musiques algeriennes

Publié le 26 Décembre 2017

Très jeune, il apprend le piano tout seul, en autodidacte, à l'âge de 9 ans sur un piano désaccordé acheté par son frère aux puces. En 1942, les troupes américaines s'installent à Oran et le jeune Maurice, âgé de 14 ans à l'époque, découvre au contact des G.I.'s le jazz, le boogie-woogie et la musique portoricaine. Dans sa ville natale, dans les années 1950, il commence par façonner progressivement les nouveaux sons du raï.

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Rédigé par Last Night in Orient

Publié dans #Maurice El Médioni, #pianoriental, #Musiques algériennes

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Publié le 17 Novembre 2017

Avec la disparition de cheikh El Hadj El Hachemi Guerouabi le 18 juillet 2006, la musique algérienne perdait l'un de ses plus illustres représentants. La voix langoureuse, qui avait chanté avec tant de passion, de chaleur et de générosité le chaâbi, plus particulièrement le haouzi, appartient désormais au passé.
Avec la disparition de cheikh El Hadj El Hachemi Guerouabi le 18 juillet 2006, la musique algérienne perdait l'un de ses plus illustres représentants. La voix langoureuse, qui avait chanté avec tant de passion, de chaleur et de générosité le chaâbi, plus particulièrement le haouzi, appartient désormais au passé.
Avec la disparition de cheikh El Hadj El Hachemi Guerouabi le 18 juillet 2006, la musique algérienne perdait l'un de ses plus illustres représentants. La voix langoureuse, qui avait chanté avec tant de passion, de chaleur et de générosité le chaâbi, plus particulièrement le haouzi, appartient désormais au passé.

Avec la disparition de cheikh El Hadj El Hachemi Guerouabi le 18 juillet 2006, la musique algérienne perdait l'un de ses plus illustres représentants. La voix langoureuse, qui avait chanté avec tant de passion, de chaleur et de générosité le chaâbi, plus particulièrement le haouzi, appartient désormais au passé.

Cet enfant de Belcourt, cet autodidacte formé à l'école de la rue et nourri de sagesse algéroise, était resté fermement attaché à ses racines, ancré dans une tradition ancestrale qu'il voulait défendre, mais il avait pris conscience qu'une innovation dans le style s'imposait pour rallier les nouvelles générations à la musique chaâbie. S'il aimait confronter sa poésie musicale au scintillement des instruments modernes de ses confrères d'Orient et d'Occident, il parvenait toujours à faire jaillir sa vérité algérienne à travers une sonorité et une déclamation uniques, Avec lui, la tradition musicale du peuple algérien, dont il était l'un des gardiens après la disparition du maître El Anka, affirmait toute sa légitimité. Adulé par les jeunes et les moins jeunes, et bien au-delà des frontières de son pays, El Hadj El Hachemi Guerouabi était devenu l'un des artistes phares de la scène musicale algérienne et maghrébine. Le plus bel éloge lui avait été rendu par Mahieddine Bachtarzi, le " père de la chanson et du théâtre algériens ", qui le présentait dans ses mémoires comme le " meilleur de sa génération ".

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Rédigé par Last Night in Orient

Publié dans #Youcef Dris, #Musiques algériennes, #El Hadj El Hachemi Guerouabi

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Publié le 17 Novembre 2017

Une oeuvre à la fois historique et musicale sur un style de musique apprécié par les communautés maghrébines et juives du Maghreb de L’Andalousie à l'Afrique du Nord et au-delà! A lire absolument.

https://front-dock.edilivre.com/librairie/le-malouf-la-plus-belle-passerelle-sur-le-rhumel-youcef-dris.html/

Le Malouf: La Plus Belle Passerelle sur le rhumel
Le Malouf: La Plus Belle Passerelle sur le rhumel

Cet ouvrage retrace l'histoire du Malouf, un style musical dont la tradition séculaire entretient un lien étroit avec l'Algérie et l'Andalousie, avant de s'étendre plus largement dans tout le Maghreb et l'aire arabo-musulmane. Youcef Dris rend hommage aux figures emblématiques de la scène musicale qui dédièrent leur talent à perpétuer et enrichir cet art inimitable.

L'auteur détaille les caractéristiques des trois grandes écoles qui se sont distinguées : celle de Tlemcen, celle d'Alger et celle de Constantine. Cette musique s'est nourrie du métissage des cultures, qui lui confère sa beauté et lui donne une « dimension plurielle, riche et chamarrée ». L'ouvrage invite à se laisser séduire par ces envoûtantes mélopées et risque bien d'attiser la curiosité de nouveaux auditeurs.

Biographie de Youcef Dris


Né à Tizi-Ouzou le 25 octobre 1945, Youcef Dris a fait ses premiers pas dans le journalisme en 1970 en publiant des nouvelles dans la page culturelle d’El Moudjahid. Correcteur puis directeur de publication à Oran dans un hebdomadaire culturel, il publie aussi des dossiers de société dans différents quotidiens nationaux. Son premier roman, Les Amants de Padovani, publié aux éditions Dalimen, fut apprécié par les lecteurs, ce qui l’encouragea à persévérer dans la publication d’autres ouvrages (romans, contes pour enfants, essais sur l’histoire et sur la littérature algériennes, et la biographie de El Hadj El Hachemi Guerouabi, un monument de la musique algérienne). L’auteur a aussi écrit un scénario de film adapté d’un de ses romans. Présentement, il collabore avec une société de publication d’Oran en qualité de consultant.

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Rédigé par Last Night in Orient

Publié dans #Malouf, #Youcef Dris, #Musiques algériennes, #Musiques arabes, #Musique arabo-andalouse

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