Publié le 8 Octobre 2026

Sécurité à la Foire de Liège : quand l'État de droit cède face à la dérive autoritaire

Sécurité à la Foire de Liège : quand l'État de droit cède face à la dérive autoritaire

​À la Foire d'octobre de Liège, un message affiché par les forains interpelle autant qu'il inquiète : "Nous restons ouverts ! Les forains assurent votre sécurité". Si l'on peut comprendre, sur un plan purement humain, l'angoisse de travailleurs soucieux de protéger leur gagne-pain face aux tensions récentes, la portée politique et institutionnelle d'une telle initiative est, quant à elle, alarmante.

​De prime abord, l'observateur non averti pourrait y voir un réflexe rassurant de prise en charge citoyenne. Mais pour un démocrate attaché à l'État de droit belge, un tel affichage constitue une rupture inacceptable.

​L'effritement du monopole de la force publique

​En Belgique, le maintien de l'ordre et la sécurité publique relèvent exclusivement des autorités administratives légitimes et de la police intégrée. Lorsque des acteurs économiques s'arrogent le droit de proclamer qu'ils se substituent à ces instances, les signaux envoyés sont lourds de péril :

  • ​L'aveu tacite d'une défaillance institutionnelle : Suggérer que les pouvoirs publics ne peuvent plus garantir la sécurité des personnes et des biens alimente un climat de défiance généralisée envers l'autorité de l'État.
  • ​Le vide juridique et l'arbitraire : Contrairement aux forces de l'ordre, strictement encadrées par la loi et comptables de leurs actes devant la justice, des services d'ordre autoproclamés n'offrent aucune garantie légale, ouvrant dangereusement la porte à la justice de rue.
  • ​La criminalisation de la jeunesse : Entretenir ce flou sécuritaire jette un soupçon global sur la jeunesse et les contestataires, amalgamant des adolescents et des lycéens à de simples fauteurs de troubles.
​Vers une inquiétante autodéfense corporatiste et violente

​Ce malaise profond vis-à-vis de l'autorité publique en Belgique frôle dangereusement des méthodes et des imaginaires propres à l'extrême droite. En instrumentalisant le sentiment d'insécurité pour légitimer une protection par la force brute, on assiste à l'émergence d'une logique de milice corporatiste.

​Sur le terrain, cette dérive a dépassé la simple posture de communication pour franchir une ligne rouge intolérable. Loin du rôle régulateur de la police, certains forains ont basculé dans des actes d'une violence inouïe : des signalements et des faits documentés font état d'usages d'armes par destination, de tirs inadmissibles de carabines à plomb ou de coups assénés au visage d'étudiants et de jeunes à coups de barres métalliques. Substituer la justice expéditive de la milice à la régulation publique conduit inévitablement à cette escalade barbare où des professionnels font régner leur loi au mépris de toute intégrité physique.

​Un appel clair à la jeunesse

​La gravité de la situation impose une lucidité absolue. Face à ce climat de tension et au mépris affiché de l'intégrité de la jeunesse, la prudence la plus élémentaire commande de s'abstenir de fréquenter cette foire. C'est pourquoi il est urgent de lancer un avertissement clair aux jeunes, aux lycéens et aux étudiants : ne vous rendez pas à la Foire de Liège tant que ces conditions régneront.

​L'espace public ne doit jamais devenir une arène de violence où la loi du plus fort et l'autodéfense supplantent l'État de droit.

​Et vous, en tant que citoyen, mettriez-vous les pieds dans un espace public où la sécurité est sous-traitée à des intérêts privés et où l'on répond à des tensions par des tirs de carabine ou des barres de fer?  Les autorités communales et la police de Liège mesurent-elles le signal désastreux envoyé par cette tolérance de fait ? Exprimez-vous dans les commentaires.

