Publié le 18 Novembre 2017

Où va s’arrêter Luis Fonsi avec son hit «Despacito». Le Porto-ricain vient de recevoir 4 trophées au Latin Grammys! Le temps d’un rendez-vous enchanté, l’artiste risque bien de vous faire oublier l’arrivée imminente de l’hiver pour un moment hors du commun. 

Luis Fonsi sera en concert au Zénith de Paris le mardi 28 novembre 2017

Chanteur et compositeur, Luis Fonsi touche surtout un public latino-américain. Sa musique reprend différents styles : RnB, ballades romantiques ou encore pop rock. Il devient mondialement célèbre pour sa chanson Despacito en duo avec Daddy Yankee. Le 16 juin 2017, il sort l'album "Despacito & Mis Grandes Éxitos", exclusivement en France. C'est un album qui regroupe la version originale de Despacito, le remix avec Justin Bieber, la version salsa de Despacito (avec Victor Manuelle), la chanson "Wave your Flag", en featuring avec Afrojack, ainsi que tous les plus grands succès de Luis Fonsi, tels que "Corazón en la maleta" ou encore "Nada es para siempre". Cet album est sorti mondialement le 15 septembre.

Luis Fonsi a remporté, il y a quelques jours au Latin Grammy pas moins de quatre trophées : ceux de la «Meilleure Chanson de l’Année», «Meilleur enregistrement de l’Année», «Meilleur Urban Fusion/ Performance» pour son remix avec Justin Bieber et «Meilleur clip».

Ce 16 novembre, il sort son single en collaboration avec Demi Lovato, "Échame La Culpa".

Par contre, les fans du Tout-Paris devront mettre un peu la main au porte-monnaie. Une place en carré or coûtera pas moins de 150 euros, tandis la catégorie 1 s'élève à 69 euros et la fosse (catégorie 2) est à seulement 49 euros.

Luis Fonsi sera en concert au Zénith de Paris le mardi 28 novembre 2017

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Rédigé par Last Night in Orient

Publié dans #Concert, #2017, #album, #Luis Fonsi, #Paris

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Publié le 18 Novembre 2017

En quelques Tomas Gimenez est capable de faire un cover incroyable)

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Rédigé par Last Night in Orient

Publié dans #Tomas Gimenez, #Échame La Culpa

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Publié le 17 Novembre 2017

Avec la disparition de cheikh El Hadj El Hachemi Guerouabi le 18 juillet 2006, la musique algérienne perdait l'un de ses plus illustres représentants. La voix langoureuse, qui avait chanté avec tant de passion, de chaleur et de générosité le chaâbi, plus particulièrement le haouzi, appartient désormais au passé.
Avec la disparition de cheikh El Hadj El Hachemi Guerouabi le 18 juillet 2006, la musique algérienne perdait l'un de ses plus illustres représentants. La voix langoureuse, qui avait chanté avec tant de passion, de chaleur et de générosité le chaâbi, plus particulièrement le haouzi, appartient désormais au passé.
Avec la disparition de cheikh El Hadj El Hachemi Guerouabi le 18 juillet 2006, la musique algérienne perdait l'un de ses plus illustres représentants. La voix langoureuse, qui avait chanté avec tant de passion, de chaleur et de générosité le chaâbi, plus particulièrement le haouzi, appartient désormais au passé.

Avec la disparition de cheikh El Hadj El Hachemi Guerouabi le 18 juillet 2006, la musique algérienne perdait l'un de ses plus illustres représentants. La voix langoureuse, qui avait chanté avec tant de passion, de chaleur et de générosité le chaâbi, plus particulièrement le haouzi, appartient désormais au passé.

Cet enfant de Belcourt, cet autodidacte formé à l'école de la rue et nourri de sagesse algéroise, était resté fermement attaché à ses racines, ancré dans une tradition ancestrale qu'il voulait défendre, mais il avait pris conscience qu'une innovation dans le style s'imposait pour rallier les nouvelles générations à la musique chaâbie. S'il aimait confronter sa poésie musicale au scintillement des instruments modernes de ses confrères d'Orient et d'Occident, il parvenait toujours à faire jaillir sa vérité algérienne à travers une sonorité et une déclamation uniques, Avec lui, la tradition musicale du peuple algérien, dont il était l'un des gardiens après la disparition du maître El Anka, affirmait toute sa légitimité. Adulé par les jeunes et les moins jeunes, et bien au-delà des frontières de son pays, El Hadj El Hachemi Guerouabi était devenu l'un des artistes phares de la scène musicale algérienne et maghrébine. Le plus bel éloge lui avait été rendu par Mahieddine Bachtarzi, le " père de la chanson et du théâtre algériens ", qui le présentait dans ses mémoires comme le " meilleur de sa génération ".

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Rédigé par Last Night in Orient

Publié dans #Youcef Dris, #Musiques algériennes, #El Hadj El Hachemi Guerouabi

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