musique argentine

Publié le 10 Octobre 2017

Ángel Amato (né à Buenos Aires le 1er octobre 1911 et décédé le 4 juin 1997), principalement connu sous le nom de scène d’Ángel Cabral, est un guitariste, compositeur et chanteur argentin dont les genres musicaux de prédilection était la valse et le tango. Il est né à Buenos Aires, dans le barrio de Villa Luro, plus précisément à la calle White, entre Bragado et Tapalqué. Il compose en 1936 Que nadie sepa mi sufrir, composé sur le rythme d'une valse péruvienne, connu par les francophones pour son adaptation La Foule, interprétée par Édith Piaf à partir de 1957, sur des paroles de Michel Rivgauche. Celle-ci avait eu l'occasion d'entendre une interprétation de la chanson au Teatro Ópera de Buenos Aires en 1936 et a demandé à l'auteur de lui faire une adaptation française.

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Publié le 22 Février 2017

Tango Negro: The African Roots of Tango est un documentaire de Dom Pedro.

Tango Negro: The African Roots of Tango est un documentaire de Dom Pedro.

Rendre à l'Afrique sa place légitime dans la culture argentine est une simple question de justice. Au travers de la voix d’une des plus importantes figures contemporaines du tango (le pianiste argentin Juan Carlos Caceres), le réalisateur Dom Pedro nous dévoile la profondeur des empreintes africaines dans cette musique, au travers d’un film riche mêlant interventions musicales et interview de nombreux passionnés du tango, entre l’Amérique latine et l’Europe.

En Argentine, parler des origines africaines du tango est tabou. Natif de Buenos Aires et arrivé à Paris en pleine révolution estudiantine de mai 68, Juan Carlos Caceres est l'une des fortes personnalités latino-américaines de son temps. Pianiste, tromboniste et peintre argentin, cet homme au regard aimanté milite pour un tango traditionnel et authentique assumant enfin ses origines africaines. Cet auteur-compositeur-interprète est un véritable combattant des causes nobles. Ses recherches sur les origines du tango, entamées depuis son pays natal, l'ont convaincu que cette musique, aux accents et aux incontestables racines africaines, est pratiquement la première world music avant la lettre. Et il s'est donné pour mission de réintroduire les rythmes africains dans les harmonies jazzo-napolitano-yiddish du tango tel qu'on le connaît, de Gardel à Piazzola...

Tango negro, tango negro,

te fuiste sin avisar,

los gringos fueron cambiando

tu manera de bailar.

Tango negro, tango negro,

el amo se fue por mar,

se acabaron los candombes

en el barrio ‘e Monserrat.

Más tarde fueron saliendo

en comparsas de carnaval

pero el rito se fue perdiendo

al morirse Baltasar.

Mandingas, Congos y Minas

repiten en el compás,

los toques de sus abuelos

borocotó, borocotó, chas, chas.

Borocotó, borocotó borocotó,

borocotó borocotó, borocotó, chas, chas.

Tango negro, tango negro,

la cosa se puso mal,

no hay más gauchos mazorqueros

y Manuelita que ya no está

Tango negro, tango negro,

los tambores no suenan más

los reyes están de luto

ya nadie los va a aclamar.

 

Le tango comme genre musical est né, avec la danse du même nom, à Buenos Aires entre 1850 et 1900, d'un mélange de nombreuses formes musicales européennes, de la musique latino-américaine (comme l'habanera) et d'une rythmique africaine (milonga, Candombe, murga). En Argentine, parler des origines africaines du tango est tabou. Bien que le fondement harmonique du tango soit européen, la rythmique contient en partie encore des modèles africains et latino-américains (comme le genre musical Habanera).

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Rédigé par Last Night in Orient

Publié dans #musique argentine, #Musiques latines, #Juan Carlos Cáceres, #Tango, #musiques espagnoles

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Publié le 4 Novembre 2011

La Cumbia villera est un genre musical d'origine argentine1, dérivant de la cumbia2, apparue dans les bals de Buenos Aires à la fin des années 1970, et qui a connu son apogée dans les années 1990. Très répandue dans les banlieues pauvres, symbole culturel et identitaire des milieux marginaux, elle recourt à une musique d'inspiration folklorique, et à un discours axé sur la violence, le sexe, la misère. Elle a essaimé principalement en Amérique du Sud3. Les trois groupes les plus authentiquement représentatifs de ce mouvement sont Damas gratis, Los pibes chorros et Yerba brava4.

Notes et références

  1.  Backstage - La cumbia Villera [archive], Tracks, Arte, 23 septembre 2003.
  2.  La cumbia en version électronique fait chavirer les Argentins  [archive], Le Point, 28 février 2013.
  3.  (es)>María Laura Pardo et María Eugenia Massone La cumbia villera en Argentina, Revista Latinoamericana de Estudios del Discurso, volume 6 n°2, 2006 en ligne [archive]
  4.  (es)>Maria Ignacia Massone et Virginia Luisa BuscagliaLa cumbia villera (en)red(ada) en el discurso. Una introducción al monográfico sobre cumbia villera en la Argentina, Revista Latinoamericana de Estudios del Discurso, volume 6 n°2, 2006, p.6 en ligne [archive]

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Rédigé par Last Night in Orient

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