musique classique

Publié le 29 Mai 2021

Les paroles sont une ode à la Sainte Vierge comportant de nombreuses métaphores sur l'amour et la nature propres à la culture quechua.

La musique classique a connu un développement important au Pérou pendant la période de la vice-royauté (Renaissance, baroque) avec une nette influence espagnole et italienne.

Hanacpachap cussicuinin (orthographe moderne : Hanaq pachap kusikuynin) est un hymne anonyme à la Vierge Marie en langue quechua mais dans un style de musique sacrée largement européen.

Composé probablement avant 1622 par le frère franciscain Juan Pérez Bocanegra qui l'a publié en 1631, ce qui en fait la première œuvre de polyphonie vocale imprimée dans le Nouveau Monde. Étant donné que Juan Perez de Bocanegra était l'éditeur du Rituel, de nombreuses sources le citent comme le compositeur de cette œuvre, bien que sa paternité reste incertaine.

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Rédigé par Last Night in Orient - LNO ©

Publié dans #Hanacpachap cussicuinin, #Juan Pérez Bocanegra, #musique péruvienne, #musique classique, #quechua, #1631

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Publié le 17 Avril 2021

Reconnu internationalement pour ses interprétations des 27 concertos pour piano de Wolfgang Amadeus Mozart, David Greilsammer se produit à la tête de l'Orchestre symphonique national de l'Institut national des beaux-arts et de la littérature du Mexique avec un programme qui comprend la Symphonie no. 27, le Concerto pour piano no. 27 et Symphonie No. 39 du génie de Salzbourg.
 
D'une beauté rare et lumineuse, la Symphonie no. 27 offre à l'auditeur un mélange particulier d'éléments du style italien, du style de l'école de Mannheim et des traits personnels du compositeur.
 
Le Concerto no. 27 a été achevé en 1791 et est le dernier de la série de concerts que Mozart a composé pour son instrument préféré. Ce concert serein et contemplatif, que David Greilsammer dirige depuis le clavier, semble représenter une pause réflexive, un moment de méditation et d'introspection dans la vie du génie prolifique. Écrite l'année de sa mort, cette œuvre représente un raffinement intéressant de son langage, une vision musicale d'une élégance incomparable et de proportions parfaites.
 
Ce programme se termine par Symphonie no. 39, qui nous offre du drame, de l'intensité et beaucoup de couleur tout au long de ses quatre mouvements. Pour terminer cette belle symphonie, Mozart propose un Allegro bruyant et brillant, plein de joyeuses figures rythmiques. Il y a dans ce mouvement final une œuvre harmonique très séduisante, pleine de modulations fascinantes et audacieuses; en cela, ainsi que dans certaines textures orchestrales, La Symphonie no. 39 semble se tourner vers l'avenir, vers les symphonies de Franz Schubert (1797-1828).
 
David Greilsammer a commencé ses études de piano au conservatoire Rubin de sa ville natale de Jérusalem. Il s'est ensuite formé à la Juilliard School de New York sous la direction de Yoheved Kaplinsky, puis a travaillé avec Richard Goode.

Depuis 2009, Greilsammer est le directeur artistique de l'Orchestre de chambre de Genève, réputé pour sa programmation fraîche et innovante, ainsi que son approche multidisciplinaire des efforts musicaux.

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Publié le 4 Avril 2021

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