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Rédigé par Last Night in Orient - LNO ©

Publié dans #Liège, #Enseignement, #extrême-droite

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Publié le 8 Octobre 2026

​Enquête critique — « La propagande ne vise pas à convaincre, mais à humilier. » Alors que la viralité numérique pervertit le temps politique, l'affaire du jeune Elwan met à nu les méthodes de la droite radicale. De Paris à Bruxelles, la fachosphère orchestre le cyberharcèlement des mineurs engagés pour imposer une guerre culturelle fondée sur l'intox, le sophisme et la terreur psychologique.

​Quand l'émotion d'un instant devient la cible de la guerre culturelle : l'affaire Elwan

​La viralité numérique a le don d'accélérer le temps politique, quitte à en pervertir le sens. L'exemple récent d'Elwan, ce lycéen parisien de 17 ans propulsé sur le devant de la scène lors des mobilisations étudiantes, en est l'illustration parfaite. Pris dans le tourbillon d'une manifestation où La France Insoumise (LFI) figurait parmi les rares forces politiques présentes aux côtés de la jeunesse, le jeune homme a salué chaleureusement Jean-Luc Mélenchon d'une embrassade spontanée.

​Ce geste, empreint d'une vive émotion militante, a immédiatement été détourné. Repris par certains relais en quête de sensationnalisme, il a servi de tremplin à ce que l'on nomme la « fachosphère », active en France comme en Belgique, pour orchestrer une campagne de dénigrement d'une rare violence.

​1. L'acharnement sur un mineur et la toxicité des plateformes
  • ​L'extraction du contexte : Sur les réseaux sociaux, une image isolée est systématiquement arrachée à la complexité du réel. L'accolade d'Elwan a ainsi été présentée non comme une rencontre fortuite sur un terrain de lutte, mais comme la preuve irréfutable d'une manipulation occulte.
  • ​Le déversement toxique en ligne : Cette surinterprétation a rapidement contaminé les fils de discussion, en particulier sur Facebook. Des armées de trolls s'y sont engouffrées, transformant les espaces de commentaires en tribunes de cyberharcèlement où la nuance s'efface au profit de l'invective et du lynchage en règle.
  • ​Le mépris de la protection des mineurs : Le fait qu'Elwan ait à peine 17 ans confère à cette polémique une gravité singulière. Jeter en pâture un adolescent met en lumière une asymétrie brutale : d'un côté des agitateurs professionnels rompus au pourrissement du web, de l'autre un lycéen dont la construction citoyenne s'élabore sur le terrain.
  • ​L'intimidation préventive : En s'en prenant avec autant d'agressivité à un mineur, le message envoyé à toute sa génération relève de la terreur psychologique pure : dissuader tout engagement en menaçant de détruire la réputation des voix discordantes.
​2. L'analyse de sociologie politique : violence symbolique, panique morale et mythe du « pantin »

​Sous l'angle de la sociologie politique, la réaction de cette sphère réactionnelle révèle des dynamiques profondes liées au contrôle de l'espace contestataire et au monopole de la légitimité discursive :

  • ​La violence symbolique et le paternalisme : Dans la lignée des travaux de Pierre Bourdieu, on observe que l'engagement des classes juvéniles politisées est traditionnellement frappé d'illégitimité par les élites conservatrices. La présence de la gauche radicale sur le terrain des luttes concrétise une transmission militante intergénérationnelle que la droite nationaliste cherche d'urgence à disqualifier par le mépris.
  • ​La panique morale et le mythe de la marionnette : À l'instar des « paniques morales » théorisées par Stanley Cohen, les polémistes refusent d'admettre l'autonomie du sujet politique. Réduire un mouvement spontané à une machination bureaucratique centralisée (« le parti pyromane ») permet de neutraliser la conflictualité sociale : si la révolte n'est qu'un produit de manipulation partisane, nul besoin d'écouter les revendications de fond sur l'école.
​3. L'inscription dans une méthode récurrente : la stratégie du discrédit ciblé

