Publié le 12 Août 2021
politique
Publié le 9 Août 2021
Le chef suprême de la Corée du Nord ne veut pas que les phénomènes culturels de la Corée du Sud impactent ses habitants en « promouvant les idéologies du capitalisme ». L'un des mouvements de culture pop les plus puissants du 21e siècle est sans aucun doute la K-pop, la musique interprétée par des chanteurs et des groupes sud-coréens. BTS, Black Pink ou Super Junior sont quelques-uns des projets les plus marquants de ce phénomène culturel.
En Corée du Nord, ceux qui écoutent ou sont en possession de musique étrangère, principalement de la K-pop, risquent jusqu'à 15 ans de réclusion dans des camps de travail. Chanter « dans le style sud-coréen » est passible de deux ans de travaux forcés. De plus, selon le journal The Daily NK, il existe tout un plan pour empêcher les gens de se teindre les cheveux en couleurs, de porter des piercings ou de porter des vêtements comme des jeans.
Le niveau de censure en Corée du Nord est tel que quiconque ne s'inscrira pas devant la télévision, la radio, l'ordinateur ou le téléphone portable devant la République populaire sera puni. Dans certains cas, la sanction peut aller jusqu'à la peine de mort.
Publié le 7 Août 2021
Vladimir Cerrón assure que le Pérou ne fera plus partie du groupe de Lima : Ils sont en fait le groupe de Washington. Le Pérou deviendrait ainsi le quatrième pays à quitter le Groupe de Lima, rejoignant le Mexique, la Bolivie et l'Argentine.
Le Venezuela a droit à la paix, au développement, à avoir son propre modèle politique, à l'auto-détermination.
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Vladimir Cerrón a assuré que le Pérou cesserait de faire partie du Groupe de Lima, composé de plusieurs pays d'Amérique latine pour soutenir internationalement l'opposition du régime de Nicolás Maduro au Venezuela.
Selon le leader politique. le Groupe de Washington est un groupe qui exprime le néocolonialisme contemporain. L'Amérique latine doit être libre et souveraine !
Le Mexique s'en est retiré après l’élection du président de gauche Andres Manuel Lopez Obrador, qui choisit d’adopter une position neutre face à la crise vénézuélienne. L'Argentine s'en retire également après l'élection d'Alberto Fernández. Après la chute du régime de Jeanine Áñez en Bolivie, le gouvernement de Luis Arce, nouveau président élu, a retiré son pays du groupe. Le Pérou annonce également son retrait du groupe de Lima après l'élection de Pedro Castillo à la présidence privant ainsi le groupe de son membre fondateur originel.
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