musees

Publié le 1 Octobre 2017

L’accès à cette exposition est gratuit.
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Quand la femme vient de laver le linge, elle a grand appétit

Dicton

Loic Lantoine et Al Delort Titre - Jour de lessive ( Poème de Gaston Couté ) Album - Convoi Exceptionnel

Faire sa lessive, un acte anodin? Certainement pas : depuis que l’homme porte des vêtements, entretenir son linge est une préoccupation majeure des foyers. Si de nos jours, la lessive est devenue, une opération banale, rapide et relativement bon marché, il n’en a pas toujours été ainsi. Dans le passé, la pénibilité de cet acte ménager est difficilement imaginable, alors que pour nous il suffit d’appuyer sur un bouton pour lancer un programme adapté à nos textiles. Il est important de rappeler la place que prenait la lessive dans la vie quotidienne de la plupart des femmes avant l’arrivée des machines à laver automatiques. Pendant des siècles, faire son linge fut une véritable corvée sans cesse répétée qui se déroulait sur plusieurs jours dans des conditions difficiles.

Il ne faut pas la confondre avec la laveuse, simple ouvrière qui pouvait être employée à façon par une lavandière ou entreprise de lavage en gros, ou bien faisait profession autonome. Sa fonction consistait laver le linge grossier ou peu délicat, de clients, le plus souvent les torchons, les grands draps, les robes et habits communs. Une appellation voisine était buandière lorsque l'ouvrière travaillait en buanderie et non en plein air ou sous un toit de lavoir. Dans le midi de France, en Languedoc et Provence, la bugadière est essentiellement l'employée laveuse ou l'entrepreneuse lavandière chargée de la lessive ou buée, pour le compte d'une maison bourgeoise ou de clients occasionnels.

La blanchisseuse, une autre ouvrière agissant comme employée ou pour son compte, s'occupait du linge fin, soit des habits du dimanche, des beaux costumes ou des robes ou habits à dentelles. Les blanchisseuses travaillaient de concert avec une repasseuse, car il fallait avec minutie remettre en forme, en pli, voire empeser, rigidifier ces habits si délicats et si fins de la confection d'autrefois, que seule la haute couture a préservé jusqu'à nous.

Dans le monde paysan, il existait deux grandes buées, grandes bugades ou grandes lessives collectives par an, au printemps et à l'automne.

La Fonderie travaille pour son prochain programme quadriennal sur une grande exposition autour de la lessive, de son histoire et de son évolution. Nos collections regorgent en effet d’objets, machines ou savons en tout genre, et nous serons heureux de pouvoir les partager avec vous. Nous parlerons dans cette exposition de progrès techniques, de contexte socio-économique, d’hygiène, de la place de la femme et du travail domestique, de pratiques sociales, de folklore, de la politique hygiéniste de Bruxelles dans son combat pour la propreté ou encore du rôle des wasserettes aujourd’hui ou de la lessive ailleurs dans le monde. Vous l’aurez compris, la lessive touche à bien plus d’aspects que le simple entretien du linge.

Mais pour préparer cette exposition, nous avons besoin de vos souvenirs et témoignages sur vos pratiques et celles de vos aïeux. Si La Fonderie est bien le musée bruxellois des industries et du travail, elle est aussi reconnue comme acteur d’Education permanente. Ce qui signifie que pour nous, les publics sont vraiment au cœur de notre action. En conséquence, nous souhaitons construire cette exposition à partir de vos témoignages.

Nous proposons depuis mars une activité peu banale dans le monde des musées: une exposition préparatoire. Nous vous invitons à visiter cette pré-exposition, installée dans la salle des électriciens. Une présentation compacte de la problématique dans un espace réduit, avec comme objectif non seulement de vous introduire à cette extraordinaire thématique qu’est la lessive, mais aussi de vous interroger sur vos souvenirs et pratiques. Ceux-ci nous serviront à élaborer notre prochaine scénographie.

Car pour toute bonne lessive, ne faut-il pas un prélavage ?

La Fonderie
Musée bruxellois des industries et du travail

Rue Ransfort 27
Bruxelles 1080

Contactez-nous par
téléphone 02 410 99 50
fax 02 410 39 85
par e-mail 
du lundi au vendredi, de 9h à 17h.


Horaires:

Bureaux: : du lundi au vendredi de 9.00 à 17.00

Musée : Du mardi au vendredi de 10.00 à 17.00 (excepté les jours fériés) et les samedis, dimanches et jours fériés de 14.00 à 17.00. Gratuit chaque premier dimanche du mois. Fermé le lundi. Le musée est généralement fermé entre le 24 et le 31 décembre. 

