mouvement reformateur

Publié le 25 Mars 2021

L’humoriste François Pirette s’en est vertement pris à Georges-Louis Bouchez, mercredi sur Facebook, suite aux critiques du président du MR sur les nouvelles mesures contre le coronavirus annoncées par le Comité de concertation.

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Rédigé par Last Night in Orient - LNO ©

Publié dans #François Pirette, #Populisme, #Néolibéralisme, #Politique, #2021, #Coronavirus, #Mouvement Réformateur, #Sarma

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Publié le 18 Mars 2021

Robert Charles Adolphe Marie Lucien Close, né le 30 avril 1922 à Bruxelles et y décédé le 8 décembre 2003, est un militaire et homme politique belge. Il a également été l'un des conseillers de la Princesse Lilian Baels. 

Robert Charles Adolphe Marie Lucien Close, né le 30 avril 1922 à Bruxelles et y décédé le 8 décembre 2003, est un militaire et homme politique belge. Il a également été l'un des conseillers de la Princesse Lilian Baels. 

Robert Charles Adolphe Marie Lucien Close, né le 30 avril 1922 à Bruxelles et y décédé le 8 décembre 2003, est un militaire et homme politique belge. Il a également été l'un des conseillers de la Princesse Lilian Baels. 

Close a étudié à l'Académie royale militaire. En mai 1940, il a combattu pendant la campagne des dix-huit jours lorsque l'Allemagne nazie a attaqué la Belgique. Après la reddition de la Belgique, il a rejoint la Résistance, mais en 1942, il a été arrêté et transféré dans un camp de concentration, auquel il a survécu. Après la fin de la guerre, il entame une carrière militaire à partir de 1945.

Diplômé en sciences économiques, politiques et diplomatiques (ULB), il est maître de conférences à l'Université de Liège.

Après avoir été attaché militaire à Londres pour le compte de la Belgique, Close a commandé des brigades belges en République fédérale d'Allemagne de 1971 à 1974 en tant que général. 

Il devient commandant de la 16e Division blindée (1976) et publia à cette époque un livre qui allait lui assurer une notoriété internationale : L'Europe sans défense ? Le Général Close dresse dans cet ouvrage le relevé détaillé de la situation alarmante de la défense militaire de l'Europe. L'ouvrage crée un scandale au sein de l'OTAN. Et provoque la colère des milieux pacifistes et de la gauche.

En 1980, le Général Close présente sa démission des cadres actifs de l'Armée belge et devient membre de la Ligue anti-communiste mondiale (World Anti-Communist League) et préside sa branche belge pendant la conférence tenue en juillet 1990 à Bruxelles. 

En 1981, il se présente aux élections et est élu sénateur pour le PRL. Il y siègera jusqu'en 1987, année où il quitte le PRL, déçu.

En 1983, il fonde avec Jacques Jonet, Paul Vankerkhoven et Nicolas de Kerchove l'Institut européen pour la paix et la sécurité. Cet Institut devait faire de la propagande contre des mouvements pacifistes.

En 1991, il rejoint le BEB-n (Entente belge – nouvelle / Belgische Eenheid – nieuw), petit parti droitier unitariste. Il a également quitté ce parti et rejoint le Front national. En 1996, il quitte ce dernier avec Roger Nols et Marguerite Bastien pour fonder par la suite le Front Nouveau de Belgique.

Proche, sur la fin de sa vie, d'Alain Escada, il contribue à la rédaction de diverses publications, comme la revue Polémique.

 

Ouvrages

  • Robert Close (préface de Henri Simonet), L'Europe sans défense ? : 48 heures qui pourraient changer la face du monde, Éditions Arts et voyages, coll. « Collection Inédits », Bruxelles, 1977, 359 p. (ISBN 2-8016-0050-4)
  • Ernst Albrecht, Guido Brunner, Jacques Chirac, Robert Close... [et al.] (hrsg. von Gerhard Mayer-Vorfelder und Hubertus Zuber), Welches Europa? : Antworten, Seewald, Stuttgart, 1977, 327 p. (ISBN 3-512-00479-2)
  • Robert Close, Europe without defense: 48 hours that could change the face of the world, Pergamon Press, coll. « Pergamon policy studies », New York, cop. 1979, XV-278 p. (ISBN 0-08-023108-X)
  • Robert Close (en collaboration avec Nicolas De Kerchove ; préface de Michael Voslensky), Encore un effort et nous aurons définitivement perdu la Troisième Guerre mondiale, P. Belfond, Paris, 1981, 297 p. (ISBN 2-7144-1446-X)
  • Jacques A.-M. Noterman (préface de R. Close), Que faire pour survivre à la guerre nucléaire ? : informations pratiques destinées à augmenter de façon significative, et à peu de frais, les chances de survie d'une famille en période de guerre, y compris nucléaire, Epécé, Ciney, 1984, 40 p.
  • Général Robert Close, Léopold III : les "non dits", Les Éditions Ligne claire, Bruxelles, 2001, 297 p. (ISBN 2-87115-011-7)

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Publié le 13 Mars 2021

Le néolibéralisme génère peu de richesse. Au contraire, il la redistribue vers le haut entre les mains des élites dirigeantes.

Le néolibéralisme en tant que théorie économique a toujours été une absurdité. Il avait autant de validité que les idéologies dominantes du passé telles que la monarchie de droit divin et la croyance du fascisme en l'Übermensch.

Aucune de ses promesses tant vantées n'était possible, même à distance. Concentrer la richesse entre les mains d’une élite oligarchique mondiale - huit familles détiennent désormais autant de richesses que 50% de la population mondiale - tout en démolissant les contrôles et réglementations gouvernementaux crée toujours une inégalité massive de revenus et un pouvoir de monopole, alimente l’extrémisme politique et détruit la démocratie.

La diffusion de l'idéologie du néolibéralisme était fortement organisée par une classe capitaliste unifiée. Les élites capitalistes ont prodigué des dons aux universités pour vendre leur idéologie au public, à condition que celles-ci fassent preuve de fidélité à l'idéologie dominante. Ils ont utilisé leur influence pour transformer la presse en leur porte-parole.

Et, ils ont fait taire les hérétiques ou ont rendu difficile pour eux de trouver un emploi. La flambée des valeurs boursières plutôt que de la production est devenue la nouvelle mesure de l'économie. Le néolibéralisme, doté d'une puissance financière énorme, est capable de provoquer des crises économiques pour faire baisser la valeur des actifs et ensuite les saisir.

Le néolibéralisme transforme la liberté pour tous en une liberté pour quelques-uns. Son résultat logique est le néofascisme qui abolit les libertés civiles au nom de la sécurité nationale et marque des groupes entiers comme des traîtres et des ennemis du peuple. C'est l'instrument militarisé utilisé par les élites dirigeantes pour maintenir le contrôle, diviser et déchirer la société et accélérer encore le pillage et les inégalités sociales.

La Belgique est devenue un État policier néolibéral.

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