musique arabo-andalouse

Publié le 31 Mars 2009

Abderrahim Abdelmoumen (né le 17 juin 1980) est une personnalité musicale marocaine.

Son parcours dans le chant spirituel a commencé au sein de la « Zaouïa Seddikia »,  une confrérie soufie particulièrement active à Tanger dans le nord du Maroc; Il apprit le Coran, acquit les règles de l'art du « Madih et Samâa » et reçut les principes et les valeurs du Soufisme au contact des grands maîtres du domaine.

 

Il a commencé sa formation artistique au conservatoire de Tanger sous l'enseignement de grands maitres tels que Cheikh Ahmed Zitouni, le violoniste Jamal  Ben Allal, Nabil Arafaoui, mais c'est auprès de la Zaouia qu'il a perfectionné son art depuis son plus jeune âge.

Les liens tissés entre l'audition spirituelle et la musique Andalouse lui ont permis d'explorer les secrets de cet art en formant sa propre méthode qui le distingue de ses collègues.

Il a à son registre nombreuses participations dans des rencontres et festivals nationaux et internationaux, l'on peut citer sa participation auprès de l'orchestre Ahmed Zaïtouni à l'Institut de Monde Arabe à Paris, ses tournées régulières en Espagne et en Italie avec l'Orchestre de Mohamed Amine El Akrami de Tétouan, qui a adopté ce mounchid comme l'un de ses principaux membres.

Abderrahim est membre d'une association Italienne « Multifrazione Projettit » impliquée dans la tradition, sous la direction du maestro Luigi Cinque avec lequel il a enregistré un CD en 2003 « Tangerine Café ». Sans oublier sa participation régulière à la célébration du « Mouled » présidé par Sa Majesté le Roi du Maroc.

En 2006, Abderrahim, il rejoint un groupe de jeunes fanatiques de la musique Andalouse, a créé un Orchestre « Jeunes de Tanger » qui a participé à plusieurs manifestations aussi bien au Maroc qu'à l'étranger dans le but de promouvoir et de valoriser l'art Andalous.

Bruxelles Bozar : La Nouba Flamenca: du flamenco à d’autres sauces

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Rédigé par Last Night in Orient

Publié dans #Musique arabo-andalouse

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Publié le 19 Mai 2008

Souiri et Mohamed Ba'Jedoub
 

 

Mohamed Bajedoub (né à Safi au Maroc, en 1945) est un chanteur soufi marocain. Doté d'une voix puissante et chaleureuse, il est très apprécié dupublic marocain fasciné par les vibrations de ses cordes vocales. L'homme aura 67 ans (en 2012) et constitue une référence dans le monde de la musique traditionnelle marocaine.

Il est aujourd’hui le dépositaire d’un précieux héritage musical, dont il fait un généreux partage avec son public lors de ses concerts.

Bajeddoub est connu comme « le plus grand interprète du Malhoun et de la musique arabo-andalouse de style maghrebi », à travers une voix de ténor, chaude et énergique, étalée sur un tapis musical andalous.

Du Maroc à l'étranger, Mohamed Bajeddoub s’est bâti une notoriété qui fait aujourd’hui les beaux jours des que l'on peut écouter également dans les ruelles des médinas des villes impériales marocaines.

 

 

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Biographie

Très tôt attiré par les chants religieux et arabo-andalous, il entra en contact avec le chant pour la première fois dans des confréries soufies. C'est dans ces communauté qu'il découvrit le répertoire musical soufi et qu'il se l'appropria en lui donnant une interprétation avec des touches toutes personnelles.

Il a été également muezzin. En 1965, il devient disciple du cheikh Slaoui Sidi Saïd El Kadiri : ce dernier remarque son grand talent et le présente à Haj Diss Benjelloun, président de l'association des amateurs de musique andalouse au Maroc qui complète sa formation dans cet art délicat.

C'est dans une Zaouïa de cette ville que Mohamed Bajeddoub a commencé très jeune son apprentissage de l'art vocal à travers une pratique intense des chants religieux.

En 1961, il commence l'étude proprement dite du répertoire classique andalou, d'abord auprès du maître Feu Sidi Said Kadiri à Salé, puis auprès du maître Mohamed Tbayek à Marrakech.

