musique arabo-andalouse

Publié le 12 Décembre 2020

El Gusto, c’est l’histoire d’un groupe de musiciens Algériens, séparés par l’Histoire il y a 50 ans, et réunis aujourd’hui sur scène pour partager leur passion commune : la musique chaâbi.

Robert Castel est né à Alger. C’est un enfant de Bab-El-Oued. Il est le fils de Lili Labassi, l’un des plus grands maîtres du chaâbi. Dans le ventre de sa mère, il a dû entendre son père jouer du violon et chanter. Dès lors, la drogue bienfaisante de la musique était inoculée dans son ADN. Il commence à jouer du tar (tambourin) à l’âge de cinq ans.

Il monte sur scène dès ses 11 ans. Il faisait alors partie de l’orchestre de Radio-Alger où les musiciens accompagnateurs de Lili Labassi s’appelaient Mustapha Skandrani, Ali Debbah dit Aalilou, Mohamed El Anka, Abdelghani Belkaïd ou Kadour Cherchali. Robert Castel enregistra avec son père de nombreux disques.

Pour faire vite, disons que la Providence, imprévisible, lui dressa un pont pour faire du théâtre, du cinéma, de la télévision, de la radio et du music-hall. Il joua avec les plus grands : Alain Delon, Jean Gabin, Michel Bouquet, Micheline Presle, Jean Poiret, Charles Vanel, Michel Galabru ou encore Annie Girardot. Il eut la douleur de perdre son père en 1969. Par un mouvement irrésistible, il revint alors à son premier amour : la musique, dont il affirme qu’elle est sa deuxième religion, et plus particulièrement la musique chaâbi. Avec l’orchestre El Gusto, il donna des concerts en France, à Bruxelles, à Amsterdam, Fès, puis aux États-Unis à New York, Washington et Los Angeles, et enfin à Alger pour deux dates en avril 2015.

Voir les commentaires

Rédigé par Last Night in Orient - LNO ©

Publié dans #Robert Castel, #Chaabi, #Musique arabo-andalouse, #chaâbi, #El Gusto, #Musiques algériennes

Repost0

Publié le 3 Février 2020

Repost0

Publié le 4 Septembre 2019

Viniendo de Safi, su familia se mudó a Rabat desde 1926. Comenzó a familiarizarse con la música árabe-andaluza y, como autodidacta, aprende a tocar oud. Después perfeccionó asistiendo al Conservatorio de Música de Casablanca y a los círculos de los maestros de la música andaluza. A los 20 años, decidió dejar su puesto como director comercial para dedicarse exclusivamente a la música. Canta en dialecto marroquí árabe. Durante la segunda mitad de su vida, se mudó a Canadá, pero también trabajó en Francia, Marruecos e Israel, y cuando murió fue enterrado en Israel. Fue uno de los intérpretes más venerados de la música tradicional marroquí tradicional y los cantoriales de judíos marroquíes en la mitad y la segunda mitad del siglo XX.

Desde su juventud, cantó amor, nostalgia y despedidas y recibió el sobrenombre de "Cantante de las emociones" debido a la honestidad y belleza de su poesía. Su repertorio musical se extiende desde la interpretación de gharnati, a malhoun, a hawzi. Había impreso notablemente la antigua Qaeda de Sidi Qaddour Al 'Alami, Benmsaib, Sheikh Bouazza, Bensliman y otros grandes tenores de la poesía del arte poético-musical de Malhoun. Qasidah Bensoussan en particular, fue escrita por Benyechou y cantada por muchos otros cantantes. Regresó a Marruecos en 2005 para participar en un programa de televisión en 2M, acompañado por Si Ahmed Pirou y Hayat Boukhriss.

On peut dire que c'est le Charles Aznavour de la chanson arabo-andalouse. Il était très apprécié aussi pour ses chansons chaâbi (genre populaire citadin), par exemple Keftanek mahloul... ("ton caftan est ouvert"), l'un de ses grands succès. Grâce à lui, plusieurs poésies marocaines ou algériennes resteront immortelles.

Voir les commentaires

Rédigé par Last Night in Orient - LNO ©

Publié dans #Sammy El Magribi, #Musiques marocaines, #Musique arabo-andalouse, #Samy Elmaghribi

Repost0