Publié le 28 Septembre 2026
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C’était avant-hier sur la Grand-Place de Bruxelles, en direct sur la RTBF, à l'occasion de la Fête de la Fédération Wallonie-Bruxelles. Sur scène, l'artiste Noé Preszow a fait preuve d'un grand courage en portant des mots forts, ancrés dans les réalités de notre époque.
Des termes comme « antifasciste », « Gaza », « enseignant·e·s », « sans-papiers » ou encore « précarité » ont résonné en direct, bousculant le confort de certains. Si ces mots ont pu en déranger quelques-uns, la réalité du terrain a prouvé tout le contraire : la majorité du public présent sur place était largement pour ce message, comme l'ont témoigné les poings levés et les nombreux retours chaleureux.
Pourtant, en allant jeter un œil aux profils de ceux qui ont commencé à le critiquer et à l'insulter sur Facebook suite à sa prestation, le constat fait froid dans le dos. Voir s'étaler de la sorte cette hostilité agressive et ce fascisme en-ligne qui s'installe décomplexé sur les réseaux sociaux est vraiment inquiétant pour le débat démocratique.
Sur Last Night in Orient, on ne peut qu'admirer la démarche et le courage de cet artiste. Cet épisode rappelle à quel point la culture et la liberté d'expression sont indispensables pour faire barrage à ces dérives et porter haut la solidarité. Tout mon soutien à Noé Preszow !
Bibliographie / Articles connexes sur le blog :
- Mario Scolas, « Noé Preszow : Avec « Y'a un monde », le poète rock réveille nos consciences à coups de batterie » (remplacez ce lien par l'URL exacte de votre article), publié sur Last Night in Orient, septembre 2026.
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