litterature

Publié le 7 Mai 2018

Juan Crisóstomo Ruiz de Nervo est né le 27 août 1870 dans la ville mexicaine de Tepic. Il était un poète romantique, encadré dans le modernisme. Son travail poétique est le plus connu, mais il a également écrit des histoires, des romans et une biographie du poète mexicain Sor Juana Ines de la Cruz. Nervo exprime avec des émotions et des sentiments mélancoliques avec un style agréable et fluide. 

Como duerme la chispa en el guijarro
y la estatua en el barro,
en ti duerme la divinidad.
Tan sólo en un dolor constante y fuerte
al choque, brota de la piedra inerte
el relámpago de la deidad.

No te quejes, por tanto, del destino,
pues lo que en tu interior hay de divino
sólo surge merced a él.
Soporta, si es posible, sonriendo,
la vida que el artista va esculpiendo,
el duro choque del cincel.

¿Qué importan para ti las horas malas,
si cada hora en tus nacientes alas
pone una pluma bella más?
Ya verás al cóndor en plena altura,
ya verás concluida la escultura,
ya verás, alma, ya verás...

Comment l'étincelle dort sur le pavé
et la statue dans la boue,
en toi dort la divinité.

Seulement dans une douleur constante et forte
au choc, il jaillit de la pierre inerte
l'éclair de la divinité.

Ne te plains donc pas du destin,
pour ce qui est de divin en toi
il ne se pose que grâce à lui.

Prend en charge, si possible, en souriant,
la vie que l'artiste sculpte,
le choc dur du ciseau.

Qu'est-ce que les mauvaises heures t’importent,
si toutes les heures dans tes ailes naissantes
ajoutent une belle plume en plus?
Tu verras le condor en pleine hauteur,
Tu verras la sculpture terminée,
tu verras, âme, tu verras ...

Adaptation Mario Scolas

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Rédigé par Last Night in Orient

Publié dans #Amado Nervo, #Littérature, #2018, #poésie, #Mario scolas

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Publié le 3 Mai 2018

Esta parte evoca al hombre dividido entre la aspiración a la elevación y la atracción por la caída, desgarrando el origen de la tristeza llamada bazo, indisociable de la condición humana y que finalmente triunfa

Charles Baudelaire - L'albatros - Les fleurs du mal - 1859 : Cette partie évoque l'homme déchiré entre l'aspiration à l'élévation et l'attirance pour la chute, déchirement à l'origine de la tristesse nommée spleen, indissociable de la condition humaine et qui finit par triompher.

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Rédigé par Last Night in Orient

Publié dans #Charles Baudelaire, #Spleen et idéal, #Littérature

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Publié le 23 Avril 2018

Cet article est reposté depuis Encyclopædia of Gay and Lesbian Popular Culture.

«La vie n'est pas ce que tu as vécu, mais ce dont tu te souviens et comment tu te le rappelles pour le dire»

Pensez à un événement spécial dans votre vie. Ce dont tu te souviens n'est pas seulement le moment même, mais tout ce que tu as ressenti. Nous vivons dans une société qui se limite à prendre des «souvenirs» sous la forme de photos de chacune des situations qu'elle vit, oubliant de vraiment «ressentir» ce moment. Vous avez seulement besoin d'aller à un concert pour voir plus de gens avec leur téléphone mobile sur l'enregistrement de l'air que de crier fort le refrain de la chanson. Nous devrions commencer à vivre, mais vivre pour de vrai.

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Rédigé par Last Night in Orient

Publié dans #Gabriel García Márquez, #Colombie, #littérature

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