En 1963, il rencontre Haj Driss Benjelloun, président de l'Association des Amis de la Musique Andalouse au Maroc, qui l'introduit ensuite auprès du maître de la musique andalouse, feu Haj Abdelkrim Raïs, qui l'encourage à poursuivre dans la voix du chant A Capella et du style Mawwâl (déclamation développée sur un poème d'improvisation modale). Abdelkrim Raïs qui dirigeait l'orchestre El-Brihi et engagea Haj Mohamed Bajedoub. Plongé dans ce nouveau répertoire, Bajedoub devint l'un de ses meilleurs interprètes. Après avoir dirigé le chœur durant des années, il se lança dans une carrière de chant solo.

Il a rejoint, en 1995, la formation Chabab Al Andalous tout en continuant à se produire en solo.

L'art du mawwâl est un album, enregistré en conditions "live", qui reflète le dialogue entre deux grandes voix marocaines qui explorent le mawwâl, une forme poétique chantée. Le résultat ne foisonne pas seulement d'exemples de joutes musicales et poétiques brillantes, mais invite à une sorte de voyage musical faisant la jonction entre la modalité andalouse des tubu et la modalité orientale des maqâmât. Les deux vocalistes Bajeddoub et Abderrahim Souiri offrent une interprétation magistrale en solo ou en duo, alterné et simultané, sur des extraits des plus beaux poèmes arabes inspirés de l'amour courtois et mystique.

Il a participé à un duo remarquable avec le chanteur sénégalais Musa Dieng Kala sur fonds de toile de musique soufie, en clôture de la 2e édition du Festival de Fès de la culture soufie, qui se tient sous le Haut patronage de S.M. le Roi Mohammed VI (17-23 avril 2008). Après une tournée triomphale au Mexique, Haj Mohamed Bajedoub, accompagné de l'orchestre Chabab Al Andalous a fait salle comble, le vendredi 17 octobre 2008 au Palais des beaux arts à Bruxelles.

Mohamed Bajeddoub et le ténor Fouad Zbadi accompagnés par la troupe Chabab al-Andalus, dirigée par Amine Debbi, présentent le spectacle “Volutes et poésie” les 14 et 15 novembre 2008 à l’Institut du Monde Arabe de Paris.

 

 

Borda - hadj bajedoub

Born in Safi in Morocco in 1945, Mohamed Bajeddoub began his apprenticeship into the vocal arts at a Zawiya there at a young age, learning religious songs. In 1961 he started his studies in classical Andalus music, first with the master Sidi Said Kadiri in Salé and then with the master Mohamed Tbayek in Marrakech.

In 1963 he met Haj Driss Benjelloun, president of the Association des Amis de la Musique Andalouse in Morocco , who in turn introduced him to the master of Andalus music, Haj Abdekrom Ra ïs. It was Raïs who encouraged him to pursue his talent in a capella singing and the Maoual style of modal improvisation.

Blessed with a warm and powerful voice, Mohamed Ba Jeddoub is very much appreciated by the Moroccan public.

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Publié le 12 Mai 2008

Le muwashshah ou mouachah (de l'arabe موشح double ceinture en cuir enrichie de paillettes ou d'incrustations de pierres précieuses) (chants racontant les épopées) est une catégorie métrique arabe connue en Occident sous la dénomination de « poésie strophique ».  Ce mot est transcrit également en castillan comme muaxaha, muwasahas, muassaha, etc. Ce genre de composition est également imité par les poètes judéo-espagnol.

Le muwashshah désigne une forme de poème et de chanson à 3 ou 7 strophes qui fut inventée en al-Andalus, en Espagne musulmane, probablement au XIe siècle.

Le schéma strophique est le suivant: aa bbbaa cccaa dddaa eeeaa fffAA[1]


Créée par Mucaddam Ben Mufa el Cabri, un non-voyant de la province de Cordoue (en Espagne musulmane) qui vécut au temps de l'émir Abdallah et d'Abderraman II, à la fin du IXe et au début du Xe siècle.  Cette forme poétique constitue un pan original de la production littéraire de l'Occident musulman médiéval. Dans les cours provençales, premier reflet de l'esprit des cours galantes et raffinées à la manière andalouse qui se manifeste dans l'Europe chrétienne, les troubadours, voyageant d'un pays à l'autre, connaissaient très bien la musique arabo-andalouse ainsi que l'utilisation des instruments. La forme du Zéjal apparaît déjà chez certains des plus anciens comme Guillaume de Poitiers. Au nord de la France nous trouvons une multitude de ballades et de rondeaux écrits en forme de zéjel, certains datant du XIIe et la majorité du XIIIe siècle. Le célèbre rondeau La Belle Aëliz, dans le "Jeu de Robin et de Marion" d'Adam de la Halle, est un zéjel de la forme la plus pure.