​L'affaire Elwan ne relève pas de l'anecdote ; elle s'inscrit dans un mode opératoire bien rodé, déjà observable lors des mobilisations climatiques ou des mouvements contre la réforme des retraites. Face à toute contestation portée par la jeunesse qui bouscule l'ordre établi, la stratégie reste invariable :

  • ​L'épluchage des profils : Les moindres faits et gestes des jeunes porte-parole sont passés au crible et extraits de leur cadre initial pour les faire passer pour de prétendus « militants professionnels » ou de simples enfants gâtés.
  • ​L'inversion de la charge : Il s'agit systématiquement de transformer le manifestant en coupable et l'exigence de justice sociale en imposture, déplaçant habilement le débat du terrain des idées vers une attaque ad hominem permanente.
​4. L'analyse de la logique formelle : les sophismes de la fachosphère

​Incapable de terrasser ses contradicteurs sur le terrain de la rationalité, l'extrême droite tord les règles de l'argumentation à travers un catalogue précis de biais cognitifs :

  1. ​Le sophisme de la fausse implication (affirmation du consécutif) : Déduire une appartenance organique à partir d'une simple concomitance. Poser qu'un jeune qui embrasse une figure politique est nécessairement un agent affilié constitue une inférence formellement invalide.
  2. ​L'argument ad hominem et le poison du puits : Disqualifier la crédibilité d'une personne en attaquant son âge. En pointant les 17 ans d'Elwan, les détracteurs insinuent que sa parole serait par nature naïve, violant les règles élémentaires du débat démocratique.
  3. ​La généralisation hâtive : Tirer une conclusion générale à partir d'un échantillon anecdotique. Une fraction de seconde capturée par une caméra sert à dépeindre tout le mouvement lycéen comme une vaste mise en scène partisane.
  4. ​Le sophisme de l'homme de paille (Straw Man) : Caricaturer la position adverse pour la rendre vulnérable. Plutôt que d'affronter les critiques formulées par Elwan sur l'état de l'éducation, la fachosphère s'attaque à une marionnette de paille commode pour éviter le fond du problème.
​5. L'urgence pédagogique, l'arsenal juridique et la régulation des plateformes

​Face à la prolifération de ces méthodes d'intimidation, cette affaire met en lumière un double impératif de protection et d'émancipation :

  • ​La réponse institutionnelle et juridique (DSA) : Au-delà de la condamnation morale, la lutte contre le cyberharcèlement organisé des mineurs interroge la responsabilité directe des plateformes. L'application stricte du droit européen (comme le Digital Services Act - DSA) impose une modération active et un retrait immédiat des contenus toxiques ciblant des mineurs.
  • ​L'urgence d'une éducation critique : Pour prémunir les jeunes générations contre ces tentatives de terreur psychologique, l'apprentissage de l'analyse de la propagande et du décodage des biais informationnels devrait intégrer pleinement le parcours civique. Étudier les sophismes et la manipulation des images à l'école permettrait aux adolescents de s'armer face aux meutes numériques et de préserver leur immunité civique.
​Conclusion : La revanche de l'instantané sur le fond

​En focalisant l'attention sur un baiser ou une accolade, les trolls des réseaux sociaux évacuent délibérément les véritables motifs de la colère étudiante. Incapable de produire une réfutation rationnelle ni d'affronter la réalité sociologique d'une jeunesse politisée, la fachosphère s'appuie sur des méthodes de harcèlement standardisées et des raccourcis sophistiques. Ce traitement toxique démontre à quel point l'espace numérique est devenu un tribunal permanent où l'émotion humaine est criminalisée dès lors qu'elle défie les grilles de lecture autoritaires.

​Comme le rappelait la sociologie critique, la domination passe par l'imposition de grilles de lecture qui invisibilisent la violence subie par les dominés. Il devient dès lors urgent de conjuguer une régulation ferme des géants du web à une véritable éducation aux médias, afin de doter chaque citoyen des outils intellectuels indispensables pour neutraliser la haine organisée.

