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Publié le 11 Novembre 2019

Marche contre l'islamophobie : Manif utile ou "manif de la honte" ?

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Rédigé par Last Night in Orient - LNO ©

Publié dans #Zineb El Rhazoui, #islamophobie, #Religion, #France, #2019, #Islam

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Publié le 12 Juillet 2019

Documenté aux meilleures sources (dont celles de l'islam), ce livre vous permettra de carboniser les arguments fallacieux d'un fantasmé âge d'or d'Al Andalous, dont se gargarisent les promoteurs d'un islam " des lumières ".

Ainsi, Serafín Fanjul, l'auteur veut « démystifier » l'idéalisation du passé islamique, autrement dit des Arabes supérieurs, raffinés et cultivés succombant aux chrétiens barbares, ignorants et maladroits. Il démonte avec brio que cette image idéalisée d'une Espagne multiculturelle, terre de tolérance et de vie en commun entre trois cultures et trois religions monothéistes est, pour une très large part, historiquement fausse.

Dans Al-Ándalus contra España, Serafín Fanjul dénonce le « mythe d'Al-Ándalus » (c'est-à-dire de la contribution musulmane à la construction nationale), notamment la mystification de la pensée islamique développée au xixe siècle par le romantisme littéraire qui tendrait à représenter une facette de l'histoire de l'Espagne d'une manière erronée.

Dans Al-Ándalus contra España, Serafín Fanjul dénonce le « mythe d'Al-Ándalus » (c'est-à-dire de la contribution musulmane à la construction nationale), notamment la mystification de la pensée islamique développée au xixe siècle par le romantisme littéraire qui tendrait à représenter une facette de l'histoire de l'Espagne d'une manière erronée.

Serafín Fanjul a été directeur du Centre culturel hispanique du Caire et est actuellement professeur de littérature arabe à l' Université autonome de Madrid. Il collabore aussi comme chroniqueur au journal ABC mais aussi avec El Independiente, La Gaceta et le journal électronique Libertad Digital.

Mythes de la coexistence inter-religieuse : histoire et critique

Ses recherches des dix dernières années portent sur la sociologie d’Al-Andalus, les relations entre l’Espagne et Al-Andalus, ainsi que sur les survivances réelles ou imaginaires.  L'auteur s'est assuré de présenter dans ce livre de données réelles et cohérentes. Dans son domaine de spécialisation, il critique ce qu'il considère comme un double standard de certains arabistes, qu'il accuse de défendre des sociétés dans lesquelles ils ne voudraient pas vivre, et remet en question l'idéalisation du passé islamique, en particulier celui d'Al-Andalus et le discours multiculturaliste qu'il considère historiquement faux et politiquement contre-productif. Cette mystification de la société « maure » ne serait qu'une reprise du discours eurocentrique, celui du « Bon sauvage » et celui du « Paradis perdu ». Finalement quels sont les rapports entre l’histoire tendanciellement objective, l’histoire « idéologique » et le contexte dans lequel celle-ci s’inscrit ?

Al-Ándalus n'était pas un paradis
Tout en précisant qu'on ne peut considérer de manière homogène un processus historique qui s'étale sur près de huit siècles, Serafín Fanjul définit la société du royaume de Grenade (1238-1492) comme « une société monoculturelle, avec une seule langue, une seule religion. Une société terriblement intolérante, par instinct de survie, puisqu'elle était acculée à la mer ».

D'une manière générale, durant ces huit siècles, la tolérance ne fut jamais sans limites et dépendit des circonstances. « Plus le pourcentage (des musulmans) était important, moins la société était tolérante ». Les concessions sont toujours octroyées à des groupes. L'individu, lui, n'est jamais mis sur le même pied que les musulmans. Il tente de montrer également, contrairement aux interprétations d'un Arnold Toynbee, que cette société est loin d'être affranchie des préjugés raciaux. La pression religieuse est constante : « Les pouvoirs religieux d'al-Ándalus cherchèrent toujours l'islamisation totale et il y eut des exodes massifs de chrétiens vers le nord, jusqu'au xiie siècle… ».

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Publié dans #Andalousie, #Espagne, #Livres, #Maures, #orientalisme, #Serafín Fanjul, #Religion, #Islam

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Publié le 12 Juin 2019

Dans beaucoup de régions du monde, la violence, le harcèlement, les menaces et les actes d'intimidation à l'encontre des LGBTIQ et de leurs partisans continue.
Dans beaucoup de régions du monde, la violence, le harcèlement, les menaces et les actes d'intimidation à l'encontre des LGBTIQ et de leurs partisans continue.

Dans beaucoup de régions du monde, la violence, le harcèlement, les menaces et les actes d'intimidation à l'encontre des LGBTIQ et de leurs partisans continue.

Les survivants et les proches des victimes célèbrent le troisième anniversaire de la fusillade dans la discothèque Pulse.

