homophobie

Publié le 12 Avril 2018

Chaque matin je vois ce lever de soleil depuis ma fenêtre, et c'est beau de voir un autre jour! 
Chaque matin je vois ce lever de soleil depuis ma fenêtre, et c'est beau de voir un autre jour! 

Chaque matin je vois ce lever de soleil depuis ma fenêtre, et c'est beau de voir un autre jour! 

Nous sommes de petites personnes dans un univers immense! Avec des problèmes qui semblent parfois aussi grands et compliqués que cet univers.

Ma jeunesse ne sera pas éternelle comme la vie, nous devons sortir et faire de ce monde un meilleur endroit pour ceux qui y sont et ceux qui vont naître ! 

Au diable les étiquettes, je suis un homme courageux, intelligent et très capable, et tout cela étant homosexuel! Le problème n'est pas ma préférence sexuelle le problème est l'ignorance de ces abrutis qui croient encore que homosexualité est une maladie tout en sachant pertinemment bien que la vraie maladie est l'homophobie.

Je me suis autrefois demandé pourquoi je suis né ainsi mais aujourd'hui j'ai la réponse: pourquoi je suis parfait comme je suis!

Mario Scolas

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Rédigé par Last Night in Orient

Publié dans #Religion, #homophobie, #Littérature

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Publié le 27 Janvier 2018

Ce 27 janvier est la date anniversaire de la libération du camp de concentration et d’extermination d’Auschwitz-Birkenau en 1945 par un détachement de l’Armée Rouge. Cette date a été choisie par le Conseil de l’Europe pour instituer la « Journée internationale dédiée à la mémoire des victimes de l’holocauste et à la prévention des crimes contre l’Humanité », journée relayée par l’O.N.U.
Ce 27 janvier est la date anniversaire de la libération du camp de concentration et d’extermination d’Auschwitz-Birkenau en 1945 par un détachement de l’Armée Rouge. Cette date a été choisie par le Conseil de l’Europe pour instituer la « Journée internationale dédiée à la mémoire des victimes de l’holocauste et à la prévention des crimes contre l’Humanité », journée relayée par l’O.N.U.

Ce 27 janvier est la date anniversaire de la libération du camp de concentration et d’extermination d’Auschwitz-Birkenau en 1945 par un détachement de l’Armée Rouge. Cette date a été choisie par le Conseil de l’Europe pour instituer la « Journée internationale dédiée à la mémoire des victimes de l’holocauste et à la prévention des crimes contre l’Humanité », journée relayée par l’O.N.U.

Demain marque le 73e anniversaire de la libération d'Auschwitz-Birkenau, le camp de concentration et de mort nazi dans la Pologne occupée par les nazis. Nous profitons de l'occasion pour nous rappeler la persécution systématique et l'assassinat brutal de six millions de Juifs par les nazis. Dans leurs camps de la mort et sous leur régime inhumain, les nazis asservirent et tuèrent des millions de Slaves, de Roms, de gays, de personnes handicapées, de prêtres et de chefs religieux, et d'autres qui s'opposèrent courageusement à leur régime brutal.

Notre nation est redevable aux survivants de l'Holocauste. Malgré le traumatisme qu'ils portent avec eux, ils continuent à nous éduquer en partageant leurs expériences, leur force, leur sagesse et leur générosité d'esprit pour faire progresser le respect des droits de la personne. Bien qu'ils vieillissent et que leur nombre diminue lentement, leurs histoires restent avec nous, nous donnant la force de combattre l'intolérance, y compris l'antisémitisme et toutes les autres formes de sectarisme et de discrimination.

Chaque génération doit apprendre et appliquer les leçons de l'Holocauste pour empêcher de nouvelles horreurs contre l'humanité. Comme je l'ai dit: "Nous éliminerons les préjugés. Nous condamnerons la haine. Nous témoignerons, et nous agirons. »Dans cet esprit, nous devons nous unir à travers nos nations et avec des gens de bonne volonté autour du monde pour éliminer les préjugés et promouvoir des sociétés plus justes. Nous devons rester vigilants pour protéger les droits fondamentaux et la dignité inhérente à chaque être humain.

