pasadoble

Publié le 29 Juillet 2021

Rédigé par Last Night in Orient - LNO ©

Publié dans #La virgen de la Macarena, #Pasadoble, #Smule

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Publié le 24 Mars 2021

La création par Raquel Meller de "El Relicario" en 1914 a fait de cette chanson de Padilla, Castellví et Oliveros un succès international.

Raquel Meller, née Francisca Marqués López à Tarazona le 9 mars 1888 et morte le 26 juillet 1962 à Barcelone, est une chanteuse et actrice de cinéma espagnole. Elle est considérée comme l'une des plus grandes figures du music-hall parisien de 1919 à 1937, tête d'affiche de l'Olympia, l'Alhambra, et surtout ayant fait des revues au Casino de Paris et au Palace.

El día de San Eugenio
Yendo hacia El Pardo le conocí
Era el torero de más tronío
Y el más castizo de to Madrid.

Iba en calesa
Pidiendo guerra
Y yo al mirarle
Me estremecí

Y él al notarlo
Saltó del coche
Y muy garboso
Vino hacia mí

Tiró la capa
Con gesto altivo
Y descubriéndose
Me dijo así:

Pisa morena, pisa con garbo
Que un relicario, que un relicario
Me voy hacer
Con el trocito de mi capote
Que haya pisado, que haya pisado
Tan lindo pie.

----------instrumental----------

Un lunes abrileño
él toreaba y a verle fui
Nunca lo hiciera que aquella tarde
De sentimiento creí morir.

Al dar un lance
Cayó en la arena
Se sintió herido
Miró hacia mí.

Y un relicario
Sacó del pecho
Que yo enseguida
Reconocí.

Cuando el torero
Caía inerte
En su delirio
Decía así:

Pisa morena, pisa con garbo
Que un relicario, que un relicario
Me voy hacer
Con el trocito de mi capote
Que haya pasado, que haya pisado
Tan lindo pie.

 

Biographie

Francisca Romana Marques Lopez est née en Espagne à Tarazone, dans la province de Saragosse, le , au 6 de la rue Angosta de San Atilano. Dès 1892, elle émigre avec ses parents à Barcelone en pleine croissance économique grâce à l'exposition universelle. Après une enfance pauvre et malheureuse, elle est engagée à Valence dans un cabaret chantant à l'âge de 13 ans. Elle trouve un engagement à Madrid, à La Gran Pena, en tant que chanteuse et danseuse. À partir de 1913, elle se fait remarquer et commence à choisir ses chansons et les plus grands auteurs. Sa carrière discographique débute chez Odéon. Elle leur restera fidèle pendant 35 années, exception fait de l'enregistrement de 12 titres pour la compagnie Gramophone en 1915-1916.

En 1917, elle rencontre le journaliste et diplomate guatémaltèque Enrique Gómez Carrillo, qu'elle épousera deux ans plus tard. Le mariage n'a duré que jusqu'en 19221.

Elle est engagée le  par Paul Franck, directeur de l'Olympia, dans un décor commandé à Léonard Sarlins. Elle est présentée par Fernand Nozière. Elle rencontre la célébrité. Elle voyage, vit de palace en palace. Elle se forge une réputation de capricieuse. Louis Verneuil la décrit ainsi : Elle avait des toilettes somptueuses ; elle faisait sa première apparition à Paris dans cet étonnant répertoire durant lequel elle changeait de costume pour chaque chanson et dont les "clous" étaient "La Violetera" et "El Relicario". Pendant une heure, elle chantait uniquement en espagnol sans même annoncer les titres de ses chansons en français et, par la grâce de son art, ravissait le public qui ne comprenait pas un mot de ce qu'elle disait2.

Toujours en 1920, elle chante à Londres puis repart en Espagne tourner son premier film La gitane blanche. En 1922, elle tient le premier rôle dans une grande fresque historique Les opprimés et continuera avec Violettes impériales, La terre promise, Carmen, La ronde de nuit, films tous muets. Elle monte sur les scènes du Bataclan en 1922, au Palace en 1923, dans la revue Luxe de Paris en 1928. Elle se représente en 1929 dans Paris Madrid, dans La Revue de la femme en 1930 puis en 1933 à Bobino et au Théâtre de l'Étoile, en 1936 à l'Européen puis à l'ABC. Mais sa carrière a des hauts et des bas. Elle a de nombreuses rivales, notamment Sara Montiel.

Raquel Meller se retrouve seule et à moitié oubliée à Barcelone. Peu de temps après la première des films El Último Cuplé (1957) et La violetera (1958), avec Sara Montiel, elle tente de retrouver sa renommée de star, mais a échoué, car personne ne se souvenait d'elle3. Elle quitte définitivement la scène en 1958.

En 1962, très malade, elle entre à l'hôpital "Cruz Roja" de Barcelone où elle s'éteint le . Elle repose au cimetière de Montjuic. Elle n'a jamais eu d'enfants, mais il en a adopté deux4.

Raquel Meller - El Relicario

Music-Hall[modifier | modifier le code]

Filmographie[modifier | modifier le code]

Théâtre

Source

  • Livret du Cd Raquel Meller, Collection Succès et raretés, 1926-1932, chez Chansophone.