C'est sous le règne des Mulûk al-Tawâ'if que s'est produit le véritable développement du muwashshah. Lorsque le pouvoir central omeyyade de Cordoue affaibli par des querelles partisanes s'effondra, l'Émirat d'al-Andalus fut morcelé en de multiples principautés plus ou moins indépendantes. Celles-ci, par le biais du système du mécénat, permirent l'éclosion de talents dans les cours de Séville, de Badajoz ou de Saragosse. L'art poétique en Espagne obtint alors ses lettres de noblesse, tant dans le domaine de la qasîda, que dans al-shi'r al- muwashshah.

La plupart des poètes qui excellèrent dans cet art nouveau appartenaient aux classes sociales modestes. Leurs surnoms sont, de ce point de vue, très significatifs : Ibn al-Labbâna , « le fils de la crémière », al-Khabbâz, « le boulanger », al-Djazzâr qui préféra retourner à son métier de « boucher » plutôt que de passer sa vie à encenser des aristocrates avares, Ibn Djâkh al-Ummî , « l'illettré » etc...Ce sont donc ces hommes du « petit peuple » qui fixèrent, dès le XIe siècle, les caractéristiques fondamentales du muwashshah.

Les deux dynasties « réformatrices » venues du Maghreb, celle des Almoravides, puis celle des Almohades, ont tenté d'imposer en vain aux Andalous leur rigorisme religieux. Mais elles se heurtèrent au mode de vie et au raffinement culturel des populations andalouses et les poèmes à la gloire de l'amour et de l'ivresse finirent par l'emporter sur les sermons rigoristes des fuqahâ'. Et lorsque le muwashshah aborda des thèmes spirituels, ce fut, lors du développement du mouvement soufi, pour exprimer des élans mystiques et la quête passionnée de l'amour divin.

La popularité et l'authenticité du muwashshah triomphèrent de toutes les réticences des censeurs bornés ou des hommes de lettres timorés qui n'osaient pas imaginer un autre cadre à l'expression poétique que celui, immuable, de l'antique qasîda. Même les classes « supérieures » de la société qui avaient pris de haut une poésie ne respectant pas les règles sacro-saintes de la qasîda traditionnelle, finirent par composer dans le nouveau genre poétique, désormais adopté par la plupart des Andalous. Ce fut notamment, à l'époque nasride, le cas d'un souverain comme Yûsuf III ou d'Ibn al-Khatîb. Cet homme politique hors pair, auquel al-Maqqari consacra son ouvrage Nafh at-tîb fut un éminent lettré qui a marqué de son empreinte l'histoire du muwashshah. C'est à lui que l'on doit le célèbre muwashshah qui commence par « djâda-ka al-ghaythu idhâ al- ghaythu hamâ » qui appartient à la mémoire collective de tous les nostalgiques du paradis perdu andalou. Mais sa contribution la plus importante est due à son anthologie intitulée "Djaysh al-tawshîh" qui comporte plus d'une centaine de muwashshahât dont certaines ne se trouvent dans aucune autre source connue.

Le muwashshah, inventé dans la Péninsule ibérique, a commencé, dès le 12esiècle, à franchir le Détroit pour aller conquérir tant le Maghreb voisin que des contrées plus lointaines au Mashriq. Ceci fut permis par l'inversion du mouvement migratoire qui poussa des lettrés andalous à quitter al-Andalus pour partir à la quête du savoir, de la fortune ou de la divine vérité sur les chemins qui mènent de Ceuta à Marrakech, de Tlemcen à Bidjâya et de Tunis à Damas et à La Mecque. Quand il a quitté al-Andalus, le muwashshah était accompagné d'un genre très proche et plus populaire dans son expression : le zajal. Cette forme de poésie eut un illustre représentant en la personne d'Ibn Quzmân qui fut l'auteur de pièces où s'exprima toute la sensibilité des Andalous de condition modeste : légèreté, joie de vivre et liberté de ton. Les muwashshahât furent d'autant plus facilement répandues qu'elles arrivèrent, dans ces nouvelles contrées, habillées le plus souvent des mélodies envoûtantes appartenant au système des nawbât mis au point par Ziryâb

