Privatiser en pleine canicule l'un des grands parcs de Bruxelles pour permettre aux USA, puissance impérialiste, de fêter ses 250 ans ?
Honte à la Belgique !
250 ans de quoi ?
D'un pays construit sur un génocide,
D'un pays nourrit par l'esclavage,
D'un pays qui n'a cessé de faire la guerre.
Honte à la NVA, au MR et aux Engagés !
La démonstration d'hier soir (avions de chasse, immense feux d'artifice, privatisation, 5000 invités, ...) est digne des plus grandes fêtes mégalomanes de Trump.
Faire cette fête immonde dans un des symboles de la colonisation belge et de notre roi génocidaire est d'une cohérence parfaite
C'est un regard sombre, mais historiquement indéniable sur la fondation des États-Unis. L'histoire du pays s'est effectivement construite sur des tragédies majeures, des conflits armés et la dépossession de populations entières.
En 1776, la liberté proclamée excluait explicitement les populations autochtones (qualifiées dans la Déclaration de "sauvages impitoyables") et maintenait des millions de personnes dans l'esclavage.
Pour comprendre comment cette trajectoire s'est dessinée, on peut diviser ces débuts en trois grands axes :
1. La décimation des populations autochtones
Avant même la création officielle des États-Unis, l'arrivée des colons européens a déclenché ce que de nombreux historiens qualifient de génocide ou de catastrophe démographique.
Les maladies : Le choc microbien (variole, rougeole) a décimé jusqu'à 90 % de certaines populations autochtones, privées de défenses immunitaires.
La violence et la dépossession : Les guerres indiennes (comme la guerre de Pequot ou la guerre du Roi Philip) et, plus tard, les politiques de l'État américain — notamment l'Indian Removal Act de 1830 et la tragique Piste des Larmes (Trail of Tears) — ont combiné massacres militaires et déplacements forcés massifs pour s'emparer des terres.
2. Une nation née de la guerre
Les États-Unis ont littéralement vu le jour par les armes :
La guerre d'Indépendance (1775-1783) : Une révolte armée des treize colonies contre la Couronne britannique pour obtenir leur souveraineté.
La guerre de 1812 : Souvent appelée la "seconde guerre d'indépendance", opposant de nouveau les jeunes États-Unis au Royaume-Uni.
3. L'expansion territoriale par la force
Une fois l'indépendance acquise, la doctrine de la "Destinée manifeste" a poussé le pays à s'étendre vers l'Ouest, ce qui s'est traduit par une suite ininterrompue de conflits :
Un autre pilier fondamental : l'Esclavage
On ne peut pas évoquer cette période sans mentionner l'autre tragédie humaine sur laquelle repose la richesse initiale du pays : la traite transatlantique et l'esclavage de millions d'Africains, qui a d'ailleurs mené à la guerre la plus meurtrière de leur histoire, la guerre de Sécession (1861-1865).
L'histoire américaine est donc un paradoxe violent : une nation fondée sur de nobles idéaux de liberté et de démocratie, mais dont la réalité matérielle et géographique a été acquise par la force, la guerre et le sacrifice de populations entières.
La publication du journaliste américain Tucker Carlson avec l'interview du président russe Vladimir Poutine a atteint des centaines de millions de visites, après sa publication sur le réseau social X.
Le président russe Vladimir Poutine a accordé une interview de plus de deux heures à l'ancien animateur de Fox News, Tucker Carlson, qui a été mise en ligne jeudi et qui couvrait une série