zarzuela

Publié le 6 Juillet 2020

Jacinto Guerrero Torres (Ajofrín, 16 Août 1895 - Madrid, 15 septembre 1951 ) était un musicien et compositeur espagnol de l'opérette et de la zarzuela du XXe siècle. Il était l'un des protagonistes les plus importants de la dernière génération de compositeurs dédiés au genre lyrique espagnol.

Il a écrit plus d'une centaine de zarzuelas, dont certaines ont connu une audience énorme (La Alsaciana, 1921 ; El Huésped del Sevillano, 1926 ; El Sobre verde, ...

(Remastered)

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Publié le 6 Juillet 2020

Jacinto Guerrero fut un compositeur prolifique de zarzuelas et de revues musicales, il est également l’auteur d’une œuvre abondante pour le cinéma.

Né à Ajofrín (Tolède) en 1895, il fait partie, enfant, de la chorale de la cathédrale de Tolède. 

Après des études au conservatoire de Madrid avec Benito García de la Parra et Conrado del Campo, il est violoniste au théâtre Apolo, dont il finira par devenir le chef d’orchestre. Il s’agit de l'un des plus hauts représentants de la zarzuela de la première moitié du XXe siècle.

Fondant sa propre troupe, il part en tournée dans les théâtres de variétés d’Amérique, où il remporte de grands succès. 

Après la guerre civile, il met son talent mélodique au service de la production de nombreuses revues qui gagneront la ferveur du public. 

Président de la Société générale des auteurs d’Espagne en 1948, Jacinto Guerrero meurt à Madrid le 15 septembre 1951.

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Publié le 6 Juillet 2020

Conchita Panadés est une soprano espagnole, célèbre pour avoir chanté la zarzuela dans les années trente et quarante, bien qu'elle ait été active jusqu'en 1970, elle avait une voix claire et étendue, ainsi que douce et veloutée ; En plus de l'attractivité de sa voix, elle est aussi une remarquable actrice d'une beauté singulière.

Cette chanson apparaît dans l'acte I, scène 3 de l'opérette, alors que les femmes travaillent à extraire les stigmates de la fleur de safran (azafrán), un travail pénible et intense. De plus, il est dit dans l'opérette que l'amour est fragile comme cette fleur de safran: leur floraison se fait à l'aube, puis elle se fane rapidement durant la journée.

Conchita Panadés voit le jour le 31 janvier 1908 à Manille (Philippines) au sein d'une famille d'origine catalane issue du milieu du théâtre. Son père était un acteur très estimé à son époque. Elle naît par ailleurs lors d'une tournée de ses parents. De retour à Barcelone, elle reçoit des cours de chant et de solfège avec  Marta Martí de Brianzo2.

Elle apparaît sur scène comme chanteuse de zarzuela au Teatre Tívoli de Barcelone3, et connaît un fulgurant succès auprès du public, ce qui lui vaut une tournée artistique en Amérique du Sud.

À son retour, Conchita Panadés chante avec le ténor Miguel Fleta avec qui elle forme un couple d'opéra dans l'immédiate avant-guerre civile espagnole. Elle tenait régulièrement le rôle de Carmen de Bizet4.

Pendant la Guerre Civile (1936-39), elle participe à de multiples représentations d'opéra et de zarzuela au Teatre del Liceu (appelé à cette époque Teatre Nacional de Catalunya), organisé par le gouvernement de la jeune république espagnole5. Elle se produit aux côtés de deux ténors de son époque: Hipólito Lázaro et Antonio Cortis6.

En avril 1937, elle épousa Julián Sansinenea, qui commandait alors un bataillon de Basques dans la ville universitaire. Julián a été abattu dans le camp de concentration d'Albatera peu de temps après la guerre, laissant Conchita veuve7.

Le 11 janvier 1975, au Teatro del Líceo de Barcelone, elle tient un rôle dans la représentation de Doña Francisquita, zarzuela en trois actes (Género Grande), inspirée de La discreta enamorada de Lope de Vega qui est sans doute la plus connue et la plus appréciée de toutes les œuvres de Vives.de Amadeo Vives89. L'orchestre est alors dirigé par le ténor espagnol Plácido Domingo.

Elle meurt à Barcelone en 1981.

Sa voix est gravée dans plusieurs enregistrements discographiques, parmi lesquels les zarzuelas des années 1940 réédité au 21e siècle et remise à l'honneur dans l'enregistrement sonore du générique (édition phonographique) du film de Pedro Almodóvar Volver, sur une bande originale de Alberto Iglesias, où elle est remarquée par une voix saisissante, accrochante au timbre voilé10.

Notes et références

  1.  « Conchita Panadés » [archive], sur Discogs (consulté le )
  2.  « María de la Concepción Panadés y Juanengo | Real Academia de la Historia » [archive], sur dbe.rah.es (consulté le )
  3.  Last Night in Orient- LNO ©, « Conchita Panadés : chanteuse lyrique espagnole » [archive], sur Last Night in Orient (consulté le )
  4.  « María de la Concepción Panadés y Juanengo | Real Academia de la Historia » [archive], sur dbe.rah.es (consulté le )
  5.  Last Night in Orient- LNO ©, « Conchita Panadés : chanteuse lyrique espagnole » [archive], sur Last Night in Orient (consulté le )
  6.  « María de la Concepción Panadés y Juanengo | Real Academia de la Historia » [archive], sur dbe.rah.es (consulté le )
  7.  (es) Deia, « De la tarima a las trincheras: historia de un capitán de las Milicias Vascas, Julián Sansinenea » [archive], sur www.deia.eus (consulté le)
  8.  « Doña Francisquita. Zarzuela. Federico Mompou Dencausse, Guillermo Fernández Shaw, Federico Romero sur Spain is Culture. » [archive], sur www.spainisculture.com (consulté le )
  9.  (es) « Doña Francisquita | Les Arts És Sarsuela » [archive], sur Les Arts (consulté le )
  10.  « María de la Concepción Panadés y Juanengo | Real Academia de la Historia » [archive], sur dbe.rah.es (consulté le )

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