patricia trujano

Publié le 16 Mars 2018

Muere el sol en los montes
Con la luz que agoniza,
Pues la vida en su prisa,
Nos conduce a morir.

Pero que importa saber
que voy a tener el mismo final,
porque me queda el consuelo
Que Dios nunca morirá.

Voy a dejar las cosas que amé
La tierra ideal que me vio nacer, pero
sé que después habré de alcanzar,
La dicha y la paz, Que en Dios hallaré.

Sé que la vida empieza
En donde se piensa
Que la realidad termina
Sé que Dios nunca muere
Y que se conmueve
Del que busca su beatitud.

Sé que una nueva luz
Habrá de alcanzar nuestra soledad
Y que todo aquel que llega a morir
Empieza a vivir una eternidad

C'est l'hymne de facto de l'État mexicain d'Oaxaca. Il reflète la douleur du peuple d'Oaxaca, forcé de migrer vers d'autres terres à la recherche de meilleures opportunités. Il a été chanté par des artistes aussi éminents que Pedro Infante et Javier Solís.

On dit que cette valse a été composée quand Macedonio Alcalá et sa femme Petronila Palacios ont traversé une situation économique précaire et que le compositeur risquait aussi de mourir. Une version de l'histoire souligne que son bienfaiteur et ami Roberto Maqueo, le voyant dans cette situation difficile, lui a discrètement laissé 12 pesos en argent. Une autre version indique que des indigènes lui ont rendu visite à Tlacolula pour commander une valse pour le saint patron de sa ville (Santamaria de la Asunción), lui laissant 12 pesos en argent en guise de paiement. En tout cas, il est affirmé que dès qu'Alcalá a reçu l'argent, il s'est levé dans son lit et a dessiné les premières mesures de la valse sur un mur, qu'il a retranscrit plus tard sur un papier pour musique, avec beaucoup d'effort de sa part. Il a appelé cette valse Dieu ne meurt jamais en reconnaissance qu'il avait reçu de l'aide quand il en avait le plus besoin.

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Rédigé par Last Night in Orient

Publié dans #Macedonio Alcalá, #Patricia Trujano, #Dios nunca muere, #Musique mexicaine

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