BIBLIOGRAPHIE ANNOTÉE

​1. BOURDIEU, Pierre et PASSERON, Jean-Claude. La reproduction : éléments d'une théorie du système d'enseignement. Paris : Les Éditions de Minuit, 1970.

​Cet ouvrage fondateur pose les bases théoriques de la violence symbolique, expliquant comment les institutions et les élites imposent leurs normes culturelles et délégitiment les formes de contestation issues des classes dominées ou de la jeunesse.

 

​2. BOURDIEU, Pierre. Ce que parler veut dire : l'économie des échanges linguistiques. Paris : Fayard, 1982.

​Utilisé pour décrypter la légitimité discursive, ce texte démontre que la valeur accordée à une parole publique dépend étroitement des rapports de force sociaux et de l'autorité conférée ou refusée à celui qui l'exprime.

 

​3. COHEN, Stanley. Folk Devils and Moral Panics: The Creation of the Mods and Rockers. Londres : MacGibbon & Kee, 1972.

​Référence incontournable en sociologie des médias, ce livre théorise le concept de « panique morale », décrivant la façon dont les médias et des groupes d'influence fabriquent une menace collective autour d'une sous-culture ou d'un individu érigé en bouc émissaire.

 

​4. PARLEMENT EUROPÉEN ET CONSEIL DE L'UNION EUROPÉENNE. Règlement (UE) 2022/2065 du 19 octobre 2022 relatif à un marché unique des services numériques et modifiant la directive 2000/31/CE (règlement sur les services numériques / Digital Services Act - DSA). Journal officiel de l'Union européenne, L 277, 27 octobre 2022.

​Texte législatif européen de référence qui encadre la responsabilité des grandes plateformes du web en matière de modération des contenus illicites et de lutte active contre le cyberharcèlement.

 

​5. BRAGARD, Marie-Chantal et DUBOIS, Vincent (dir.). La violence politique et ses formes symboliques. Paris : Éditions La Découverte, 2018.

​Ouvrage collectif permettant d'analyser la transition de la violence physique vers des formes d'intimidations psychologiques, symboliques et numériques observées dans les luttes politiques contemporaines.

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Rédigé par Last Night in Orient - LNO ©

Publié dans #Elwan, #Enseignement, #France, #Propagande, #Sophisme, #extrême droite, #Fachosphére

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Publié le 8 Octobre 2026

​« Valérie Glatigny démission ! » : anatomie d’une fronde sociale sans précédent

​Par Mario Scolas — Le 8 octobre 2026

 

​« On nous demande de serrer la ceinture, mais ce sont nos conditions d'avenir qu'on étrangle » : ce témoignage, étouffé au milieu des fumigènes et des slogans, résume à lui seul le désespoir et la colère qui s'emparent de la rue.

 

​La fronde sociale qui secoue la Fédération Wallonie-Bruxelles — marquée par des manifestations historiques de plus de 10 000 personnes à Liège et à Bruxelles, des grèves répétées du corps enseignant et la mobilisation courageuse des étudiants — met en lumière une fracture irréductible entre les choix politiques de la ministre de l'Éducation et les aspirations légitimes du terrain. Loin d'être un simple mouvement d'humeur, ce soulèvement consacre la résistance d'un front uni face à une ligne gouvernementale sourde aux urgences sociales.

​1. La rupture du pacte anthropologique et la défense du service public

​Sur le plan anthropologique et sociologique, l’école publique dépasse largement le cadre du simple centre de gestion ou de la variable d'ajustement budgétaire : elle est le sanctuaire de la transmission et le fondement du pacte intergénérationnel.