À l'occasion de la Journée internationale du souvenir de l'Holocauste, nous reconnaissons cette tache sombre sur l'histoire de l'humanité et nous jurons de ne jamais laisser cela se reproduire.
 

 

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Rédigé par Last Night in Orient

Publié dans #Documents, #Homophobie, #Racisme, #2018

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Publié le 19 Janvier 2018

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Martha Frayde évoque en ces termes ces unités militaires : l'UMAP « avait construit dans l’île des camps de travail qui se trouvaient être, en fait, de véritables camps de concentration, où l’on entassait des jeunes, accusés de délits divers, qui servaient en fait de main d’œuvre gratuite dans les nombreux chantiers ouverts pas le gouvernement ». L'écrivain Roberto Ampuero rapporte le témoignage d'un ancien prisonnier de l'UMAP. Ce dernier indique avoir été envoyé en détention après la dénonciation d'un membre des comités de défense de la révolution car enfant il aimait la danse. Dans le camps les hommes dormaient à plus de cent dans des hangars, entourés de barbelés, mélangés avec des handicapés mentaux et des criminels, tous les jours des hommes étaient violés.
Martha Frayde évoque en ces termes ces unités militaires : l'UMAP « avait construit dans l’île des camps de travail qui se trouvaient être, en fait, de véritables camps de concentration, où l’on entassait des jeunes, accusés de délits divers, qui servaient en fait de main d’œuvre gratuite dans les nombreux chantiers ouverts pas le gouvernement ». L'écrivain Roberto Ampuero rapporte le témoignage d'un ancien prisonnier de l'UMAP. Ce dernier indique avoir été envoyé en détention après la dénonciation d'un membre des comités de défense de la révolution car enfant il aimait la danse. Dans le camps les hommes dormaient à plus de cent dans des hangars, entourés de barbelés, mélangés avec des handicapés mentaux et des criminels, tous les jours des hommes étaient violés.
Martha Frayde évoque en ces termes ces unités militaires : l'UMAP « avait construit dans l’île des camps de travail qui se trouvaient être, en fait, de véritables camps de concentration, où l’on entassait des jeunes, accusés de délits divers, qui servaient en fait de main d’œuvre gratuite dans les nombreux chantiers ouverts pas le gouvernement ». L'écrivain Roberto Ampuero rapporte le témoignage d'un ancien prisonnier de l'UMAP. Ce dernier indique avoir été envoyé en détention après la dénonciation d'un membre des comités de défense de la révolution car enfant il aimait la danse. Dans le camps les hommes dormaient à plus de cent dans des hangars, entourés de barbelés, mélangés avec des handicapés mentaux et des criminels, tous les jours des hommes étaient violés.

Martha Frayde évoque en ces termes ces unités militaires : l'UMAP « avait construit dans l’île des camps de travail qui se trouvaient être, en fait, de véritables camps de concentration, où l’on entassait des jeunes, accusés de délits divers, qui servaient en fait de main d’œuvre gratuite dans les nombreux chantiers ouverts pas le gouvernement ». L'écrivain Roberto Ampuero rapporte le témoignage d'un ancien prisonnier de l'UMAP. Ce dernier indique avoir été envoyé en détention après la dénonciation d'un membre des comités de défense de la révolution car enfant il aimait la danse. Dans le camps les hommes dormaient à plus de cent dans des hangars, entourés de barbelés, mélangés avec des handicapés mentaux et des criminels, tous les jours des hommes étaient violés.

Luis Enrique Ferrer García est un dissident cubain. Il est marié et a une fille et un fils. Il a été arrêté pendant le printemps noir en 2003 et a été condamné à 28 ans de prison pour son travail dans le cadre du projet Varela, une initiative civique appelant à des réformes démocratiques à Cuba. En quittant la salle d'audience, un membre de la foule a frappé Luis Enrique Ferrer García avec un marteau, et sa mère et sa sœur ont été violemment jetées à terre.

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