Publié le 15 Mai 2026

Se dédouaner de propos ou de comportements racistes.

C’est une phrase que l’on entend souvent, parfois au détour d'une conversation maladroite (« Je ne suis pas raciste, j'ai un ami noir »), et qui a fini par devenir une expression très commentée dans les débats de société.

​Au-delà de la formule toute faite, qu'est-ce que vous aimeriez explorer à ce sujet ?

  • Le débat sociologique : Comprendre pourquoi l'expression « l'ami noir » est souvent perçue comme un argument de justification ou une maladresse linguistique ?
Je ne suis pas raciste, j'ai aussi un ami noir

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Rédigé par Last Night in Orient - LNO ©

Publié dans #Sociologie, #Racisme

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Publié le 12 Mai 2026

La culture LGBT+, c'est l'art de transformer l'exclusion en une célébration créative. C'est une culture de la résilience qui utilise la mode, la musique, l'art et l'humour pour affirmer : "Nous sommes ici, nous sommes queer, habituez-vous-y."

La culture LGBTQIA, une culture solidaire de résilience créative

La culture LGBT+ (ou culture Queer) n'est pas un bloc monolithique, mais une mosaïque d'expressions artistiques, de codes sociaux et de mémoires collectives nés de la nécessité de se reconnaître, de se protéger et de s'affirmer face à une société historiquement hostile.

​Contrairement à une culture liée à une origine géographique, elle se transmet souvent de manière horizontale (entre pairs) plutôt que verticale (par la famille).

​Voici les piliers qui la définissent :

​1. Une histoire de lutte et de mémoire

​La culture LGBT+ est indissociable de son histoire politique.

  • Les émeutes de Stonewall (1969) : Le point de départ symbolique de la lutte moderne pour les droits.
  • La crise du SIDA : Les années 80 et 90 ont profondément marqué la culture queer, forçant la communauté à s'organiser (Act Up) et créant une esthétique de l'urgence et de la solidarité.

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Rédigé par Last Night in Orient - LNO ©

Publié dans #Culture gay, #Culture

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Publié le 11 Mai 2026

​Au fond, l'Eurovision, c'est un peu comme une pizza avec de l'ananas : certains trouvent ça criminel, d'autres adorent ça en secret, mais ça finit toujours par faire parler tout le monde le lendemain au bureau.

Le concours Eurovision, est-ce pour les beaufs ?

C'est une opinion qui a la peau dure, et je vois tout à fait pourquoi ! Entre les costumes en aluminium, les paillettes à outrance et les chansons parfois... disons, très "particulières", l'étiquette de plaisir coupable un peu ringard lui colle aux basques depuis des décennies.

​Ceci dit, si on gratte un peu sous le vernis du kitsch, le concours a pas mal évolué :

​Pourquoi on adore le détester
  • Le kitsch assumé : C’est vrai, il y a toujours une grand-mère qui bat du beurre en arrière-plan ou un mec dans une cage qui tourne sur lui-même. C’est le côté fête de village à l'échelle continentale.
  • Le géopolitique-bingo : Les votes de voisinage (merci Chypre pour les 12 points à la Grèce) font désormais partie du folklore comique de la soirée.

​Au fond, l'Eurovision, c'est un peu comme une pizza avec de l'ananas : certains trouvent ça criminel, d'autres adorent ça en secret, mais ça finit toujours par faire parler tout le monde le lendemain au bureau.

​Et vous, c'est quoi le truc qui vous achève le plus dans ce concours ? Les chansons ou les votes qui durent trois heures ?

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Rédigé par Last Night in Orient - LNO ©

Publié dans #Concours Eurovision de la chanson, #Eurovision Song Contest, #2026

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