Guillaume de Machaut (né vers 1300 - mort en 1377), qui était le plus célèbre écrivain et compositeur français de son époquenous a donné maintes preuves de sa connaissance de la musique et des instruments arabes. En Italie, la forme du zéjel apparaît pour la première fois dans l'éloge de Fra Jacopone da Todi, disciple de St François d'Assise. De nombreux frottole et d'autres chants italiens ont par ailleurs la structure du zéjel, qu'ils soient des XIVe, XVe ou XVIe siècles.

La moaxaja in extenso est une composition poétique à rimes et mètres multiples propre à l'Espagne musulmane dont les premières références écrites remontent au 9ème siècle.

Ce type de poème en langue arabe est distincte de la Qasida à une seule rime et autorisant une plus grande subtilité et possibilités de création et de composition musicale. le poème est composé en larges versets monorythmiques. Selon García Gómez, à la fin du 9ème siècle, un poète arabe anonyme empruntait certaines de ces chansons en un poème arabe intitulé moajaxa, qui lui donna une structure strophique particulière.

Ce style connut un âge d'or avec Ibn Tufaïl, Ibn Bajja (Avempace), Ibn Rochd (Averroès), Lissane-Eddine Ibnoul Khatib...

Cette tradition musicale andalouse engendre différents genres de musiques citadines qui puisent leurs sources dans la poésie et la mélodie du terroir. Ces genres plus vifs sont représentés par les N'qlabate, le Hawzi, le Aroubi, le Zendani, le Chaâbi qui en est le dérivé le plus récent.

Fragment d'une muaxaha traduite en espagnol par García Gómez 

  • Cual tímido ciervo
  • mi amada es bella.
  • Sus hermosos ojos
  • robó a la gacela.
  • Duna es luminosa
  • con palma de perlas.

Khardja (en espagnol jarcha ['xartʃa], de l'arabe خرجة final) est un terme littéraire qui désigne les vers finaux de la dernière strophe d'un muwashshah, poème arabe ou hébreu à forme fixe qui fut inventé en al-Andalus, en Espagne médiévale musulmane, au XIe siècle. Les environ soixante-dix khardjas retrouvées, composées en ancien espagnol et écrites en caractères hébraïques ou arabes (en aljamiado), sont d'une grande importance pour la philologie romane. Datant du XIe siècle, elles représentent d'une part les plus vieux textes intégraux connus en langues ibéro-romanes, et d'autre part elles constituent les plus anciens témoignages de poésie écrite dans une langue romane, antérieure à celle des troubadours. 

En 1952 l'arabiste espagnol, Emilio García Gómez, publia dans Al-Andalus vingt-quatre khardjas romanes découvertes dans des muwashshahs arabes. 

Ces vers finaux en ancien espagnol dans les muwashshahs hispano-hébraïques et hispano-arabes sont des fragments de chansons de femme: Frauenliedercantigas de amigo, deschansons de toile. Leur motif est la complainte d'une jeune fille qui exprime son amour passionné vers son amant absent:

" 'Ô toi qui es brun, ô délices des yeux! Qui pourra supporter l'absence, mon ami?'  Tout rend le contraste extrême entre le poème et cette pointe finale: le changement de langue, de style, de sujet. Mais c'est le contraste qui met en valeur l'à-propos de la citation."
- Michel Zink: Leçon inaugurale faite le Vendredi 24 mars 1995 au Collège de France, Chaire de Littératures de la France Médiévale 

Bibliographie

  • Habib Hassan Touma (1996). The Music of the Arabs, trans. Laurie Schwartz. Portland, Oregon: Amadeus Press. ISBN 0-931340-88-8.