Tôt le matin du 12 juin 2016, la communauté d'Orlando a subi une horrible tragédie. Le tireur Omar Mateen a ouvert le feu à l'intérieur de la discothèque gay, faisant 49 morts et 53 blessés . 

L'assassinat a déclenché des déclarations de solidarité dans le monde entier en 2016. De nombreuses personnes sont venues assister à des événements commémoratifs et ont allumé des bougies. Les drapeaux arc-en-ciel soufflaient en berne. Les bâtiments centraux tels que la Tour Eiffel à Paris et la Grand Place à Bruxelles brillaient dans les couleurs de l'arc-en-ciel.

Il y a quelques jours à peine, les représentants américains Darren Soto et Stephanie Murphy ont annoncé qu'ils avaient présenté un projet de loi qui définirait l'emplacement de la discothèque Pulse et de l'emplacement actuel du mémorial provisoire en tant que mémorial national. Ils estiment que l'ancienne boîte de nuit mérite la désignation nationale car elle préservera et protégera Pulse pour les générations futures.

La majorité des victimes étaient d'origine hispanique, en particulier des Portoricains, des Dominicains et des Vénézuéliens. La question de l'homophobie dans le monde musulman a également été posée. Certains journaux ont estimé que cette attaque est un révélateur de l'homophobie en islam, et que pour vaincre l'extrémisme et l'intégrisme islamiques, nous ne pouvons nous passer de lutter contre l'homophobie dans la culture musulmane.

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La mayoría de las víctimas eran hispanos, especialmente puertorriqueños, dominicanos y venezolanos. El tema de la homofobia en el mundo musulmán también se ha planteado. Algunos periódicos han estimado que este ataque revela la homofobia en el Islam y que, para superar el extremismo y el fundamentalismo islámico, no podemos vivir sin la lucha contra la homofobia en la cultura musulmana.

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Les noms des victimes confirmées sont:

Edward Sotomayor Jr., 34 ans
Stanley Almodóvar III, 23 ans
Luis Omar Ocasio-Capo, 20 ans
Juan Ramón Guerrero, 22 ans
Eric Iván Ortiz-Rivera, 36 ans
Peter O. Gonzalez-Cruz, 22 ans
Luis S. Vielma, 22 ans
Kimberly Morris, 37 ans
Eddie Jamoldroy Justice, 30 ans
Darryl Roman Burt II, 29 ans
Deonka Deidra Drayton, 32 ans
Alejandro Barrios Martínez, 21 ans
Anthony Luis Laureano Disla, 25 ans
Jean Carlos Méndez Pérez, 35 ans
Franky Jimmy Dejesus Velázquez, 50 ans
Amanda Alvear, 25 ans
Martín Benitez Torres, 33 ans
Luis Daniel Wilson-León, 37 ans
Mercedez Marisol Flores, 26 ans
Xavier Emmanuel Serrano Rosado, 35 ans
Gilberto Ramon Silva Menendez, 25 ans
Simón Adrián Carrillo Fernández, 31 ans
Oscar A Aracena-Montero, 26 ans
Enrique L. Ríos, Jr., 25 ans
Miguel Ángel Honorato, 30 ans
Javier Jorge-Reyes, 40 ans
Joel Rayon Paniagua, 32 ans
Jason Benjamin Josaphat, 19 ans
Cory James Connell, 21 ans
Juan P. Rivera Velázquez, 37 ans
Luis Daniel Conde, 39 ans
Shane Evan Tomlinson, 33 ans
Juan Chavez-Martinez, 25 ans
Jerald Arthur Wright, 31 ans
Leroy Valentín Fernández, 25 ans
Tevin Eugene Crosby, 25 ans
Jonathan Antonio Camuy Vega, 24 ans
Jean C. Nives Rodríguez, 27 ans
Rodolfo Ayala-Ayala, 33 ans
Brenda Lee Márquez McCool, 49 ans
Yilmary Rodríguez Sulivan, 24 ans
Christopher Andrew Leinonen, 32 ans
Angel L. Candelario-Padro, 28 ans
Frank Hernández, 27 ans
Paul Terrell Henry, 41 ans
Antonio Davon Brown, 29 ans
Christopher Joseph Sanfeliz, 24 ans
Akyra Monet Murray, 18 ans
Gerardo A. Ortiz-Jiménez, 25 ans

El atentado de Orlando que se cobró la vida de 49 personas inocentes en la noche del 12 de junio de 2016 no fue solo un crimen terrorista. Omar Seddique Mateen no abordó una discoteca ... sino una discoteca gay. El asesino apuntó a una comunidad particular. Homosexuales, a quienes su religión persigue en los países donde se ha establecido.

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En France, mais aussi en Belgique, cette homophobie des bas-fonds est un danger quotidien pour les LGBT +.

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Rédigé par Last Night in Orient - LNO ©

Publié dans #Fusillade du 12 juin 2016 à Orlando, #Homophobie, #2016, #withorlando, #gay, #Religion, #Islam

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