états-nation). Les "étrangers résidents" doivent répondre aux même obligations que les Belges (garde civique, service militaire). La qualité de résident s’obtient après un séjour relativement court.

Voir les commentaires

Rédigé par Last Night in Orient

Publié dans #Belgique, #Histoire

Repost0

Publié le 25 Août 2018

L'Ouest mexicain est une vaste aire culturelle de la Mésoamérique qui recouvre les territoires des Etats actuels de Guerrero, Michoacan, Colima, Jalisco, Nayarit, Sinaloa et partiellement ceux de Querétaro, Zacatecas et Aguascalientes. Aux temps préhispaniques, cette zone a été un carrefour de plusieurs traditions culturelles.

Grâce à Teotelco, vous entrerez dans un monde plein de magie, d'aventures, d'érotisme, d'action et d'énigmes. Les dieux de l'infra-monde viennent au XXIe siècle pour apporter toute la magie de leur propre monde. Apprenons à mieux connaitre les figures mythiques en tant que superhéros et autres dieux.

Teotelco, où les hommes deviennent des dieux par Magnus Topiltzin.
Teotelco, où les hommes deviennent des dieux par Magnus Topiltzin.

Teotelco, où les hommes deviennent des dieux par Magnus Topiltzin.

Voir les commentaires

Repost0

Publié le 8 Mai 2018

Avenida Paseo de la Reforma ("Promenade de la Réforme") est une avenue de Mexico, longue de 14,7  km.

Cette large avenue trace une ligne droite, coupant la ville en diagonale dans Mexico.

Elle fut tracée sur les ordres de l'empereur Maximilien Ier du Mexique par l'ingénieur des mines autrichien Ludwig Bolland Kümhackl et fut d'abord appelée "Paseo de la Emperatriz".

Le nom actuel commémore une série de réformes libérales effectuées durant la présidence et par le gouvernement de Benito Juárez au xixe siècle.

Le rêve de Napoleón III, qui cherchait à freiner la domination anglo-américaine par la création d’un empire catholique mexicain, se termine en cauchemar. La force d’occupation française, épaulée par un corps expéditionnaire belge (une légion de plus de 1000 volontaires appelé “Régiment Impératrice Charlotte”, la fille de Léopold Ier qui avait épousé Maximilien), ne se montre pas à la hauteur des soldats-guerrilleros de Benito Juárez. Suite à défaite de Tacámbaro et l’exécution de l’Archiduc à Querétaro, un sentiment de rancœur perdure en Belgique durant quelques années. Prix de consolation de cette aventure malheureuse: on raconte que le tracé de el Paseo de la Reforma ("Promenade de la Réforme") , construite par Maximilien dans sa capitale, est inspiré de notre bruxelloise et léopoldienne avenue de Tervueren. Inspirée des grands boulevards européens, tels ceux de Vienne (Ringstrasse), elle était destinée à relier le château de Chapultepec au Palais national situé dans le centre de la ville. Elle débute au parc de Chapultepec, passe le long de la Torre Mayor (le plus haut gratte-ciel d'Amérique latine) et traverse la Zona Rosa et puis jusqu'au la Plaza de la Constitución (dont le nom populaire est Zócalo) par l'avenue Juárez et la rue Francisco I. Madero.

Le rêve de Napoleón III, qui cherchait à freiner la domination anglo-américaine par la création d’un empire catholique mexicain, se termine en cauchemar. La force d’occupation française, épaulée par un corps expéditionnaire belge (une légion de plus de 1000 volontaires appelé “Régiment Impératrice Charlotte”, la fille de Léopold Ier qui avait épousé Maximilien), ne se montre pas à la hauteur des soldats-guerrilleros de Benito Juárez. Suite à défaite de Tacámbaro et l’exécution de l’Archiduc à Querétaro, un sentiment de rancœur perdure en Belgique durant quelques années. Prix de consolation de cette aventure malheureuse: on raconte que le tracé de el Paseo de la Reforma ("Promenade de la Réforme") , construite par Maximilien dans sa capitale, est inspiré de notre bruxelloise et léopoldienne avenue de Tervueren. Inspirée des grands boulevards européens, tels ceux de Vienne (Ringstrasse), elle était destinée à relier le château de Chapultepec au Palais national situé dans le centre de la ville. Elle débute au parc de Chapultepec, passe le long de la Torre Mayor (le plus haut gratte-ciel d'Amérique latine) et traverse la Zona Rosa et puis jusqu'au la Plaza de la Constitución (dont le nom populaire est Zócalo) par l'avenue Juárez et la rue Francisco I. Madero.

Voir les commentaires

Rédigé par Last Night in Orient

Publié dans #Paseo de la Reforma, #Mexique, #Histoire

Repost0