Notes et références

  1.  (es) « RAQUEL MELLER | ENRIQUE GOMEZ CARRILLO | Casa del Libro » [archive], sur casadellibro,  (consulté le )
  2.  Extrait de "Mistinguett", par Martin Penet.
  3.  (es) Raquel MellerNombreMarqués López et FranciscaNacimiento9 de marzo de 1888barrio del Cinto, « Raquel Meller - EcuRed » [archive], sur www.ecured.cu(consulté le )
  4.  (es) Raquel MellerNombreMarqués López et FranciscaNacimiento9 de marzo de 1888barrio del Cinto, « Raquel Meller - EcuRed » [archive], sur www.ecured.cu(consulté le )
  5.  « Le Luxe de Paris » [archive], sur Revue de Paris 1918-1940 (consulté le )
  6.  « Paris-midi » [archive], sur Gallica,  (consulté le )
  7.  « Le Figaro » [archive], sur Gallica,  (consulté le )
  8.  « La Rampe » [archive], sur Gallica,  (consulté le )

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Publié le 6 Janvier 2021

My jaca est une chanson composée par Juan Mostazo et Ramón Perelló avec un rythme pasodoble. Estrellita Castro restera l'interprète la plus reconnue de cette composition, qui deviendra l'un des éléments les plus remarquables de son répertoire. 

Estrellita Castro, de son vrai nom Estrella Castro Navarrete, est une actrice et chanteuse espagnole, née le  à Séville, morte à Madrid le . Elle est considérée comme la créatrice de la copla andaluza, un genre de musique véritablement espagnol. Ses chansons ont atteint une grande popularité dans les années 1930 et 1940 , elle a interprété divers styles de musique espagnole, des zambras, des boléros-cubanos, des mazurcas et même des tangos, le pasodoble. On la surnomme par ailleurs « la reine du pasodoble ». Son succès de chanteuse lui a ouvert les portes du cinéma, et joue dans seize longs métrages1.

Biographie

Estrellita naît à Séville dans la Calle Mateos Gago2. Elle était la fille d'un poissonnier galicien, José Castro Bascuas (né en 1875) et de son épouse, Sebastiana Navarrete Funes, née à Malaga (morte en 1953)  étant la plus jeune d'une fratrie de onze enfants3. Les origines d'Estrellita Castro remontent au moins à son arrière-grand-père, Francisco de Castro, originaire de la paroisse de Rubín et marié à María Ponce. De ce mariage naquirent trois enfants : José, Manuela et Juana Castro Ponce, tous installés dans la paroisse voisine d'Ancorados4.

Elle apprend à chanter à l'Académie des Maestro Realito. Elle finance ses cours en effectuant des tâches ménagères dans la maison du Realito. Estrellita est bien connue dans sa ville où elle chante lors des mariages et des baptêmes dans le quartier où elle a grandi. À quatorze ans, elle joue dans les Reales Alcázares de Séville avant le règne du roi d'Espagne Alphonse XIII et de la Reine Victoire-Eugénie de Battenberg. Grâce au matador Ignacio Sánchez Mejías, Estrellita chante dans une fête de charité au Salón Imperial de Séville. Après son succès dans cette ville, elle parcourt l'Andalousie. En 1929, elle est présentée à Barcelone avec le spectacle « La Copla Andaluza » avec le grand artiste Angelillo5.

En 1935, Estrellita fait ses débuts au cinéma dans le film Rosario la Cortijera, qui lui procure un gain de notoriété. Dans les années 1930 et 1940, elle joue dans plusieurs films, les plus célèbres étant El Barbero de Sevilla, Suspiros de España et Mariquilla Terremoto, tournés en Allemagne en 1938. Depuis le milieu des années 1940, elle se consacre entièrement à ses spectacles de folklore andalou. À la fin des années 1940, elle fait sa deuxième tournée en Amérique latine, qu’elle parcourt en vedette. En 1953, elle rentre en Espagne pour donner son spectacle Romería6, et en 1956 crée le spectacle Estrella de España7.

Après sa période de splendeur des années 1930 et 1940, elle ne se retire jamais du monde du spectacle. Dans les décennies 1960 et 1970, elle reçoit de nombreux hommages, parmi lesquels, en 1962, la Medalla al Mérito en el Trabajo (Médaille du Mérite au Travail)8.

Elle passe ales dernières années de sa vie avec son partenaire sentimental, Demetrio Corbi910.

En 1978, la mairie de Séville lui nomme une rue en son hommage11.

La ville de Séville rend hommage à Estrellita en 12.

Elle meurt le 10 juillet 1983 des suites d'un arrêt cardiaque1314.

Filmographie

Notes et références

  1.  (es) « Estrellita Castro - EcuRed » [archive], sur www.ecured.cu (consulté le )
  2.  Last Night in Orient- LNO ©, « Estrellita Castro » [archive], sur Last Night in Orient (consulté le )
  3.  (es) Suso Souto, « Las raíces estradenses de Estrellita Castro » [archive], sur www.elcorreogallego.es (consulté le )
  4.  (es) Suso Souto, « Las raíces estradenses de Estrellita Castro » [archive], sur www.elcorreogallego.es (consulté le )
  5.  Andalucíapedia [archive]
  6.  Hemeroteca ABC [archive]
  7.  Hemeroteca La Vanguardia [archive]
  8.  Hemeroteca La Vanguardia [archive]
  9.  (es) « Biografía de Estrellita Castro » [archive], sur Plusesmas.com(consulté le )
  10.  (es) « Grandes funerales: Estrellita Castro » [archive], sur Entre piedras y cipreses,  (consulté le )
  11.  Hemeroteca ABC [archive]
  12.  Hemeroteca ABC [archive]
  13.  (es) « Estrellita Castro - EcuRed » [archive], sur www.ecured.cu (consulté le )
  14.  (es) « Grandes funerales: Estrellita Castro » [archive], sur Entre piedras y cipreses,  (consulté le )

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