Publié le 11 Mai 2026

​Au fond, l'Eurovision, c'est un peu comme une pizza avec de l'ananas : certains trouvent ça criminel, d'autres adorent ça en secret, mais ça finit toujours par faire parler tout le monde le lendemain au bureau.

Le concours Eurovision, est-ce pour les beaufs ?

C'est une opinion qui a la peau dure, et je vois tout à fait pourquoi ! Entre les costumes en aluminium, les paillettes à outrance et les chansons parfois... disons, très "particulières", l'étiquette de plaisir coupable un peu ringard lui colle aux basques depuis des décennies.

​Ceci dit, si on gratte un peu sous le vernis du kitsch, le concours a pas mal évolué :

​Pourquoi on adore le détester
  • Le kitsch assumé : C’est vrai, il y a toujours une grand-mère qui bat du beurre en arrière-plan ou un mec dans une cage qui tourne sur lui-même. C’est le côté fête de village à l'échelle continentale.
  • Le géopolitique-bingo : Les votes de voisinage (merci Chypre pour les 12 points à la Grèce) font désormais partie du folklore comique de la soirée.

​Au fond, l'Eurovision, c'est un peu comme une pizza avec de l'ananas : certains trouvent ça criminel, d'autres adorent ça en secret, mais ça finit toujours par faire parler tout le monde le lendemain au bureau.

​Et vous, c'est quoi le truc qui vous achève le plus dans ce concours ? Les chansons ou les votes qui durent trois heures ?

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Rédigé par Last Night in Orient - LNO ©

Publié dans #Concours Eurovision de la chanson, #Eurovision Song Contest, #2026

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Publié le 8 Mai 2026

Jeanne-Marie Huriaux (1922-2015) était une poétesse et écrivaine belge, particulièrement reconnue pour son engagement dans la défense de la langue et de la culture wallonnes.

​Voici les points clés à retenir sur sa vie et son œuvre :

​Une figure des lettres wallonnes

​Originaire de Braine-l'Alleud (quartier Saint-Jacques), elle a consacré une grande partie de sa vie à l'écriture, tant en français qu'en wallon du Roman Païs. Elle était considérée comme une figure importante de la "résistance poétique" des dialectes de Wallonie.

​Son œuvre littéraire

​Elle a publié plusieurs recueils de poèmes et de souvenirs qui témoignent de sa sensibilité et de son attachement à ses racines :

  • Reflets (1981)
  • Oh ! Muse (1982)
  • Poésies wallonnes (1983)
  • Memwères d’ène djounête (1988), un ouvrage en wallon retraçant ses souvenirs de jeunesse.

​Distinctions et centres d'intérêt

  • Prix littéraires : Son travail lui a valu plusieurs récompenses pour ses œuvres écrites dans les deux langues.
  • Passions : Outre l'écriture, elle était une fervente amatrice de musique, de photographie et de Scrabble.

​Elle est décédée en 2015, laissant derrière elle un héritage précieux pour le patrimoine linguistique et littéraire de la région de Braine-l'Alleud et de la Wallonie en général.

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Rédigé par Last Night in Orient - LNO ©

Publié dans #Jeanne-Marie Huriaux, #Poésie, #Wallonie

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Publié le 5 Mai 2026

Bruxelles est un carrefour linguistique et de diversité
Bruxelles est un carrefour linguistique et de diversité
Bruxelles est un carrefour linguistique et de diversité
Bruxelles est un carrefour linguistique et de diversité
Bruxelles est un carrefour linguistique et de diversité
Bruxelles est un carrefour linguistique et de diversité
Bruxelles est un carrefour linguistique et de diversité

Sans grande surprise, c'est au cœur de la Région de Bruxelles-Capitale que l'on trouve le plus grand brassage linguistique de Belgique. Si l'on doit désigner une seule commune, la palme revient généralement à la Ville de Bruxelles (Bruxelles-Ville), bien que ses voisines ne soient pas en reste.

​Voici pourquoi cette zone est un véritable carrefour linguistique :

​1. La Ville de Bruxelles (Pentagone et quartiers européens)

​La commune de Bruxelles-Ville est sans doute la plus cosmopolite. Avec la présence des institutions européennes, de l'OTAN et de nombreuses multinationales, on y dénombre plus de 180 nationalités différentes.

  • Langues dominantes : Si le français reste la lingua franca et le néerlandais la langue co-officielle, l'anglais s'est imposé comme la troisième langue la plus parlée au quotidien.
  • Diversité : Dans des quartiers comme celui du Schuman ou du Pentagone, il est fréquent d'entendre parler espagnol, italien, allemand ou polonais sur un seul trottoir.

​2. Le trio de tête de la diversité

​Selon les données de Statbel et de l'IBSA, trois communes bruxelloises se distinguent particulièrement par leur proportion d'habitants d'origine étrangère, ce qui corrobore le nombre de langues parlées :

  • Ixelles : Très internationale grâce à l'ULB/VUB et au quartier européen, on y parle une multitude de langues européennes.
  • Saint-Josse-ten-Noode : Bien qu'étant la plus petite commune du pays, elle est l'une des plus denses et des plus diverses au monde proportionnellement à sa taille.
  • Etterbeek : Très prisée par les expatriés, elle affiche des taux de population non-belge frôlant les 50 %.

​3. Le cas particulier de Liège

​Hors de Bruxelles, Liège est souvent citée comme l'une des villes les plus multiculturelles de Wallonie, avec plus de 160 nationalités représentées (historiquement marquée par l'immigration italienne, espagnole et, plus récemment, d'Afrique subsaharienne et du Maghreb).

À noter : Techniquement, le "bilinguisme" officiel ne concerne que les 19 communes bruxelloises (Français/Néerlandais). Dans les faits, Bruxelles est devenue une ville multilingue où plus de 100 langues sont pratiquées quotidiennement par ses résidents.

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Rédigé par Last Night in Orient - LNO ©

Publié dans #Langues, #Bruxelles

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