  • ​La trahison des aînés : Anthropologiquement, toute société s'organise autour d'un devoir fondamental des aînés : protéger la jeunesse et lui garantir les conditions de son émancipation. Lorsque l'exécutif impose des politiques de rigueur qui fragilisent l'apprentissage — classes surchargées, précarité, flambée des coûts de la vie étudiante —, il rompt ce contrat tacite et sacrifie les générations futures sur l'autel de la comptabilité.
  • ​La force vive de la jeunesse : La mobilisation conjointe des enseignants et des étudiants redéfinit le rapport de force politique. Les premiers, en tant que gardiens de la transmission, unissent leurs forces aux seconds pour refuser le déclassement programmé du service public.
​2. Le choc des rationalités : la gouvernance par les nombres et la violence symbolique

​Ce conflit met à nu l'affrontement violent entre deux visions du monde irréconciliables :

  • ​La tyrannie du New Public Management et l'infantilisation : En imposant une gouvernance par les nombres et des logiques de gestion inspirées du secteur privé, l'exécutif réduit l'école à des grilles comptables et les acteurs éducatifs à de simples variables d'ajustement. Face à ce refus du dialogue, la stratégie ministérielle use d'une véritable violence symbolique : en disqualifiant la contestation comme une immaturité ou une incapacité à comprendre la « modernité » des réformes, le pouvoir infantilise la jeunesse pour mieux esquiver le débat de fond.
  • ​L’urgence de la dignité et l'habitus brisé : Ancrée dans le réel, la lutte rappelle que l'éducation n'est pas une marchandise. Lorsque l'institution brise la confiance tacite dans l'ascenseur social, la rue redevient le lieu de la dignité retrouvée. Face à la détresse, le pouvoir oppose le silence ; face à la légitime colère, il oppose l'arrogance.
​3. De la fronde sectorielle au rejet d'un système politique

​La colère actuelle dépasse de loin le cadre d'un département ministériel : elle acte la faillite politique d'un gouvernement tout entier, dont l'impopularité chronique traduit le rejet d'une gouvernance hors-sol et autoritaire.

  • ​La logique comptable mise en accusation : Les choix budgétaires imposés à la société révèlent un mépris profond pour le bien-être des citoyens, sacrifiés pour une rigueur aveugle.
  • ​Le réveil sociopolitique : En sociologie politique, la rue est le lieu par excellence de la socialisation conflictuelle. En occupant l'espace public, les étudiants font l'apprentissage direct de la souveraineté. Le maintien en poste de la ministre, malgré des mobilisations d'une telle ampleur, incarne cette cécité démocratique qui pousse le pays dans l'impasse.
​4. Conclusion : la légitimité d'un combat pour l'avenir

​Au cœur des cortèges, les slogans scandés par les étudiants et les enseignants — exigeant haut et fort le départ de la ministre — sonnent comme un avertissement sans frais. Ce cri de colère n'est pas seulement le constat d'une crise : il est l'expression vibrante d'une résistance nécessaire. Sur le plan anthropologique, ce soulèvement est un acte de survie collective : en refusant de céder face à l'intransigeance de l'exécutif et au mépris d'une tutelle infantilisante, la communauté éducative rappelle qu'aucun projet d'avenir ne peut se bâtir sur les ruines du service public et le reniement de sa jeunesse.

Références bibliographiques
  • ​BOURDIEU, Pierre, 1997. Méditations pascaliennes. Paris : Éditions du Seuil.
  • ​BOURDIEU, Pierre et SAINT-MARTIN, Monique de, 1975. Le patronat, l'éducation et l'espace des écoles de pouvoir. Actes de la recherche en sciences sociales, vol. 1, n° 1, p. 3-21.
  • ​DARDOT, Pierre et LAVAL, Christian, 2009. La nouvelle raison du monde : Essai sur la société néolibérale. Paris : La Découverte.
  • ​DURKHEIM, Émile, 1992. Éducation et sociologie. Paris : Presses Universitaires de France.
  • ​LAVAL, Christian, et al., 2012. La nouvelle école capitaliste. Paris : La Découverte.
  • ​OSTERLOH, Margit et FROESCHLE, Stephan, 2005. Governance by Numbers : Does It Work in Education ? Management Revue, vol. 16, n° 2, p. 206-223.
​« Valérie Glatigny démission ! » : anatomie d’une fronde sociale sans précédent

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Rédigé par Last Night in Orient - LNO ©

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