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Publié le 14 Septembre 2026

El rapero Macklemore, expulsado de la gira de Ed Sheeran tras sus consignas propalestinas

​Por Mario Scolas — Last Night in Orient

Publicado el 14 de septiembre de 2026 a las 21:26

​En el blog Last Night in Orient, mantenemos la firme convicción de que el arte jamás debe ser amordazado. El rapero estadounidense Macklemore acaba de aprenderlo por las malas: apartado de la gira estadounidense de Ed Sheeran, es víctima de una censura política inaceptable por el simple hecho de haber tenido el valor de decir la verdad y denunciar el genocidio en curso en Gaza.

​La furia de un pueblo frente a la censura de las élites

​Mundialmente conocido por sus éxitos Thrift Shop y Can't Hold Us, Macklemore eligió el camino del honor al poner su altavoz al servicio de la justicia. En el MetLife Stadium de Nueva Jersey, coreó «Free Palestine» e hizo vibrar al público con su himno de protesta Hind’s Hall, poniendo palabras crudas y necesarias sobre el horror absoluto que vive el pueblo palestino.

​Pero este grito del corazón desató la ira en las altas esferas. Detrás de esta expulsión indignante se esconde un chantaje orquestado por oligarcas intocables, como Robert Kraft (propietario del Gillette Stadium) y David Tepper (propietario del Bank of America Stadium). Entre bambalinas, estos magnates impusieron un ultimátum a la producción agitando la amenaza de un boicot. Al ceder cobardemente a estas presiones, la industria musical demuestra su aterradora sumisión ante la libertad de expresión cuando se trata de defender a Palestina.

​La rotunda respuesta del artista: la conciencia por encima de los contratos

​Lejos de doblegarse o de presentar tibias disculpas, Macklemore respondió con una dignidad e integridad ejemplares, tras mantener conversaciones francas con Ed Sheeran. Para él, su brújula moral pesa siempre mucho más que los reflectores y los millones de los grandes estadios.

​Así resumió magistralmente su lucha: «Si estas palabras me cuestan el escenario [...], entonces esta es la gira más exitosa de mi vida». Una réplica contundente dirigida a sus detractores, que demuestra que la dignidad humana no se compra ni se negocia.

​«Hind's Hall»: el arte como estandarte de resistencia

​Si el rapero incomoda tanto al sistema, es porque su arte se ha convertido en un arma pacífica formidable. Con Hind’s Hall, cuyas ganancias fueron donadas íntegramente a la UNRWA, rechazó la neutralidad cómplice y la amnesia colectiva frente a las masacres en Gaza.

​Al intentar silenciarlo, sus censores cometieron un grave error: lo único que lograron fue amplificar su voz a escala planetaria. Al elegir su conciencia antes que sus ganancias, Macklemore firma una lección magistral de resistencia y valentía que quedará grabada para siempre en la historia de las luchas por la libertad.

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Rédigé par Last Night in Orient - LNO ©

Publié dans #Macklemore, #Palestine, #Génocide, #Gaza

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Publié le 14 Septembre 2026

Le documentaire « NAZA » : quand l’art et l’investigation secouent le pouvoir israélien
Le documentaire « NAZA » : quand l’art et l’investigation secouent le pouvoir israélien

​Par Mario Scolas pour Last Night in Orient (14 septembre 2026 à 19h00)

 

​C’est l’une des œuvres documentaires les plus percutantes et incisives de ces dernières années. Couronné par le Prix spécial du jury à la Mostra de Venise, « NAZA », le nouveau film des cinéastes et journalistes d’investigation israéliens Yuval Abraham et Rachel Szor — déjà salués pour No Other Land —, suscite une onde de choc géopolitique d’une rare intensité.

​De quoi l'œuvre retourne-t-elle ?

​Fruit d'un labeur clandestin et d'une rigueur absolue, le long-métrage recueille le témoignage de vingt-quatre militaires et officiers du renseignement israéliens. De l'intérieur, ces voix dissidentes décortiquent les rouages technologiques, les protocoles de ciblage automatisé et la réalité destructrice des opérations menées à Gaza, confrontant le public aux accusations de génocide et soulevant de vertigineuses interrogations éthiques et juridiques sur le coût humain de ces interventions.

​Un séisme politique et l'ire des institutions

​Sans surprise, cette incursion sans fard dans l'engrenage militaire a provoqué l'ire de l'exécutif israélien. Les réactions ministérielles, d'une extrême virulence, témoignent de la déflagration politique engendrée par le film :

​« J'agirai immédiatement pour révoquer la citoyenneté israélienne de ces créateurs méprisables pour trahison envers l'État »,

les accusant d'être prêts à « nuire à leur patrie afin de recevoir des applaudissements de la part d'antisémites à travers le monde ».

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Rédigé par Last Night in Orient - LNO ©

Publié dans #Documentaire, #Cinéma, #Génocide, #2006

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Publié le 29 Juin 2026

Honte à la Belgique !

Privatiser en pleine canicule l'un des grands parcs de Bruxelles pour permettre aux USA, puissance impérialiste, de fêter ses 250 ans ?

Honte à la Belgique !

250 ans de quoi ?
D'un pays construit sur un génocide,
D'un pays nourrit par l'esclavage,
D'un pays qui n'a cessé de faire la guerre.

Honte à la NVA, au MR et aux Engagés !

La démonstration d'hier soir (avions de chasse, immense feux d'artifice, privatisation, 5000 invités, ...) est digne des plus grandes fêtes mégalomanes de Trump. 

Faire cette fête immonde dans un des symboles de la colonisation belge et de notre roi génocidaire est d'une cohérence parfaite

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