salsa

Publié le 27 Novembre 2019

"La Esencia del Guaguancó" de Willie Rosario, comme son titre l'indique, n'est pas une salsa mais un guaguancó, un autre genre cubain connu sous le nom de rumba.

Le guaguancó est l'une des formes de la rumba et contient une fusion de divers rituels afro-cubains profanes.

Voir les commentaires

Rédigé par Last Night in Orient - LNO ©

Publié dans #La Esencia del Guaguancó, #Luis Florez, #Johnny Pacheco, #Willie Rosario, #guaguancó, #rumba, #Salsa, #Musique cubaine

Repost0

Publié le 27 Novembre 2019

Reconnu internationalement pour sa voix unique, mais encore plus pour ses improvisations, José Alberto a collaboré avec de nombreux grands artistes contemporains, notamment Johnny Rodriguez, Mario Rivera, Nicky Marrero Oscar D'León et Celia Cruz. Parmi ses enregistrements, nombreux sont ceux qui ont obtenu l'or et la platine grâce au nombre d'albums vendus.

Last Night in Orient - LNO ©

José Alberto Justiniano est un chanteur de salsa né le 22 décembre 1958 dans le quartier « Villa Consuelo » de Saint-Domingue (capitale de la République dominicaine).

Un DJ new-yorkais l'a surnommé " El Canario " (" Le Canari ") pour louer sa faciliter à improviser et son incroyable capacité à imiter la flûte en sifflant.

José Alberto "El Canario" a connu du succès aux États-Unis et en Europe, mais plus particulièrement en Amérique latine, notamment en République dominicaine, à Porto Rico, au Pérou, au Venezuela au Panama, en Colombie et en Équateur.

Voir les commentaires

Repost0

Publié le 27 Novembre 2019

Pete « El Conde » Rodríguez (Pedro Juan Rodríguez Ferrer de son vrai nom) (31 janvier 1932 - 2 décembre 2000) est un chanteur portoricain de salsa né à Ponce (Porto Rico), qui a chanté notamment avec la Fania All Stars et l'orchestre de Johnny Pacheco.

Pete "El Conde" Rodríguez était un percussionniste qui a commencé à jouer du bongo à l'âge de cinq ans. Après avoir travaillé avec des groupes locaux à Ponce, Porto Rico, il s'installe dans le Bronx dans les années 1950. Tout en chantant et en jouant des concerts dans un bar du Bronx, il a été aperçu par le légendaire chef du groupe, Johnny Pacheco. Son premier album s'intitulait Suavito, sorti en 1963.

Le nom de Pacheco n'est pas seulement synonyme de salsa, de Fania, de Caraïbes mais surtout de sabrosura. Homme orchestre de la cause latine, il est passé, depuis 1951, par tous les coins et recoins de la rumba, du mambo, du latin jazz... A la fois percussionniste, flûtiste, clarinettiste, choriste, danseur, compositeur, impresario, producteur...son nom est étroitement lié à l'histoire de la musique latine New-Yorkaise. Johnny Pacheco naquit en République Dominicaine, le 25 mars 1935 et émigra à New York au début des années 50. Là, grâce à son talent comme multi–instrumentiste, il commença à jouer dans les groupes de Tito Puente, Tito Rodriguez, Xavier Cugat et Stan Kenton entre autres. En 1963, il fonda la compagnie Fania Records avec l'avocat Jerry Masucci et il inaugure le catalogue par l'album « Canonazo ». Pacheco, en plus de sa carrière musicale, se consacra à la production et lança ainsi la carrière de nombreux musiciens. Dans les années 1970 et 80, la compagnie Fania Records devint la plus importante de toute l'histoire de la musique latine.

Voir les commentaires

Rédigé par Last Night in Orient - LNO ©

Publié dans #La Esencia Del Guaguancó, #Johnny Pacheco, #Pete "El Conde" Rodríguez, #Salsa

Repost0