influences de fusion musicales

Publié le 24 Avril 2018

Lágrimas Negras(en espagnol : larmes noires) est un boléro-son écrit et composé par le cubain Miguel Matamoros en 1929, et qui est devenu un standard de la musique cubaine.

Miguel Matamoros parti en voyage à Saint-Domingue (dans l'île voisine de la République dominicaine) résidait alors dans la pension de Luz Sardaña. Il entend des pleurs d'une femme dans une chambre voisine et pense que celle-ci a perdu quelqu'un de sa famille mais il apprend qu'elle pleure parce que son mari l'a quitté la veille pour une autre femme. Cette histoire va lui inspirer le thème de la chanson qui fait preuve d'ironie puisque l'homme appelle la femme qui l'a quitté "mi santa" (ma sainte). Dans les versions où chante une femme (la version de Celia Cruz par exemple), ces paroles sont remplacées par "mi negro" (mon (homme) noir). On trouve aussi d'autres termes à la place comme "gitana" (gitane dans des versions flamenco, en particulier celle de Diego El Cigala), ou encore "mulata" (mulâtresse), "mi negra", etc.

Bebo Valdés Description de cette image, également commentée ci-après Bebo Valdés en octobre 2008 Informations générales Naissance 9 octobre 1918 Quivicán, province de Mayabeque Décès 22 mars 2013 (à 94 ans) Stockholm Activité principale Musicien, compositeur Genre musical Latin jazz Instruments Piano modifierConsultez la documentation du modèle Bebo Valdés, né 'Dionisio Ramón Emilio Valdés Amaro', est un pianiste de jazz et compositeur cubain né à Quivicán dans la province de Mayabeque le 9 octobre 1918 et mort à Stockholm le 22 mars 2013. Petit-fils d'esclave, n'oubliant pas ses racines africaines (et espagnoles par sa mère), Bebo Valdés est né à Quivicán, à Cuba le 9 octobre 1918. «Mon grand-père, esclave, s’était enfui avec un ami en emportant seulement une machette pour se défendre des chiens lancés aux trousses des "nègres marrons" . Je sais tout cela par ma grand-mère, morte à 109 ans », confie-t-il à un journaliste en 2005. iego Ramón Jiménez Salazar, surnommé El Cigala, est un chanteur de flamenco espagnol né en 1968. Un de ses grands albums est Lágrimas negras qu'il a réalisé en collaboration avec le pianiste cubain Bebo Valdés pour lequel il reçoit, en 2004 le Latin Grammy Award du meilleur album musique tropicale traditionnelle. En 2006, il est à nouveau récompensé par le Latin Grammy Award du meilleur album flamenco pour l'album Picasso en mis ojos.

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Publié le 20 Avril 2018

¡De Iztapalapa para el mundo!

¡De Iztapalapa para el mundo!

La version cumbia a été enregistrée en 2015 à Progreso (Yucatán), Yucatán. Ce titre est interprété par Los Ángeles Azules avec la collaboration de son auteur-compositeur interprète Natalia Lafourcade. Les nouveaux arrangements du nouveau courant de la Cumbia mexicaine sont inclus . Il a été publié le 20 avril 2018.

Los Ángeles Azules est un groupe musical mexicain jouant du genre cumbia sonidera, qui est un sous-genre cumbia qui utilise l'accordéon et les synthétiseurs. Ce groupe a été initialement fondée par quatre des huit frères connus sous le nom de famille Mejía Avante en 1976. Il en résulte une fusion des sons de la cumbia des années 1950-1970 avec ceux de la musique électronique des années 1990.

De plaza en plaza ; La pop de Natalia Lafourcade a fusionné avec le rythme de Los Ángeles Azules pour créer la cumbia de la chanson 'Nunca Es Suficiente' appartenant à l'album 'Hasta la Raíz'

Nunca es suficiente para mí
Porque siempre quiero más de ti
Yo quisiera hacerte más feliz
Hoy, mañana, siempre, hasta el fin

Mi corazón estalla por tu amor
Y tú ¿qué crees?
¿Que esto es muy normal?
Acostumbrado estás tanto al amor
Que no lo ves
Yo nunca he estado así
Si de casualidad
Me ves llorando un poco
Es porque yo te quiero a ti

Y tú te vas, jugando a enamorar
Todas las ilusiones vagabundas que se dejan alcanzar
Y no verás que lo que yo te ofrezco
Es algo incondicional
Y tú te vas, jugando a enamorar
Te enredas por las noches, entre historias que nunca tienen final
Te perderás dentro de mis recuerdos
Por haberme hecho llorar

Nunca es suficiente para mí
Porque siempre quiero más de ti
No ha cambiado nada mi sentir
Aunque me haces mal te quiero aquí
Mi corazón estalla de dolor
¿Cómo evitar que se fracture en mil?
Acostumbrado estás tanto al amor
Que no lo ves, yo nunca he estado así

Si de casualidad
Me ves llorando un poco
Es porque yo te quiero a ti
Y tú te vas, jugando a enamorar
Todas las ilusiones vagabundas que se dejan alcanzar
Y no verás que lo que yo te ofrezco
Es algo incondicional
Incondicional
Y tú te vas, jugando a enamorar
Te enredas por las noches, entre historias que nunca tienen final
Te perderás dentro de mis recuerdos
Por haberme hecho llorar


Nunca es suficiente para mí
Porque siempre quiero más de ti
Yo quisiera hacerte más feliz
Hoy, mañana, siempre, hasta el fin

Mi corazón estalla por tu amor
Y tú ¿qué crees?
¿Que esto es muy normal?
Acostumbrado estás tanto al amor
Que no lo ves
Yo nunca he estado así
Si de casualidad
Me ves llorando un poco
Es porque yo te quiero a ti

