humour

Publié le 12 Avril 2022

Parmi les participants de cette exposition burlesque, on retrouvait James Ensor, Addolphe Crespin, Fernand Khnopff et Eugène Laermans.

Great Zwans » se tient à Bruxelles à partir de 1885, puis notamment à la veille des guerres 1914-18 et 1940-45, regroupant tout ce qui se fait de moquerie autour de l’art et de la société. James Ensor, Léon Frédéric, Amédée Lynen, Arthur Navez et d’autres artistes belges des générations suivantes viendront agrémenter ce parcours décalé.  L'artiste Philippe Geluck, donnera bien plus tard au nom « zwanzeur »  : « C‘est celui qui se fait volontiers passer pour un im­bécile dans le but de mieux tromper son interlocuteur. ».

Great Zwanz, par Andre Blandin en 1914, lithographie en couleur, imprimerie Paelman

La zwanze (du brabançon « radotage ») est un type d'humour gouailleur proche de l’autodérision associé à Bruxelles. Par extension, le terme désigne un art de vivre bruxellois. Il appartient au patrimoine de la culture populaire bruxelloise avec ses dialectes qui forment le brusseleer ou le marollien.

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Rédigé par Last Night in Orient - LNO ©

Publié dans #Rire, #Humour, #Zwanze, #Bruxelles, #René Blandin, #Great Zwans

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Publié le 29 Octobre 2020

Au Mexique, il existe une culture de l'humour très répandue, avec des racines culturelles tout au long de son histoire, par exemple, la culture humoristique mexicaine documentée remonte à la vice-royauté.

Rafael Barajas Durán "el Fisgón" est dessinateur pour le journal mexicain La Jornada, intellectuel, activiste politique de gauche et illustrateur de livres pour enfants. Il a son propre travail pictural.

Il est né à Mexico en 1956. Il est architecte de l'Université nationale autonome du Mexique (UNAM). À l'âge de 20 ans, il découvre que sa véritable vocation est d'être «monero» (terme informel qui, au Mexique, désigne les dessinateurs, car leur métier consiste à fabriquer des singes). Il a enseigné la classe de dessin d'imitation à l'École nationale préparatoire.

«El Fisgón» fait du journalisme et de la critique politique à travers l'humour, il socialise ce qui se passe dans le pays, une de ses caricatures dit plus de mille mots.

De 2002 à 2003, il a reçu la prestigieuse bourse Guggenheim et se consacre à la recherche sur la liberté d'expression dans la caricature au Mexique. Il dit que le seul travail sérieux qu'il ait jamais eu est celui de comédien et qu'il n'aime pas les politiciens, mais il passe son temps à dessiner des politiciens toute la journée. Il s'inquiète lorsque les politiciens qu'il déteste cessent de faire de la politique.

L'humour est culture, écologie, liberté, identité. Pour «El Fisgón», «l'humour est essentiellement une discipline intellectuelle, tandis que le rire peut être provoqué par des chatouilles. L'humour cherche à chatouiller l'esprit, il joue avec nous, avec notre logique, avec notre raisonnement », a-t-il déclaré dans une interview au journal pour lequel il travaille.

La découverte de la culture et de l'histoire derrière l'humour nous ramène à l'exploration de divers genres tels que la photographie, les affiches, la lithographie, les costumes, l'illustration, les livrets, les journaux, les magazines, les partitions, les dessins animés, les films, les dessins, les bandes dessinées, de chaque époque.

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Publié le 25 Août 2018

L'Ouest mexicain est une vaste aire culturelle de la Mésoamérique qui recouvre les territoires des Etats actuels de Guerrero, Michoacan, Colima, Jalisco, Nayarit, Sinaloa et partiellement ceux de Querétaro, Zacatecas et Aguascalientes. Aux temps préhispaniques, cette zone a été un carrefour de plusieurs traditions culturelles.

Grâce à Teotelco, vous entrerez dans un monde plein de magie, d'aventures, d'érotisme, d'action et d'énigmes. Les dieux de l'infra-monde viennent au XXIe siècle pour apporter toute la magie de leur propre monde. Apprenons à mieux connaitre les figures mythiques en tant que superhéros et autres dieux.

Teotelco, où les hommes deviennent des dieux par Magnus Topiltzin.
Teotelco, où les hommes deviennent des dieux par Magnus Topiltzin.

Teotelco, où les hommes deviennent des dieux par Magnus Topiltzin.

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