molenbeek

Publié le 5 Septembre 2020

La islamofobia divide a Bélgica.

En el Ayuntamiento de Molenbeek se aprobó una moción de cláusula de no discriminación a favor del uso de símbolos religiosos en la administración. Esta moción presentada por el PS-SPA, apoyada por el PTB, el CDH, Ecolo. Objetivo, en particular, asegurar que las mujeres que usan velo no sean discriminadas en el acceso a puestos de trabajo en la administración municipal.

En el Ayuntamiento de Molenbeek se aprobó una moción de cláusula de no discriminación a favor del uso de símbolos religiosos en la administración. Esta moción presentada por el PS-SPA, apoyada por el PTB, el CDH, Ecolo. Objetivo, en particular, asegurar que las mujeres que usan velo no sean discriminadas en el acceso a puestos de trabajo en la administración municipal.

En el Ayuntamiento de Molenbeek se aprobó una moción de cláusula de no discriminación a favor del uso de símbolos religiosos en la administración. Esta moción presentada por el PS-SPA, apoyada por el PTB, el CDH, Ecolo. Objetivo, en particular, asegurar que las mujeres que usan velo no sean discriminadas en el acceso a puestos de trabajo en la administración municipal.

El MR de Molenbeek, todavía socio mayoritario del PS, votó en contra de esta moción emancipadora e inclusiva para ciertas mujeres musulmanas. El único partido de extrema derecha, LiDem, apoya la misma propuesta. 

El PTB es el único partido que autorice signos conviccionales, tanto en el servicio público y en el sector privado para todos los trabajadores.

En materia de laicidad, Bélgica se encuentra a medio camino entre la tradición francesa, que ha evolucionado en los últimos veinte años hacia un modelo autoritario único en Europa, y el modelo anglosajón liberal e incluyente. Así, al igual que en Alemania, los Países Bajos o el Reino Unido, en Bélgica no existe ninguna prohibición legal para que los funcionarios públicos lleven un símbolo religioso. Incluso si, en la práctica, la prohibición se impuso con mayor frecuencia.

Bruselas, la ciudad más cosmopolita de Europa según la Organización Internacional para las Migraciones. Solo hay que respetar su dignidad, y ese respeto comienza con reconocer su libre albedrío y negarse a decidir por ellas lo que es bueno para estas mujeres.

Voir les commentaires

Rédigé par Last Night in Orient - LNO ©

Publié dans #Molenbeek-Saint-Jean, #Molenbeek, #Politique, #Discriminations, #Bruselas, #2020, #Islamophobie

Repost0

Publié le 5 Septembre 2020

Bruxelles, la ville la plus cosmopolite d'Europe selon l'Organisation internationale des migrations. Il faut juste respecter leur dignité, et ce respect commence par la reconnaissance de leur libre arbitre et par le refus de décider à leur place de ce qui est bon pour elles.

Une clause de non-discrimination motion en faveur du port de signes religieux dans l’administration a été approuvée au sein du Conseil communal de Molenbeek. Cette motion déposée par le PS-SPA, soutenue par le PTB, le CDH, Ecolo. Objectif, notamment, garantir que les femmes qui portent le foulard ne soient pas discriminées  pour accéder à des emplois dans l'administration communale. 

Une clause de non-discrimination motion en faveur du port de signes religieux dans l’administration a été approuvée au sein du Conseil communal de Molenbeek. Cette motion déposée par le PS-SPA, soutenue par le PTB, le CDH, Ecolo. Objectif, notamment, garantir que les femmes qui portent le foulard ne soient pas discriminées pour accéder à des emplois dans l'administration communale. 

Le MR de Molenbeek, pourtant partenaire de majorité du PS, ont voté contre cette motion émancipatrice et inclusive pour certaines femmes musulmanes. Le seul parti d’extrême droite LiDem soutient cette même proposition. Le PTB est le seul parti à autoriser les signes convictionnels, aussi bien dans la fonction publique que dans le privé pour tous les travailleurs.

En matière de laïcité, la Belgique se situe à mi-chemin entre la tradition française, qui a évolué depuis une vingtaine d’années vers un modèle autoritaire unique en Europe, et le modèle anglo-saxon libéral et inclusif. Ainsi, pas plus qu’en Allemagne, aux Pays-Bas ou au Royaume-Uni, il n’existe en Belgique d’interdiction légale pour des fonctionnaires de porter un signe religieux. Même si, en pratique, l’interdit s’est le plus souvent imposé.

Voir les commentaires

Rédigé par Last Night in Orient - LNO ©

Publié dans #Molenbeek, #Bruxelles, #Racisme, #Politique, #lutte contre les discriminations

Repost0

Publié le 9 Juillet 2020

Quatre longues années sous l'occupation nazie, ça laisse des traces profondes. Elles coûtent la vie à 947 civils bruxellois.

Ces enfants qui perpétuent la Mémoire de la shoah. Sur les 25.000 juifs de Belgique en 1940, seuls 1.200 ont survécu au nazisme, soit moins de 5%.
Ces enfants qui perpétuent la Mémoire de la shoah. Sur les 25.000 juifs de Belgique en 1940, seuls 1.200 ont survécu au nazisme, soit moins de 5%.

Ces enfants qui perpétuent la Mémoire de la shoah. Sur les 25.000 juifs de Belgique en 1940, seuls 1.200 ont survécu au nazisme, soit moins de 5%.

Au 87, chaussée de Gand à Molenbeek habitaient à cette adresse la famille Libeskind Nuta, son épouse Mirla Dankiewicz et leur trois filles.

  • Doba ou Dora, née à Lodz le 9-4-1926
  • Léa -Schifra -Szifra, née à Lodz le 15-12-1924
  • La troisième sœur Marjem ou Myriam, née le 25.07.1928, non déportée à Auschwitz est devenue l'épouse de Gorbitz (134, rue des Tanneurs) après la guerre.

Le 10-5-1940, la famille quitte la Belgique pour le Sud de la France et se retrouvent à Pardes (Aix-les-Thermes) dans les Pyrénées Orientales (FR).

Arrêtés dans la région, deux des sœurs Libeskind se retrouvent dans les camps d'internement de Récébédou, Brens, Rivesaltes, Saint Sulpice pour se terminer au Camp de Drancy.

Dora et Léa sont déportées depuis Drancy, et sont destinées pour le transport n°30 du 9-12-1942 à destination d'Auschwitz-Birkenau, sans retour.

 Ces pavés de bétons sont l’œuvre de l’artiste berlinois Gunter Demnig. Ils sont recouverts sur une seule face d’une plaque en laiton sur laquelle est inscrit le destin d’une victime du nazisme.

Ces pavés de bétons sont l’œuvre de l’artiste berlinois Gunter Demnig. Ils sont recouverts sur une seule face d’une plaque en laiton sur laquelle est inscrit le destin d’une victime du nazisme.

Voir les commentaires

Rédigé par Last Night in Orient - LNO ©

Publié dans #Molenbeek, #87 chaussée de Gand, #Racisme, #Antisémitisme

Repost0