religion

Publié le 26 Avril 2018

Le mot sucre à une étymologie indienne. C'est en effet le terme sanskrit "SARKARA" (grain) qui a donné naissance à toutes les versions du mot sucre dans le monde : Sukkar en arabe, Saccharum en latin, Zucchero en italien, Seker en turc, Zucker en allemand, Sugar en anglais, Acùcar en portugais, Sucre en français etc.

Sucre, emprunté à zucchero, se rencontre pour la première fois en 1175, chez Chrétien de Troyes sous la forme çucre.

Etymologie : Wallon, souk ; bourguig. seucre ; provenç. sucre ; portug. açucar ; ital. succhero ; lat. saccharum, grec ; du persan shakara, pracrit, sakkara, qui vient du sanscr. Çarkara , sucre, signifiant originairement grains de sable, à cause que le sucre était en grains (cassonade) (çarkara vient de çri, briser en morceaux). On peut supposer que la forme arabe sukkar n'a pas été étrangère à la conversion de l'a de saccharum en u dans toutes les langues modernes.

Dans un souci continu de recherche et d’innovation pour un futur durable, et de manière à pouvoir répondre à des besoins en perpétuelle évolution, la Raffinerie Tirlemontoise lance la gamme de sucre ‘Shukr’, une gamme destinée à la communauté arabo-maghrébine. ‘Shukr’ veut dire ‘gratitude’ ou ‘reconnaissance’ en arabe. Le premier produit de cette gamme est le ‘Lingo’ : une grande tablette de sucre adaptée à la préparation traditionnelle du thé à la menthe. Pratique, elle est sécable jusqu’à 4 morceaux et permet donc un dosage aisé. Elle se dissout aussi lentement et complètent de manière à sucrer parfaitement.

La Raffinerie Tirlemontoise est lé producteur belge de toutes vos spécialités sucrées. De façon durable, nous produisons du sucre à partir de betteraves sucrières locales. Ceci tant pour nos clients industriels que pour le consommateur finale. Abonnez-vous à notre chaîne afin de rester au courant de ce qu’il vie dans notre monde bien sucré.

Il est totalement halal

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Rédigé par Last Night in Orient

Publié dans #Sucre, #Anthropologie, #Raffinerie Tirlemontoise, #Religion, #Belgique

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Publié le 24 Avril 2018

Vers 300 avant JC, les tribus Zapotèques vivaient dans la plus importante vallée de la région d'Oaxaca. Décidant de s'unir, elles fondèrent une cité en rasant le sommet d'une imposante colline, dominant de 400 m la vallée. : Monte Alban.

La religion zapotèque était polythéiste. Les divinités principales étaient Cocijo, Coquihani et un dieu chauve-jaguar anonyme. Cocijo est le dieu de la pluie et avait une tête non humaine, mais dans le village ils avaient une vénération particulière (peut-être parce que la pluie dépend de lui, la récolte dépend de la pluie, et la vie du peuple dépend de la récolte) ). Coquihani est le dieu du soleil, du ciel et peut-être le roi des dieux zapotèques. Le dieu bat-jaguar est probablement le dieu de la vie et de la mort, comme le dieu chauve-souris Camazotz, de la religion maya. l Museo Nacional de Antropología en México, D. F.

La religion zapotèque était polythéiste. Les divinités principales étaient Cocijo, Coquihani et un dieu chauve-jaguar anonyme. Cocijo est le dieu de la pluie et avait une tête non humaine, mais dans le village ils avaient une vénération particulière (peut-être parce que la pluie dépend de lui, la récolte dépend de la pluie, et la vie du peuple dépend de la récolte) ). Coquihani est le dieu du soleil, du ciel et peut-être le roi des dieux zapotèques. Le dieu bat-jaguar est probablement le dieu de la vie et de la mort, comme le dieu chauve-souris Camazotz, de la religion maya. l Museo Nacional de Antropología en México, D. F.

Vers 300 avant JC, les tribus Zapotèques vivaient dans la plus importante vallée de la région d'Oaxaca. Décidant de s'unir, elles fondèrent une cité en rasant le sommet d'une imposante colline, dominant de 400 m la vallée. : Monte Alban.

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Rédigé par Last Night in Orient

Publié dans #Mexique, #Religion, #zapotèques, #Civilisation, #Oaxaca

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Publié le 23 Avril 2018

Adrián Pino Olivera sème la panique au musée.

Adrian Pino Olivera est un artiste espagnol de 30 ans. Il a gagné en notoriété grâce à ses performances, utilisant son corps nu comme un moyen expressif. Beaucoup le considèrent comme exhibitionniste, mais l'artiste déclare: «Je me fiche de ce que la presse écrit à mon sujet: tout le monde est libre de penser à ce qu'il veut et je ne prétends pas changer l'opinion de quiconque. Vous pouvez m'appeler exhibitionniste mais il y en a qui ont réussi à dépasser mon geste banal. Tout le monde peut se déshabiller, mais peu sont capables de se sentir libres". Son art est un acte de dévotion à la déesse Vénus. Il rêve d'un monde nouveau dans lequel l'érotisme, le corps et le désir ne sont pas conçus comme un tabou, mais sont libres de vivre.

C'est une série de micro-performances insurrectionnelles, de courtes actions pour renverser en une seconde la sérénité des espaces solennels et bureaucratiques. Ils ont tous le même développement, l'artiste se déshabille, puis prend une attitude qui recrée l'atmosphère de l'œuvre d'art devant laquelle l'acte se déroule. C'est une forme de protestation contre le sentiment de culpabilité que la religion a généré par rapport au corps, le rendant sale. Le but de ces actions est de redonner au corps nu la liberté qu'il mérite et de célébrer sa beauté.

Adrian Pino Olivera a déjà posé nu dans de grands musées d'Europe ou face à des monuments. 

C'est une série de micro-performances insurrectionnelles, de courtes actions pour renverser en une seconde la sérénité des espaces solennels et bureaucratiques. Ils ont tous le même développement, l'artiste se déshabille, puis prend une attitude qui recrée l'atmosphère de l'œuvre d'art devant laquelle l'acte se déroule. C'est une forme de protestation contre le sentiment de culpabilité que la religion a généré par rapport au corps, le rendant sale. Le but de ces actions est de redonner au corps nu la liberté qu'il mérite et de célébrer sa beauté. Adrian Pino Olivera a déjà posé nu dans de grands musées d'Europe ou face à des monuments. 

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Rédigé par Last Night in Orient

Publié dans #Artistes du Paradis, #Adrián Pino Olivera, #Religion

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