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Publié le 4 Août 2026

Así, entre las fronteras blindadas del Estrecho y los ecos de una diplomacia fracturada, queda la certeza de que cada crisis local es ya un espejo de las tensiones globales del siglo XXI.

Mario Scolas

Al principio, era solo una línea trazada en el mapa de un enclave disputado, pero ya llevaba en su germen las ondas sísmicas que sacudirían las diplomacias del Mediterráneo y los equilibrios políticos de toda Europa.

Al principio, era solo una línea trazada en el mapa de un enclave disputado, pero ya llevaba en su germen las ondas sísmicas que sacudirían las diplomacias del Mediterráneo y los equilibrios políticos de toda Europa.

Conexiones geopolíticas e ideológicas: Israel, Estados Unidos y la extrema derecha ante la crisis de Ceuta

​La crisis migratoria y geopolítica surgida en el enclave español de Ceuta pone de relieve una compleja superposición entre tensiones diplomáticas mediterráneas, estrategias de alianzas regionales (Estados Unidos, Israel, Marruecos) y la explotación política llevada a cabo por las derechas radicales y la extrema derecha europea.

​Este paroxismo de tensiones se articula en torno a varios ejes de conexiones geopoliticas e ideológicas principales:

​1. El contexto geopolítico de la crisis de Ceuta

​La afluencia masiva de migrantes y los dramas humanos ocurridos a las puertas de Ceuta superaron rápidamente el marco de un simple desafío migratorio para convertirse en una onda expansiva geopolítica. Esta situación se produce en un clima de fuertes fricciones bilaterales entre España y Marruecos, avivado por:

  • ​El calentamiento diplomático entre España y Argelia (en particular, la visita de Pedro Sánchez a Argel).
  • ​Las medidas del ejecutivo español relativas al reconocimiento de los derechos de los saharauis.
  • ​La postura de España en el seno de la Unión Europea sobre las cuestiones migratorias y su marcada postura crítica en la escena internacional.
​2. El papel de Israel y Estados Unidos en el nuevo orden mediterráneo

​Desde los Acuerdos de Abraham, la configuración geopolítica del norte de África y Oriente Medio ha mutado profundamente:

  • El eje marroquí-estadounidense e israelí: Marruecos ha reforzado sus vínculos estratégicos, de seguridad y militares con Israel, y se beneficia de un mayor apoyo diplomático por parte de Estados Unidos en relación con la cuestión del Sáhara Occidental.
  • El aislamiento de la línea diplomática española: Debido a su reconocimiento del Estado de Palestina, sus restricciones a la cooperación militar en relación con el conflicto de Gaza y sus reiterados desacuerdos con la administración estadounidense, el gobierno de Pedro Sánchez es percibido por las diplomacias de EE. UU. e Israel como un electrón libre —o incluso un «opositor»— dentro de Europa.
  • La instrumentalización política: Responsables políticos israelíes (como el embajador Danny Danon o el ministro Itamar Ben-Gvir) no dudaron en utilizar la crisis de Ceuta para burlarse abiertamente de Madrid, señalando las contradicciones de una España crítica con Israel al tiempo que gestiona «enclaves coloniales en África», alineándose de hecho con las narrativas destinadas a debilitar la posición española.
​3. La convergencia con la extrema derecha europea y transnacional

​La crisis fue inmediatamente captada por el ecosistema de la extrema derecha a escala europea (como el partido Vox en España, figuras políticas en Italia o grupúsculos radicales) para servir a un doble objetivo ideológico:

En resumen, la crisis de Ceuta actúa como un revelador de las mutaciones geopolíticas globales: la gestión de las fronteras ya no aparece únicamente como un reto de política interior, sino como una variable de ajuste en las relaciones de fuerza diplomáticas entre el arco atlántico-mediterráneo, las alianzas israelo-estadounidenses y las ambiciones de una extrema derecha transnacional en busca de desestabilización de los gobiernos progresistas europeos.

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Rédigé par Last Night in Orient - LNO ©

Publié dans #Israël, #Ceuta, #Maroc, #États-Unis, #2026

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Publié le 4 Août 2026

Voici une autre proposition d'incipit, plus narrative :
​L'enclave espagnole de Ceuta, habituellement paisible, s'est réveillée fin juillet 2026 au cœur d'une tempête politique internationale d'une rare intensité. En quelques jours, cet épicentre frontalier a vu converger, de manière inattendue et brutale, l'afflux massif de migrants, les slogans des extrêmes droites européennes et américaines, et les ondes de choc diplomatiques du conflit proche-oriental, faisant de ce drame humain le symbole d'une polarisation mondiale.

Mario Scolas

Connexions géopolitiques et idéologiques : Israël, les États-Unis et l'extrême droite face à la crise de Ceuta

La crise de Ceuta a rapidement transcendé le cadre strictement bilatéral entre l'Espagne et le Maroc pour devenir un point de fixation majeur pour les droites et extrêmes droites occidentales, ainsi que pour les tensions diplomatiques globales impliquant les États-Unis et Israël.

  • Récupération par l'extrême droite internationale et les États-Unis : Dès les premiers jours de l'afflux massif, des figures politiques de premier plan s'en sont emparées pour illustrer leurs discours anti-immigration. Aux États-Unis, des personnalités proches de Donald Trump, comme Stephen Miller, ont utilisé les images de Ceuta pour agiter la menace d'une submersion, tandis que l'ancien président américain lui-même a déclaré : « Souvenez-vous de cette image. Ce sera nous dans trois ans si le mauvais camp l'emporte ». En Europe, les partis radicaux et souverainistes (à l'instar de Vox en Espagne, de figures comme Nigel Farage au Royaume-Uni ou autour de la ligne politique de Giorgia Meloni en Italie) ont brandi ces événements pour exiger des mesures de « remigration » et un durcissement drastique des frontières extérieures de l'Union européenne.
  • Le prisme géopolitique et le rôle d'Israël : La crise est intervenue dans un contexte de fortes tensions diplomatiques où l'Espagne affichait une position très critique vis-à-vis d'Israël et soutenait activement la cause palestinienne. Dans ce climat, des cercles d'analyse et des responsables politiques ont vu dans l'exploitation de la crise par certains réseaux une tentative de lier les dynamiques migratoires à des enjeux de sécurité liés au Proche-Orient, alimentant une guerre des récits géopolitiques entre la gauche espagnole au pouvoir et ses détracteurs nationalistes.

​En somme, la crise de Ceuta dépasse largement le cadre d'un simple incident frontalier entre l'Espagne et le Maroc pour se transformer en un véritable révélateur des fractures géopolitiques et idéologiques mondiales. Entre son instrumentalisation par l'extrême droite internationale et les figures conservatrices américaines pour alimenter un discours anti-immigration, et les frictions diplomatiques impliquant le prisme proche-oriental, cet épisode illustre à quel point la question migratoire est devenue un terrain de confrontation globale, où s'entremêlent politiques nationales, alliances stratégiques et guerres des récits.

Mario Scolas

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Rédigé par Last Night in Orient - LNO ©

Publié dans #extrême-droite, #Ceuta, #Espagne, #Israël, #2026

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Publié le 29 Mars 2026

Netanyahu persécute les chrétiens d'Orient au Liban, en Palestine occupée, et même à Jérusalem dans la semaine centrale du christianisme. Cette haine, les crimes sans fin de ce gouvernement ne cesseront donc jamais ?

Netanyahu persécute les chrétiens d'Orient au Liban

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Rédigé par Last Night in Orient - LNO ©

Publié dans #Catholicisme, #Chrétiens, #Liban, #Israël

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