  • Corriente, Federico (1997). Poesía dialectal árabe y romance en Alandalús : cejeles y xarajat de muwassahat. Madrid: Gredos. ISBN 8424918878

  • Emery, Ed (2006). Muwashshah : proceedings of the Conference on Arabic and Hebrew Strophic Poetry and its Romance Parallels, School of Oriental and African Studies (SOAS), London, 8-10 October 2004. London: RN Books

  • Jones, Alan (1987). Romance Kharjas in Andalusian Arabic Muwassah poetry : a palaeographic analysis. London: Ithaca. ISBN 0863720854

  • Jones, Alan & Hitchcock, Richard (1991). Studies on the Muwasssah and the Kharja : proceedings of the Exeter international colloquium. Reading: Published by Ithaca for the Board of the Faculty of Oriental Studies, Oxford University.ISBN 0863721508

  • Zwartjes, Otto (1997). Love songs from al-Andalus:history, structure, and meaning of the kharja. Leiden:Brill. ISBN 9004106944

  • Zwartjes, Otto & Heijkoop, Henk (2004). Muwassah, zajal, kharja : bibliography of eleven centuries of strophic poetry and music from al-Andalus and their influence on East and West. Leiden-Boston : Brill. ISBN 9004138226

  • Thomas Cramer (Hg.): Frauenlieder - Cantigas de amigo. Hirzel S. Verlag Stuttgart 2000, (ISBN 3-7776-1022-4).

  • Álvaro Galmés de Fuentes: Las jarchas mozárabes y la tradición lírica romanica. In: Pedro M. Piñero Ramírez (ed.): Lírica popular, lírica tradicional : lecciones en homenaje a Don Emilio García Gómez. Universidad de Sevilla 1998, ISBN 84-472-0434-0, p. 28-53 extraits Google-books

  • Álvaro Galmés de Fuentes: Las jarchas mozárabes. Forma y significado. Barcelona: Crítica, 1994.

  • Emilio García Gómez: Las jarchas de la serie árabe en su marco. Madrid 1965, Seix Barral, Barcelone, seconde édition 1975.

  • Henk Heijkoop and Otto Zwartjes: Muwassah, zajal, kharja: Bibliography of strophic poetry and music from al-Andalus and their influence in East and West. Leiden: Brill 2004, (ISBN 90-04-13822-6). bibliographie - (extraits).

  • Richard Hitchcock and Consuelo López-Morillas: The Kharjas. A critical bibliography. London 1996, (ISBN 978-0729303897), bibliographie (extraits)

  • Alan Jones:Romance Kharjas in Andalusian Arabic Muwassah Poetry. A Palaeographical Analysis. London: Ithaca 1988, (ISBN 0863720854).

  • Reinhold Kontzi: Zwei romanische Lieder aus dem islamischen Spanien. (Zwei mozarabische Hargas); in: Romania cantat. Gerhard Rohlfs zum 85. Geburtstag gewidmet. Band II Interpretationen. Tübingen: Narr 1980, (ISBN 3878085095), p.305-318.

  • Pierre Le Gentil: La strophe 'zadjalesque', 'les khardjas' et le problème des origines du lyrisme roman, dans: Romania (Paris), 84, 1963, pp. 1-27 et pp. 209-250.

  • Évariste Lévi-Provençal: Quelques observations à propos du déchiffrement des hargas mozarabes, dans: Arabica, 1 (1954), pp. 201-208 – extrait

  • Beatriz Soto Aranda: Ideología y traducción: algunas consideraciones acerca de la traducción de las jarchas, in: Centro de Estudios Superiores Felipe Segundo (CES Felipe II) , Revista Enlaces, número 5, Universidad Complutense de Madrid (UCM) juin 2006, ISSN: 1695-8543

  • Samuel Miklos Stern: Les vers finaux en espagnol dans les muwassahs hispano-hébraïques. Une contribution à l'histoire du muwassah et à l'étude du vieux dialecte espagnol mozarabe; dans: Al-Andalus Revista de las escuelas de estudios árabes de Madrid y Granada, XII (1948), pp. 299-346.

  • Yosef Yahalom and Isaac Benabu: The Importance of the Geniza Manuscripts for the Establishment of the Text of the Hispano-Romance Kharjas in Hebrew Characters, in: Romance Philology, 40/2 (1986), pp. 139-158

  • Michel Zink: Leçon inaugurale faite le Vendredi 24 mars 1995 au Collège de France, Chaire de Littératures de la France Médiévale, p. 7 - texte complet en format pdf .

  • Michel Zink: Littérature française du Moyen Âge, Paris: PUF 'Premier cycle' 1992, 2e édition revue et mise à jour, 2001, (ISBN 2130449948), pp. 114/123.

 

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Rédigé par Mario Scolas

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