pasodoble

Publié le 4 Juillet 2020

Chanson composée par Manuel Quiroga avec des paroles de Salvador Valverde et Rafael de León pour Maria Ojer Ferrer dite Coque.

Le répertoire de Manuel López-Quiroga, aux côtés de ceux de Rafael de León et Antonio Quintero, est caractéristique de la chanson espagnole de l’après-guerre.

Manuel López-Quiroga Miquel, né à Séville en 1899, fait ses études au Conservatoire municipal de Séville, où il est le disciple d’Eduardo de Torres. Il fera ses débuts à l’orgue pour les jésuites. À seulement 20 ans, il a déjà présenté trois zarzuelas en un acte.

En 1929, il se rend à Madrid pour fonder une maison d’édition de partitions et créer une école dans laquelle il prépare des chanteurs aspirant à la popularité.

En 1923, il se fait connaître avec ses premières œuvres collaboratives, "Sevilla que grande eres", "El cortijo de las matas" et "Presagio rojo", qui connaissent un grand succès.

Dans les années 30 du siècle dernier, Maestro Quiroga se consacre entièrement à ses chansons, avec la collaboration de paroliers tels que Salvador Valverde, Antonio Quintero ou Rafael de León. Certaines de ces chansons sont encore mémorisées par les amateurs de bonne musique: "Tattoo", "Rocío", "La Parrala", "María de la O", "Ojos Verdes", "La zarzamora", parmi beaucoup d'autres.

La renommée viendra à la veille de la guerre civile espagnole, alors qu’il est devenu compositeur de tonadillas. Dans les années 1960, sa musique tombe dans l’oubli, mais elle sera récupérée dans un grand hommage organisé en 1986 par la Société des auteurs et le ministère de la Culture, auquel assiste Concha Piquer. 

Auteur de plus de cinq mille compositions à saveur populaire, est décédé à Madrid des suites d'un œdème pulmonaire le 13 décembre 1988.
 

Para tus manos tumbagas,
pa tus caprichos monedas
y pa lucirlos tu cuerpo
mantones bordaos,
vestíos de seda.
La luna que tú pidas,
la luna te darán
que pa eso tu payo
maneja más plata
que tiene un sultán.

¡Envidio tu suerte!
Te dicen algunas al verte lucir.
Y no saben, pobres,
la envidia que ellas
te causan a ti.

¡María de la O!
que desgraciaíta, gitana, tú eres
teniéndolo to.
Te quieres reír
y hasta los ojitos los tienes moraos
de tanto sufrir.
Maldito parné,
que por su culpita dejaste al gitano
que fue tu querer.
¡Castigo de Dios!
¡Castigo de Dios!
es la crucecita que llevas a cuestas,
¡María de la O!

Para tu sed yo fui el agua,
para tu frio, candela,
y pa mis besos de amante
dejaste en mi boca
tu carne morena.
Querer como aquel nuestro
no hay en el mundo dos.
¡Maldito dinero
que así de mi vera
a ti te alejo!

¡Serás más que reina!
te dijo aquel payo
dándote el poder.
La vida y el oro
darías tú ahora
por ser la de ayer.


Autor(es): Rafael de León, Salvador Valverde, Manuel Quiroga

 

Voir les commentaires

Rédigé par Last Night in Orient - LNO ©

Publié dans #María de la O, #Smule, #Manuel Quiroga, #Pasodoble, #zarzuela, #Copla, #Manuel López-Quiroga, #1935

Repost0

Publié le 15 Août 2019

Fran Doblas est un jeune chanteur, né le 17 février 1992, ayant participé à plusieurs événements dédies à la Copla.

Fran Doblas est un jeune chanteur, né le 17 février 1992, ayant participé à plusieurs événements dédies à la Copla.

Voir les commentaires

Rédigé par Last Night in Orient - LNO ©

Publié dans #Fran Doblas, #Coplas, #musiques espagnoles, #Pasodoble, #Gracia Montes, #2019, #Sotomelero, #La Niña De Punta Umbría

Repost0

Publié le 27 Février 2019

El Relicario est un pasodoble composé en 1914 par José Padilla, avec les paroles écrites par Armando Oliveros et José María Castellví, qui étaient tous les les deux des rédacteurs du journal calalan El Liberal. La pièce a également été interprétée dans des films du film Ginger and Fred de 1986 réalisé par Federico Fellini.

Imperio Argentina, de son vrai nom Magdalena Nile del Rio, est une actrice et chanteuse d'origine argentine, naturalisée espagnole en 1999, née le 26 décembre 1910 à Buenos Aires, morte à Benalmádena (près de Malaga) le 22 août 2003. Danseuse et chanteuse célèbre toute jeune, dès son arrivée en Espagne, elle apparut sur les écrans en 1927. Elle était très amie avec Marlène Dietrich.

Un día de San Eugenio
yendo hacia el Pardo le conocí.
Era el torero de más tronío,
y el más castizo de too Madrid.
Iba en calesa pidiendo guerra
y yo al mirarle me estremecí.
Y el al notarlo bajó del coche
y muy garboso vino hacia mí
tiró la capa con gesto altivo
y descubriéndose me dijo así:
Pisa morena, pisa con garbo
que un relicario, que un relicario
me voy a hacer.
Con el trocito de mi capote
que haya pisado,
que haya pisado tan lindo pie.
Un lunes abrileño
él toreaba y a verle fui.
Nunca lo hiciera
que aquella tarde
de sentimiento creí morir.
Al dar un lance cayó en la arena,
se sintió herido, miró hacia mí.
Y un relicario sacó del pecho
que yo en seguida reconocí.
Cuando el torero caía inerte,
en su delirio decía así:
Pisa morena, pisa con garbo
que un relicario, que un relicario
te voy a hacer,
con el trocito de mi capote
que haya pisado,
que haya pisado tan lindo pie

Voir les commentaires

Rédigé par Last Night in Orient

Publié dans #Imperio Argentina, #El Relicario, #Copla, #pasodoble, #Armando Oliveros, #José Padilla

Repost0