Y tú te vas, jugando a enamorar
Todas las ilusiones vagabundas que se dejan alcanzar
Y no verás que lo que yo te ofrezco
Es algo incondicional
Y tú te vas, jugando a enamorar
Te enredas por las noches, entre historias que nunca tienen final
Te perderás dentro de mis recuerdos
Por haberme hecho llorar

Nunca es suficiente para mí
Porque siempre quiero más de ti
No ha cambiado nada mi sentir
Aunque me haces mal te quiero aquí
Mi corazón estalla de dolor
¿Cómo evitar que se fracture en mil?
Acostumbrado estás tanto al amor
Que no lo ves, yo nunca he estado así

Si de casualidad
Me ves llorando un poco
Es porque yo te quiero a ti
Y tú te vas, jugando a enamorar
Todas las ilusiones vagabundas que se dejan alcanzar
Y no verás que lo que yo te ofrezco
Es algo incondicional
Incondicional
Y tú te vas, jugando a enamorar
Te enredas por las noches, entre historias que nunca tienen final
Te perderás dentro de mis recuerdos
Por haberme hecho llorar

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Publié le 14 Octobre 2017

La musique populaire mexicaine

Don Emiliano Zapata disparaissait comme un éclair,
volait littéralement sur son cheval,
montait à dos de taureau,
lançait le lasso,
dressait les chevaux.

S. Robles

La musique populaire mexicaine est le fruit du métissage des musiques indigènes et espagnoles. Plusieurs éléments de la musique mexicaine sont antérieurs à la conquête espagnole, en particulier l'usage des percussions qui accompagnent traditionnellement les danses.

La musique était pour les Aztèques d'une telle importance qu'ils possédaient des conservatoires appelés cuicacallis, où des enfants de 12 ans s'exerçaient à cet art. Certains instruments de cette époque sont toujours joués aujourd'hui. La musique du Mexique est variée et comprend une large gamme de styles musicaux parfois influencés par la musique folklorique.

La Révolution a créé le corrido, chant héritier du romancero espagnol. Enfin, la musique des mariachis, qui se jouait au XIXe siècle à l'occasion des mariages, est restée très populaire. Un grand nombre de mélodies populaires mexicaines déjà anciennes et qui ne sont plus guère jouées que dans les zones touristiques du pays sont mondialement connues. Cielito Lindo, La Bamba, et bien d'autres font partie de la culture mexicaine et sont célèbres dans le monde entier.

La Petenera de México est la Petenera Huasteca, ses caractéristiques marquent un pont entre la musique espagnole et mexicaine. Provenant d'une région du Mexique connue sous le nom de Huasteca (des états de Veracruz, San Luis Potosi, Hidalgo, Querétaro et Tamaulipas), cette musique est jouée par un trio d'instruments (violon, huasteca jarana et cinquième guitare ou guitare huapanguera). On distingue toutefois la petenera huasteca, la petenera jarocha de la région de Veracruz, la petenera istmeña dans l'état d'Oaxaca, etc., bien que toutes conservent des liens structurels entre elles. Les caractéristiques rythmiques de cette musique sont l'utilisation de la syncope et des sesquiáltera, et l'utilisation de l'improvisation.

Dans les paroles de la Petenera huasteca, le thème de la Sirène est un thème central de sa chanson. Il a une structure de couplet de quatre versets, commune dans les peteneras de la chanson espagnole, qui s'étend à son tour avec l'addition de deux autres couplets, étant ainsi la forme métrique prédominante.

Les chants et les danses folkloriques mexicains sont accompagnés par plusieurs types d’orchestres dont l’instrument principal est la guitare. C'est toujours une ambiance de fête qui se dégage des chants et des danses.

Les mariachis expriment bruyamment leur joie de vivre, parfois jusqu'au délire. Ce sont des groupes populaires ambulants, accueillent le plus souvent deux violons, deux guitares à cinq cordes, deux trompettes et un guittarón, grande guitare basse. Le corrido, ballade folklorique composée de quatrains en vers et issue du romanza espagnol, est peut-être la contribution mexicaine la plus remarquable à la musique et à la poésie folkloriques américaines. Les mariachis appartiennent au patrimoine culturel immatériel de l'Humanité de l'Unesco.

La Ranchera est un style musical très populaire au Mexique et qui possède d'étroites relations avec les célèbres mariachis qui animent les fêtes mexicaines.Avec des guitares, des trompettes, des violons, des vihuelas, des harpes et des harmonicas, les Rancheros vont mettre en chanson des histoires sur la Révolution Mexicaine, la vie paysanne et quotidienne, ou des tragédies amoureuses.  Juan Gabriel était une légende de la musique populaire mexicaine, auteur de plus de 1500 chansons traduites dans toutes les langues, Parmi les autres représentants de la Ranchera on pourra citer Alejandro Fernández, Javier Solís, Pedro Infante, Lola Beltrán, Ana Gabriel ou Lucha Reyes. 

Originaire de Colombie, la cumbia sonidera est une musique dansante et entraînante, avec ces sons de cuivres, guitares et mandolines. La cumbia mexicaine commence pendant les années 1940 quand de nombreux chanteurs de Colombie ont émigré pour travailler dans les grands orchestres mexicains. Le nord du pays est un terrain particulièrement adapté; les conjuntos, notamment celui de Beto Villa, s’emparent de la cumbia et expérimentent dès le milieu des années 1960. Beaucoup de disques de musique norteña contiennent quelques cumbias cumbia sonidera parmi les autres styles.

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