musiques latines

Publié le 1 Décembre 2019

Voici la salsa écrite par Josefina Hernández, interprétée par Johnny Pacheco dans l’album The Artist de 1977.

"Maître" est le mot qui décrit cet artiste aux multiples facettes, dont les multiples talents de musicien, chanteur, compositeur, réalisateur et producteur lui ont permis de forger la carrière de nombreux jeunes artistes entrés dans le monde de la salsa, ainsi que de nombreux autres consacrés. des stars telles que Celia Cruz, Willie Colón, Héctor Lavoe, Pete "El Conde" Rodríguez, Rubén Blades, Cheo Feliciano et d’innombrables autres personnes qui ont partagé sa réputation avec lui sur ses albums. Sa carrière de musicien a atteint son apogée en 1963, lorsqu'il s'est associé à Jerry Masucci pour créer Fania Records, dont Pacheco était le PDG, le directeur de la création et le producteur musical. Là, il a solidifié la carrière de beaucoup de personnes qui font maintenant partie de l'histoire.

La Yerba Brava · Johnny Pacheco

Coro: Cuídate bien de la yerba mansa que de la brava me cuido yo

Yo traigo mucha yerbita buena, el Apasote y el Matanga

el Amagote y la Yerba Brava de la que el chivo no come ya

Coro – Coro

Yo se que tu siempre estas en contra de la guaracha y el guaguanco

pero a la yerba que tu le entras a esa si no le entro yo

Coro – Coro

Yo se que tu siempre estas gozando y cada día te vez peor

muy destruido por esa yerba que de las yerbas es la inferior

Coro – Coro

Cuídate tu de la mansa porque yo tengo mi protección

Coro

Cuando no hay conocimiento se forma la complicación

Coro

Hay yerba muy conocida el Grate y el Anabu

Coro

Hay otras que son muy bravas y esas las conoces tu

Coro

Rompe Saraguey, Abrecamino, la Yerba Buena que no hace daño

Coro

La Mejorana, y el Paraíso que la he usado por muchos años

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Rédigé par Last Night in Orient - LNO ©

Publié dans #La Yerba Brava, #Salsa, #Johnny Pacheco, #1977, #Musiques latines, #Josefina Hernández

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Publié le 30 Novembre 2019

Le Pharaon de la Salsa. Consacré comme une idole dans son pays, Oscar D'León nourrit sa musique des traditions africaine et cubaine, du jazz latin new-yorkais, et parfois d'une pointe de soca de Trinidad et Tobago. Il ne compte plus les disques d'or et récompenses depuis longtemps.

C’est littéralement le meilleur que l’humanité peut offrir aux humains, c'est amusants, éducatifs mais aussi thérapeutique: quelle beauté. C’est aussi savoir transmettre une sensation à travers une vertu. Merci Maîtres Oscar D' León & Johnny Pacheco. Le guaguancó est l'une des formes de la rumba et contient une fusion de plusieurs rituels profanes afro-cubains. Le guaguancó est le résultat d'un syncrétisme d'influences africaines et espagnoles.

Oscar Emilio León Somoza, dit Oscar D'León, né à Caracas le 11 juillet 1943 dans le quartier Antimano de est un musicien (bassiste) et chanteur vénézuélien, célébrité de la musique latine, et particulièrement de la salsa. Il a gagné différents surnoms, comme el Sonero del Mundo, el Sonero Mayor, "el Faraón de la salsa" ainsi que "El Diablo de la salsa".

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Rédigé par Last Night in Orient - LNO ©

Publié dans #La Esencia del Guaguancó, #Johnny Pacheco, #Oscar D'León, #Salsa, #Musiques latines

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Publié le 29 Novembre 2019

« En avril 1982, j’ai eu la chance d’être présent à un spectacle ici à Veracruz où étaient présents la Sonora Veracruz et Melón qui avaient invité Johnny Pacheco, et j’ai pu écouter l’entretien qu’il a donné à la radio où il disait à l’époque à propos de la définition du terme salsa : “nous autres à New York, nous avons affaire à tant d’ethnies, à tant de races que pour pouvoir commercialiser le nom de quelque chose qui puisse englober tout, nous lui avons donné le nom de salsa, et salsa désormais englobe les musiques autochtones du Venezuela, de Cuba, de la République dominicaine, de Porto Rico”.

Christian Rinaudo

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