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Publié le 21 Août 2021

Cette musique imprégnée dans la culture congolaise est riche par la diversité des thèmes inspirant les chansons. Trait d’union entre les deux États et leurs capitales Kinshasa et Brazzaville qui se font face sur chaque rive du fleuve Congo.

La rumba congolaise est un genre musical du République du Congo et de la Congo-Kinshasa 1,2,3, issu de la rumba cubaine des années 1930 ayant une grande postérité en RDC et en République du Congo.

Les décennies qui suivent l'indépendance des deux pays, à partir de 1960, sont l'âge d'or de la rumba congolaise. On peut citer parmi ses représentants la formation TP OK Jazz, des musiciens tels que Franco, Tabu Ley Rochereau, Papa Noël, Sam Mangwana, Paul Kamba, Wendo Kolosoy, Jimmy Zakari, Antoine Moundanda et Michelino Mavatiku Visi. La création du groupe Zaïko Langa Langa en 1969 oriente le propos ailleurs avec le cavacha, un sebène rythmé joué à la guitare et à la batterie, inspiré d'un train en mouvement. Parmi les membres de ce groupe, on compte Félix Manuaku Waku, Papa Wemba, N'Yoka Longo, Evoloko, Moleka, Mary-Joe et Staff Benda Bilili, pour ne citer qu'eux.

La transplantation au Congo de la rumba cubaine s'effectue à la fin des années 1930, par un curieux aller-retour de l'histoire entre les Caraïbes et l'Afrique. Elle s'explique par le passage des cargos transatlantiques dans les ports de l'Afrique de l'Ouest, et par les échanges entre kroumen et marins cubains qui leur apportent des 78 tours de firme EMI, et notamment les disques GV de ce catalogue EMI4. Cette musique pénètre dans les terres, en suivant le cours du fleuve Congo, jusque Léopoldville et Brazzaville. Le terreau se révèle propice au Congo où, contrairement à l’ancien empire mandingue (Mali, Guinée, Sénégal…), la musique n’est pas réservée à la caste des griots5.

Ces 78 tours « GV », soit près de 250 titres édités, constituent le point de départ la rumba congolaise. Ils sont importés par les épiciers grecs installés dans les quartiers « indigènes » des grandes cités congolaises, qui recourent au gramophone à manivelle4. Constatant le succès de cette musique, certains de ces épiciers improvisent dans leur arrière-boutique un studio d'enregistrement. C'est ainsi que Nico Jeronimis fonde les éditions Ngoma (en), qui publient en 1948 le premier tube congolais, Marie Louise, composé par un mécanicien de bateaux du fleuve Congo, Antoine Wendo Kolosoy5. Rapidement, le lingala et d’autres langues syncopées de la région supplantent l’espagnol de la rumba cubaine et le français de la société bourgeoise congolaise. La rumba congolaise est née4.

Les années phares de la rumba congolaise se situent entre les années 1940 et la fin des années 1950 (rumba traditionnelle), et entre le début des années 1960 et le début des années 1970 (rumba fortement imprégnée de l'identité culturelle congolaise). Luambo Makiadi modifie et donne une identité à la rumba proprement dite congolaise avec sa manière de jouer de la guitare. Elle perdure ensuite avec de grands noms, tels que Papa Wemba (Zonga Zonga), Les Bantous de la capitale et Dr Nico (Tu m'as déçu Chouchou).

Aujourd'hui, cette rumba semble avoir une variété : elle a engendré le soukous et le ndombolo, un style de musique populaire auprès des jeunes grâce à son rythme très saccadé associant des instruments musicaux modernes importés de l'Occident, et le Ngwasuma caractérisé par une ambiance totale associant des instruments aux cris d'un atalaku. Yonda Sister - Mbuta Mutu. Les orchestres comme Zaïko Langa Langa, Empire Bakuba, Viva la Musica, Quartier Latin,Wenge Musica et Big Stars, incarnent la nouvelle phase de cette musique dont les artistes naissent comme des champignons. Les plus connus sont Papa Wemba (le roi de la Rumba), Koffi Olomidé (le roi du tchatcho), Général Defao, Felix Wazekwa, Werrason (Noël Ngiama), JB Mpiana, Fally Ipupa, Ferré Gola, Héritier Watanabe, Extra Musica et Fabregas.

Le tchatcho, autrement dit la rumba de Koffi Olomidé, est le style de rumba adopté par une grande partie des artistes congolais à partir des années 1990.

Références

  1.  Abel Kouvouama, Abdoulaye Gueye, Anne Piriou et Anne-Catherine Wagner , Figures croisées d'intellectuels: trajectoires, modes d'action, productions, KARTHALA Editions, 2007, p.184
  2.  Antoine Manda Tchebwa, Terre de la chanson. La musique zaïroise hier et aujourd'hui, De Boeck - Duculot, 1996
  3.  Gary Stewart, Rumba on the River: A History of the Popular Music of the Two Congos, Verso Books, 2003, p.17-21
  4.  Revenir plus haut en :a b et c Arnaud 2006, Africultures.
  5.  Revenir plus haut en :a et b Mortaigne 2015, Le Monde.
  6.  « Univers Rumba Congolaise, la référence de la rumba congolaise » [archive], sur Univers Rumba Congolaise (consulté le 10 septembre 2020).
Bibliographie

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Publié le 15 Août 2021

La cathédrale métropolitaine de Mexico fait partie de la zone déclarée patrimoine culturel de l'humanité (UNESCO, 1987).

Ce bâtiment a subi de nombreux dégâts. En premier lieu, parce qu'il se trouve dans la région du lac de l'ancienne Tenochtitlán; deuxièmement, des tremblements de terre continus.

Comme fait historique, en 1825, c'était le lieu de protection des chefs de Miguel Hidalgo, Ignacio Allende, Juan Aldama et Mariano Jiménez.

Les dépouilles mortelles de José María Morelos, Francisco Javier Mina, Mariano Matamoros et Hermenegildo Galeana ont également été reçues. En 1925, les restes de tous ces héros sont placés à la base de la colonne de l'Ange de l'Indépendance.

 

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Publié le 25 Avril 2021

Depuis 1993, la Journée mondiale de la liberté de la presse est célébrée dans le monde entier , une date décrétée par l' ONU à laquelle l'état de la liberté de la presse est évalué dans le monde, les atteintes à l'indépendance de la presse sont défendues et des journalistes et un hommage est rendu aux journalistes qui ont perdu la vie dans l'exercice de leur profession. La date du 3 mai a été choisie pour coïncider avec l'anniversaire de la Déclaration de Windhoek, au cours de laquelle des représentants des médias africains participant à un séminaire organisé par l'UNESCO dans la capitale de la Namibie, ont produit un document où ils incluaient les principes de la liberté de la presse. À l'heure actuelle, les journalistes et le journalisme de qualité sont essentiels.

La liberté de la presse est le droit que tous les médias ont d'enquêter et de tenir la société en général informée des faits et événements qui se produisent au quotidien, sans pour autant être victimes de censure, de harcèlement, de harcèlement ou de quelque sorte de coercition dans l'exercice de leur profession.

La liberté de la presse bénéficie d'une garantie constitutionnelle, grâce à laquelle, de manière totalement libre et démocratique, les gens peuvent s'unir pour créer des médias autonomes sans censure.

 

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