Centre de documentation : sur rendez-vous uniquement, par téléphone au 02 413 11 80

Accès
Transports en commun : métro ligne 1 et 5 Station Comte de Flandre – Tram 82 et Bus 86 (arrêt Triangle) – Bus 89 (arrêt Borne) – Tram 51 et Bus 86 (arrêt Porte de Flandre)
15 min. à pied de la Bourse

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Rédigé par Last Night in Orient

Publié dans #Bruxelles, #Belgique, #Projets pédagogiques, #Musées, #Bons plans, #gratuit, #La Fonderie

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Publié le 15 Avril 2016

Ce nouveau musée offrira en prime une exposition liée à la "culture dite 2.0"

Ce nouveau musée offrira en prime une exposition liée à la "culture dite 2.0"

Molenbeek avait avait besoin de ce souffle nouveau de créer un nouvel espace qui abrite un grand musée d'art urbain. Les anciennes brasseries Bellevue occupe par ailleurs un lieu emblématique sur la Rive Gauche du canal. Ce lieu culturel répond aux exigences du Plan Canal qui a pour objectif d'améliorer la qualité de vie des habitants sur ce territoire trop longtemps délaissés par les politiques qui se sont succédées dans cette commune. L’objectif poursuivi par le Mima est de relier nos connaissances sur les différents types d'oeuvres artistiques et de les associer avec pertinence en tenant compte de la transversalité qu'elles méritent. Parfois collaboratives, ou encore iconoclastes, elles étonneront le public 

Rassemblées, les cultures musicales (punk-rock, electro, hip-hop, folk), graphiques, sportives (kitesurf, skateboard, etc.), artistiques (cinéma, BD, tatouage, etc) donnent ainsi naissance à la culture dite 2.0.


MIMAMUSEUM
39-41, Quai du Hainaut
1080 Brussels, Belgium
PUBLIC TRANSPORT
Underground: Comte de Flandre – Graaf van Vlaanderen
Line 1 & 5
Tram: Porte de Ninove – Ninoofsepoort
Line 51
PUBLIC PARKING
Parking Brunfaut
Rue Brunfaut 18
1080 Brussels

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Publié le 25 Novembre 2015

Dès sa sortie en 1954, la Giulietta est motorisée par un très sportif moteur 1300 cm3 tout en alu.

Dès sa sortie en 1954, la Giulietta est motorisée par un très sportif moteur 1300 cm3 tout en alu.

Les années 1950-60 ont marqué l’âge d’or de l’automobile italienne. Il suffit d'évoquer le génie des constructeurs tels Alfa Romeo, Fiat, Lancia, Ferrari, Maserati… et plus tard Lamborghini, rivalisèrent d’ingéniosité pour rendre leurs voitures de plus en plus belles et performantes.

Des designers et des carrossiers comme Pininfarina, Bertone, Gandini, Giugiaro, Zagato, Spada, Touring Superleggera… furent sollicités de toutes parts et bien au-delà de leurs frontières. Les signatures italiennes acquirent alors un prestige unique au monde.

La voiture de sport « made in Italy » fascine toujours. Elle est devenue synonyme tout autant de passion, d’élégance, de dolce vita, mais aussi d’extrême et de fureur de vivre. La quatrième grande exposition de fin d’année du musée Autoworld sera entièrement consacrée à la « bella macchina italiana », marques d’hier et d’aujourd’hui – Lamborghini, Ferrari, Maserati, Alfa Romeo, Lancia, Fiat,… sorties expressément de collections privées et de musées internationaux. Dans une scénographie recréant l’ambiance unique d’une « piazza » et de ruelles italiennes, les plus incontournables voitures produites en Italie se laisseront admirer de près. On y découvrira, entre autres, une des rares Disco Volante de 1952 – en parallèle avec l’actuelle Disco Volante by Touring Superleggera -, une Lamborghini Miura, une 350 GT Touring, une Maserati Ghibli… et bien d’autres encore. Quelques supercars modernes comme la Lamborghini Veneno et La Ferrari seront également au rendez-vous ! Qui dit Italie, dit bien sûr « art de vivre » et farniente. Sur la « piazza » sera installée un vino bar / café où le visiteur pourra s’installer et vivre, le temps de sa visite, un peu de la douce chaleur italienne au cœur de notre hiver.


« Italian car passion » à Autoworld Museum Brussels, Esplanade du Parc du Cinquantenaire (métro Mérode). Tous les jours du 3 décembre 2015 au 31 janvier 2016. 

Ferrari 375 Plus Spider Competizione 1954

Ferrari 375 Plus Spider Competizione 1954

Ferrari 250 gt Pininfarina, voiture routière de 1958

Ferrari 250 gt Pininfarina, voiture routière de 1958

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Rédigé par Last Night in Orient

Publié dans #Musées, #exposition, #Bruxelles, #Belgique, #2015

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