Publié le 3 Septembre 2015

Il ne reste qu'à espérer que sa tournée qui débute le 12 septembre 2015 va lui permettre de percer outre-Atlantique, là où si peu de francophones sont parvenus à trouver une renommée internationnale

Dans ce clip-vidéo sous-titré en anglais, on voit l'artiste installer son matériel sono au milieu de Times Square, puis commencer à chanter et danser. Détail assez croustillant: Stromae arbore une tenue vestimentaire similaire que dans son clip officiel, à savoir un tee-shirt à motif coloré et son fameux nœud papillon. Déjà un succès,  207 869 vues de cette vidéo à l'instant où je publie cet article !
 
Stromae, c'est aussi le jeune belge qui a réussi à se hisser jusqu'à la Maison Blanche. Le président américain Barack Obama possède en effet son album, remis en main propre par le premier ministre Belge. Fortes chances que que cela plaise à de nombreux Américains qui trouveront en Stromae une ressemblance métissé avec leur Président dans sa jeunesse. 
 
 

 

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Rédigé par Last Night in Orient

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Publié le 1 Septembre 2015

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Publié le 1 Septembre 2015

Destruction d'une page de l'histoire de l'Empire romain et du Moyen-Orient : des barbares ont décidé d'éradiquer le temple de Baal à Palmyre
Le temple de Baal Shamin, joyaux de la cité gréco-romaine de Palmyre en Syrie, a été détruit le 30 août 2015. C'était un joyaux de l'histoire de l'Empire romain et du Moyen-Orient avant que des barbares en décident la destruction.
 
Construit en l'an 32, le temple de Baal représentait l'un des monuments hellénistiques les mieux conservés de la cité de Palmyre en Syrie. Il était dédié au culte du dieu sémitique Baal.
 
Bêl est issus du même mot sémitique que Baal : il signifie "maître" à l'origine dans les langues sémitiques. Mais Bêl est la version mésopotamienne. C'est le nom du grand dieu de Babylone, Bel Marduk. "Ce qui prouve qu'à Palmyre, comme à Apamée ou en d'entres lieux de Syrie, il y a une forte influence mésopotamienne" selon Jean-Baptiste Yon. Cette divinité était par ailleurs décrite dans le livre d'Osée comme faisant partie du culte du veau d'or.

Sur le plan architectural, cet édifice politico-religieux situé au milieu d'une esplanade sacrée fortifiée représentait bien l'organisation des temples du Moyen-Orient, tandis que les façades étaient d'un style grec ou romain. Les murs étaient décorés de petites colonnes. 
 
Bibliographie
 
A. CHAMPDOR, Les Ruines de Palmyre, Paris, 1953
 
G. DEGEORGE, Palmyre : métropole caravanière, Imprimerie nationale, Paris, 2001
 
J. G. FÉVRIER, Essai sur l'histoire politique et économique de Palmyre, Paris, 1931
La Religion des Palmyréniens, Paris, 1931
 
K. MICHALOWSKI, Palmyre. Fouilles polonaises, Varsovie-Paris-La Haye, 1960-1964
 
J. STARCKY & M. GAWLIKOWSKI, Palmyre, Maisonneuve, Paris, 1985
 
A. SADURSKA & A. BOUNNI, Les Sculptures funéraires de Palmyre, G. Bretschneider, Rome, 1994
 
D. T. SCHLUMBERGER, La Palmyrène du Nord-Ouest
Recueil des inscriptions sémitiques de cette région, Paris, 1951
 
E. WILL, Les Palmyréniens, Armand Colin, Paris, 1992.
 
 

 

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Rédigé par Last Night in Orient

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